Un chef d’œuvre… La première partie de ce tome est la plus horrible qui soit, les enfants cherchant à disculper Grimmer vont tenter de découvrir qui se cache derrière tous ses meurtres et l’un d’eux en paiera les frais. Une torture morale comme il est impossible à imaginer, à la fois ignoble et surprenante. Une porte étrange renferme de terribles secrets alors que l’impensable arrive… C’est alors que des gens de tous parts (Dusseldorf, Prague,…) décident de réagir.
Après avoir lu la première partie de ce tome, je pensais avoir trouvé le meilleur moment de toute la série, mais c’était sans compter sur la seconde. Ce douzième tome est sans aucun doute le meilleur de toute la série. Urasawa nous rapproche un peu plus du passé de Johann et Anna, tout en continuant de parler du présent, les choses vont dorénavant très vite, il se passe pleins de choses. Le nombre de protagoniste reste le même, mais la série garde tout son dynamisme. La fin de chacune des différentes histoires (celle des enfants, de la porte et de Tenma) foudroie le lecteur tant le scénario est bon.
Ce douzième tome, le meilleur de la série est un chef d’œuvre. Vu le dynamisme qu’il y a, je ne vois pas comment un autre tome puisse donné autant de tonus à la série, fantastique !!