Les premiers morts apparaissent et l’épidémie prend de l’ampleur. Alors que les autorités médicales découvre une maladie inconnu et prennent peur de l’ampleur du phénomène, les militants de l’association fuient, ils n’ont plus de choix, on les a piégés, mais qui, pourquoi ? Que s’est-il passé dans ce laboratoire ?
Ce second tome est moins haletant que le précédent, le lecteur perçoit la contamination et la fuite des militants. Il ne se passe pas grand-chose dans ce tome si ce n’est quelques détails supplémentaires. Je suis déçu par le fait que cette opus n’apport rien de supplémentaires concernant l’intrigue et les dialogues entre les personnages : ces conversations ne sont pas mauvaises, mais pas intéressantes selon moi ; les tensions montent au sein du groupe de militants, mais les dialogues en découlant ne m’ont pas passionné. L’opus reste captivant grâce à des coïncidences qui vont changer la vie de certains personnages. Certains d’entre eux par leur personnalité surprennent, mais leur manque d’humanité donne toute la saveur de ce tome, je pense par exemple à Gary. Au niveau du dessin, il y a beaucoup moins de scène dans le noir et j’ai de ce fait moins apprécié les scènes. En contre partie, on retrouve la bonne collaboration de Sejourné avec la coloriste Verney pour les flash back, j’ai particulièrement apprécié dans les premières pages les scènes avec le chiens en bicolore, belles images, belles couleur, un plaisir pour les yeux ; dommage que cela ne soit pas répété.
Un tome montrant la propagation de l’épidémie et rien d’autres, de ce fait le tome m’a paru moins haletant que le précédent, dommage…