Alors que Hyacinthe est maintenant devenu la chemise de la nuit et qu’il s’ennuie du manque d’activité durant la nuit à Antipolis, il prend des cours à l’université et fait de plus en plus de rencontres ; il fera la connaissance de Horous le nécromancien ou encore d’Alcibiade, le fils d’Hippolyte. Alors que le comte de Florotte a demandé à son neveu de convaincre son professeur d’accepter son projet, ce dernier est sauvagement assassiné.
Ce second tome est un brin moins intéressant que le précédent tome. En effet, il y a beaucoup moins d’actions et de consistances, il ne se passe pas grand-chose dans ce tome. Maintenant, Hyacinthe est devenu justicier et la vie est moins trépidante que durant les premiers jours à la ville. L’humour pointe toujours et le lecteur se gausse toujours autant grâce aux comportements de nos protagonistes. Le second tome reste intéressant par l’apparition de nouveaux personnages qui donnent du dynamisme à la série. Le caractère et le comportement de chacun est reste le point fort de cette série, cela donne du tonus à celle-ci ; Hyacinthe est devenu maintenant sûr de lui, Horous tente de séduire de joli fille par sa magie noire, mais surtout Alexandra semble toujours aussi coquine. Coté dessin, Blain est toujours aussi performant. Comme pour le scénario l’apparition de nouveaux personnages permet au dessinateur de se mettre en valeur et montrer ce qu’il sait faire. Walter se démarque par ses couleurs où il réalise très bien de la bicolorisation selon l’endroit ou l’heure où se passe la scène.
Un tome ayant moins de consistance que le 1er opus, mais qui intéresse toujours le lecteur par son humour décalé.
Que les dessins sont beaux ! Que l\'histoire est bien maniée. Tout ce rejoint, le donjon se construit, ceci expliquera cela ect... Une Bd aux possibilités sans limites...
Avis d'invité Ronron
3 Novembre 2003
Du tout bon donjon... Tout d'abord une intrigue bien sympatique, avec de l'humour Trondheimien et en plus ça ne s'écarte pas du but principal: nous raconter l'histoire du donjon... Trondheim est la "chemise de la BD"
Avis d'invité jeango
14 Novembre 2002
Dans l'univers prolifique du Donjon, il y a du très bon et du bon. Enfin disons plutôt du réjouissant et du divertissant. Ici, on est dans le réjouissant + + ! Quant au dessin, il faut parfois lui laisser le temps de vous imprégner la rétine pour en apprécier toute la puissance. Une question toutefois : mais où vont-ils chercher tout ça...