Rien à faire. Même si cette deuxième partie du récit sent l'exploitation commerciale, on s'amuse toujours autant. De références en hommages, Ayrolles nous promène en féérie et on s'y plait toujours autant. De l'esprit, de la tendresse, de l'humour... Je crois que je vais devenir fan d'Alain Ayrolles...