Lapinot vient de terminer ses études à la royale académie et il prend quelques jours de vacances dans la campagne anglaise avant d’exercer artiste peintre, lui, qui, a toujours aspiré à rentrer dans l’académie des sciences. Il retrouvera Nadia son amour de jeunesse et tentera de la reconquérir, mais c’est sans conter sur Mac Terry et Richardson…
Trondheim a signé une œuvre sur le romantisme et Lapinot va chercher à découvrir l’amour et passera son temps à comparer ce surprend état à des phénomènes biologiques pour notre plus grand plaisir. Alors que quelques éclats de rire ont ponctué ma lecture de cet opus, j’ai parfois été désappointé par certains passages. Dès que Lapinot cherche à comprendre ce qu’est l’amour et ressent cet étrange phénomène, avec explication de son maître d’hôtel, le tome perd de sa saveur et de son dynamisme et ne m’a pas captivé. A l’inverse, dès que nos trois prétendants se retrouvent, ils se laissent aller et oublie rapidement la jeune fille, passages qui m’ont séduit grâce aux caractères et personnalités très différentes des trois protagonistes. Cet opus est par conséquent très contrasté, mais les quelques moments d’ennuis sont particulièrement décevant de la part de cet auteur. Les dessins de Trondheim sont bien en accord avec le scénario et j’ai bien apprécié les flash back avec un fond vert clair et des ombres noirs pour les personnages.
Un tome très contrasté, où humour et amour se confond, mais où l’ennui surpasse les éclats de rire.