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Le Journal T. 4

 
 

 
Les Heures riches

Scénariste F. Neaud
Dessinateur F. Neaud
Coloriste N&B
Editeur : Ego comme X
Isbn : 2910946282
Décembre 2002 - 224 Pages

A commander


L'histoire : Au sommet de son art, Fabrice Neaud nous ouvre de nouvelles pages de son journal… Elle sont cette fois plus légères, plus heureuses. C’est le temps de l’amitié, des délires estudiantins, de la parution du premier tome du Journal. Un auteur qui ose et réussit tout !

Lire la chronique de Vincent
L'amitié, plus chaleureuse que l'amour
Au sommet de son art, Fabrice Neaud nous ouvre de nouvelles pages de son Journal intime…
 


6 avis :

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cote moyenne :



Classement au TOP : 16


 
 
 
 
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 1 avis sur la série

Interview :
   Fabrice Neaud
   Fabrice Neaud, 2ème époque
 
 

Vos Avis



 
1 Fevrier 2006
Consulter les 3 avis de briographe Avis donné par briographe


18 Aout 2005
Un journal! Je ne savais pas que la bande dessinée pouvait aller jusque là. Je n’étais pas un grand amateur de BD, mais je suis vraiment ébloui par le travail de monsieur Neaud, qui n’a rien à envier aux auteurs de journaux littéraires. Cette œuvre m’a profondément touché et me donne envie de connaître mieux la bande dessinée actuelle. Merci !
Avis d'invité jue


4 Octobre 2004
Mouais, bof
Avis d'invité Fée Kaka


23 Octobre 2003
Poignant!
Fabuleux!
Evident!
Avis d'invité franky


29 Décembre 2002
C’est avec beaucoup de plaisir qu’on retrouve Fabrice Néaud. Au long des trois premiers tomes, des liens se seront en effet tissés entre lui et nous, comme entre d’improbables amis liés par une connivence toute virtuelle. Fort de cette étonnante proximité qui s’est installée, on parcourt les pages de ce tome avec une première réaction : on est heureux pour Fabrice. Heureux qu’il ait enfin trouvé un semblant de sens à son existence et de réelles occasions de profiter de ce que la vie a à lui offrir. Le bonheur retrouvé est en effet la bonne nouvelle de ce tome, et on se réjouit qu’il ait appris que la vie peut être coooool et sympaaaaa. (Parce qu’il faut bien le dire, c’est ce qui lui arrive, même si l’affirmer tient fort du blasphème). Mise à distance la douleur amoureuse du premier tome, endormie la douleur existentielle du troisième. On s’en réjouit pour lui, mais d’un autre point de vue, on ne peut s’empêcher de se poser des questions (bien cyniques). La souffrance n’était-ce pas ce qui nourrissait la flamme de ses tomes précédents ? Leur formidable pouvoir émotionnel ne provenait-il pas de la balade à laquelle Fnéaud nous conviait, regardant de la crête les profondeurs d’un gouffre existentiel sans fond ? En tout cas, ses questionnements étaient touchants et pouvaient parler au plus grand nombre. Dans le tome nouveau, les questionnements restants apparaissent comme bien théoriques et cérébraux. Et je ne peux m’empêcher de me dire que le tome suivant fonctionnera moins bien s’il se cantonne dans le seul registre de la connivence. Certes, Fabrice Néaud, qu’il le veuille ou non a réussi à occuper une place dans l’intimité du lecteur, mais sera-ce suffisant pour y occuper encore une place à part ? Ce que Néaud nous raconte ici de sa vie ressemble en effet à s’y méprendre à ce que nous dit notre ami X ou notre ami Y, et ne nous suffira-t-il pas d’écouter simplement X et Y plutôt que les confessions similaires d’un ami qu’on ne connaît pas ? Et de me poser des questions dont j’ai un peu honte : La souffrance n’est-elle pas le meilleur moyen d’émouvoir les autres ? La biographie n’atteint-elle pas ses limites lorsque tout va bien ? Le cool et le sympa honnis n’attendent-il pas d’apparaître au grand jour, décomplexés, quand la douleur disparaît ?
Avis d'invité b1p


8 Décembre 2002
Peu de choses à ajouter par rapport à l'avis publié par Vincent. Dédié à une période moins sombre que celles qu'avaient à charge de rapporter les tomes précédents, le tome 4 approfondit l'exploitation des procédés auparavant mis en oeuvre et en mobilise de nouveaux - la caricature, notamment, à la manga, certes, mais dans un style qui n'appartient qu'à Fabrice Neaud.

Traversées de moments de bonheurs bruts - pour le lecteur et pour le narrateur - les planches en restent d'une lecture à la fois jouissive et exigente. Jouissive parce qu'on ne peut sortir de leur fréquentation - pour peu qu'elle satisfasse à la bienveillance de principe qui devrait être au fondement de toute vraie bonne lecture - sans en être peu ou prou transformé. Exigente, parce que Fabrice Neaud sait poser sur les choses un regard suffisamment dense et argumenté pour déjouer toute velléité de prétendre en avoir fini avec ses vignettes en un seul passage. Oeuvre tissée d'un jeu serré de citations et de renvois (visuels et textuels), bavarde d'une certaine façon, le Journal me reste pourtant comme habité de silence et d'une forme, certaine, de pudeur (ce qui ne va pas sans l'ironie et, peut-être, le dégoût, d'avoir à préciser, parfois, en quoi, pudique, elle l'est effectivement). Dire et montrer, tout en restant silencieusement fidèle à la compréhension intime qu'il est impossible de tout dire et de tout montrer - aidé en cela, aussi, de ce que l'espace du dehors parvient encore à se mettre en scène, jusqu'à un certain point, dans ce qui se montre et se dit - mais pas totalement, obstinément ordonné qu'il est à un reste insaisissable que pourtant les pages du Journal parviennent, mystérieusement, à indiquer dans le cours même de la lecture. A rien de tout cela ce quatrième tome ne faillit. Je reste ébloui.
Avis d'invité Kliban


 



     

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