D’abord faite prisonnière par Madame Chen en Indonésie, Véra Mikhaïlov va essayer de retrouver Batang (le bras droit de son frère) avec l’aide de la Princesse de Macassar que l’on prend plaisir à retrouver dans ce quatrième tome. Véra suit ainsi de plus en plus près les traces sanglantes et brutales d’un frère pirate sans scrupules.
L’intrigue évolue à grandes enjambées grâce à une voix off qui nous délivre des informations en abondance. Alors que dans les tomes précédents on accompagnait Véra case par case en suivant son évolution psychologique pendant que l’intrigue stagnait doucement, on se fait ici éjecter des cases et du décor par une voix off en surrégime.
D’un côté c’est assez dommage car il faut bien avouer qu’on aimait être plongé dans des décors digne de brochures de tourisme du début à la fin d’un album. D’un autre côté l’intrigue commençait légèrement à être tirée en longueur.
A l’origine l’histoire était prévue en quatre tomes, au troisième tome un coffret (d’une histoire incomplète ?) est apparu et maintenant l’histoire devrait se conclure dans le cinquième tome. Apparemment les auteurs ont également du mal à suivre et produisent ici un tome qui accélère brutalement la série vers son épilogue, alors que dans les deux tomes précédent on avait plutôt l’impression d’une tendance inverse.
Vivement la suite et fin de cette aventure réaliste aux paysages qui invitent au voyage. D’abord faite prisonnière par Madame Chen en Indonésie, Véra Mikhaïlov va essayer de retrouver Batang (le bras droit de son frère) avec l’aide de la Princesse de Macassar que l’on prend plaisir à retrouver dans ce quatrième tome. Véra suit ainsi de plus en plus près les traces sanglantes et brutales d’un frère pirate sans scrupules.
L’intrigue évolue à grandes enjambées grâce à une voix off qui nous délivre des informations en abondance. Alors que dans les tomes précédents on accompagnait Véra case par case en suivant son évolution psychologique pendant que l’intrigue stagnait doucement, on se fait ici éjecter des cases et du décor par une voix off en surrégime.
D’un côté c’est assez dommage car il faut bien avouer qu’on aimait être plongé dans des décors digne de brochures de tourisme du début à la fin d’un album. D’un autre côté l’intrigue commençait légèrement à être tirée en longueur.
A l’origine l’histoire était prévue en quatre tomes, au troisième tome un coffret (d’une histoire incomplète ?) est apparu et maintenant l’histoire devrait se conclure dans le cinquième tome. Apparemment les auteurs ont également du mal à suivre et produisent ici un tome qui accélère brutalement la série vers son épilogue, alors que dans les deux tomes précédent on avait plutôt l’impression d’une tendance inverse.
Vivement la suite et fin de cette aventure réaliste aux paysages qui invitent au voyage.