Pendant que Rins est à l’ouvrage, un homme, Janus, chrono number lui propose de travailler pour « chronos ». Eve, Sven et Train sont toujours à la chasse à la dette et rien de mieux que de capturer des criminels pour renflouer les caisses. Nos amis rencontreront une vieille connaissance à Saya et un jeune garçon au nom de Tim qui pourrait nous rappeler la jeunesse de Train.
Cet opus est divertissant, il y a de l’action des nouveaux protagonistes, quelques touches d’humour, mais tout cela manque cruellement d’originalité. Le second problème de cet opus est le ralentissement de l’histoire. En effet, les aventures racontées dans cet opus ne concerne pas l’histoire et ne l’a pas fait avancer. En dehors de ces désagréments, on découvre de nouveaux protagonistes qui dynamisent la série, je pense notamment à Janus (et sa technique de combat aussi particulière que sa personnalité). De plus, la fin du tome est agrémentée d’une aventure prenante que j’ai vraiment appréciée. J’ai particulièrement aimé la manière dont Yabuki a mis en parallèle l’histoire de Tim et la jeunesse de Train. Le lecteur apprend en effet petit à petit comment et pourquoi Train est devenu ce qu’il est aujourd’hui.
Un tome divertissant mais qui a le défaut non négligeable de ne pas avoir d’intérêt pour l’histoire principale.