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Sardine de l'espace T. 10
Le cyber disc-jockey
Jeux spatiaux
Sardine de l’Espace et son ami P’tit Lulu croient avoir trouvé l’idée rêvée pour le cadeau d’anniversaire du Capitaine Epaule Jaune : ils vont aller récupérer le disque de musique, envoyé par les terriens dans la sonde Voyager, comme message à destination des extraterrestres. Malheureusement pour les enfants, ils découvrent une fois sur place que Voyager contient non pas un simple disque mais un cyber disc-jockey qui doit être capable de faire entendre aux martiens la dernière musique à la mode sur terre. Ils s’apprêtent à repartir, fort dépités (le disc-jockey ne veut pas leur prêter de disque) quand surgissent Supermuscleman et le Docteur Krok. L’objectif de ces derniers : remplacer le disque terrien par un disque de propagande pour Supermuscleman, le président de l’univers.
A l’origine Sardine de l’Espace était dessinée par Joann Sfar. Mais ce dernier, trop occupé par son Petit Vampire, a préféré laisser son ami Emmanuel Guibert s’occuper seul de leur progéniture commune. Emmanuel Guibert – surtout connu des adultes pour son Photographe – met donc désormais lui-même au propre ses story-boards et dessine ainsi ses premières pages de BD non réalistes. Son trait est moins nerveux, plus sage que celui de Joann Sfar. Pourtant, le dynamisme du dessin est préservé.
Autre changement : Sardine de l’Espace est désormais édité en collection cartonnée et en format légèrement plus grand. Une plus grande esthétique de l’objet qui s’accompagne d’une hausse du prix de vente de 2 euros et de la perte de 10 pages. Tout ça pour que l’album se range mieux dans la bibliothèque…
Sardine de l’espace plaît aux plus jeunes. Malgré les références en forme de clins d’œil qui amusent les adultes, les enfants peuvent et aiment lire très tôt ces aventures où la science-fiction n’est qu’un amusant cache-nez à des jeux ou des situations classiques de l’enfance. Le jeune lecteur ne l’établira pas formellement mais il le ressent. Les situations sont simples, les personnages bien typés : les bons sont bons, fort et intelligents, les méchants sont plus bêtes que méchants. Mais le plus important est que les intrigues se renouvellent, qu’elles restent fraîches et drôles même après 10 volumes de parus.
Vincent
12 Janvier 2005
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E. Guibert
E. Guibert
Walter
Editeur : Bayard Jeunesse Collection : BD Album Janvier 2005 - 50 Pages
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 © 2005 E. Guibert, Walter - Bayard Jeunesse
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© 1998-2010 - BD Sélection
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