Maintenant que Kyoko se trouve avec nos Sweepers, les chronos numbers vont s’en prendre à eux. Bandol et Kranz sont un peu particulier, ils aiment combattre et chercheront à tout pris à éliminer les apôtres de l’étoile, ils se distinguent dans le fait qu’ils font cela de leur propre initiative et sans qu’un quelque ordre soit venu de « Chronos ».
Ce tome est marqué par le signe de l’action. Ces deux nouveaux chronos numbers pimente la série, ils se distingues par leur caractère, mais Bandol se différencie aussi par sa technique de combat. Je me suis fait de voir Train petit, bien que je trouve que c’est un peu n’importe quoi : dans le tome précédent, les nanomachines « Lucifer » transforme en bête féroce sauf pour Train qu’il mue en garçon, bizarre et surtout incohérent. De plus, les nanomachines avec la transformation en loup garou épuisent Eve alors que lorsque les nanomachines se trouvent dans le corps de Train, Eve ne semble pas perdre de ses pouvoirs ni de son énergie, c’est absurde ! Ces problèmes aux niveaux scénaristiques sont assez déstabilisant, mais je vais essayer de ne pas en tenir compte par la suite. Concernant la promesse, en elle-même, je trouve cela niais et sans aucun intérêt. Les combats sont quant à eux somptueux, Eve maitrise de mieux en mieux sont pouvoir pour le plus grand plaisir du lecteur. Ces belles batailles sont ternit par une fin de tome décevante, sans originalité et sans surprise. Ce tome ne permet pas de développer l’intrigue, l’histoire n’avance pas et c’est un peu décevant.
Un tome plein d’action, mais dont l’originalité et la consistance laisse à désirer.