|
|
 |
 |
 |
Rapaces T. 3
Album de transition
Un prêtre remonte la piste de Vicky Lenore. Son enquête l’amène dans le métro où il suit un agent de police qui s’apprête à tabasser des enfants. L’agent avait la croix de Vicky que Mme Spiaggi lui avait offerte… Après un rapide mais efficace interrogatoire, le prêtre doit s’enfuir avec les enfants pour échapper à des policiers qui approchent. Ces enfants ne sont pas n’importe lesquels : ce sont les derniers survivants de l’espèce humaine. Ils ont assisté impuissants à la transformation de leurs parents en vampire, ont vu changer leurs frères, leurs sœurs, et se sont enfuis avant d’être eux aussi. La cité des enfants n’était donc pas une légende.
Pendant ce temps, le conseil des vampires se réunit pour trancher sur la question de la survie de l’espèce humaine. Ils règnent maintenant sur le monde, sans s’en apercevoir, ils ont petit à petit amené le genre humain à la portion congrue, une espèce en voie de disparition qu’ils décident maintenant de protéger. Les derniers survivants seront parqués dans des zoos, comme il se doit pour toute espèce inférieure. Vicky qui vient d’être emmenée comme prisonnière au dépôt de la 23ème rue sera la première à bénéficier de cette nouvelle réglementation. Heureusement pour elle, elle ne finira pas au zoo : Spiaggi et le mystérieux prêtre réussissent à la faire évader.
Maintenant pour Vicky, il est vital qu’elle revoit Drago et Camilla, ces rapaces qui l’ont séduite au tome précédent. Elle veut les tuer. Elle veut aussi savoir ce que signifient ces nausées dont elle souffre de plus en plus souvent. Dans l’ombre, Aznar Akeba veille et attend son heure pour intervenir...
Rapaces est toujours une très belle série, les graphismes sont somptueux, les couleurs rythment les scènes, donnent du mouvement aux planches et de la force à l’action. Je ne dirai qu’un mot : bravo Marini. Coté scénario, ce tome conclut et confirme les éléments des deux précédents albums et ouvre sur d’autres horizons, à la manière d’une transition. Le découpage du scénario est très haché, ce qui donne la bizarre impression de ne jamais arriver au bout des ficelles de l’histoire.
Le tome 3 d’une série est souvent caractérisé par cette sorte de temporisation. Il sert à finir d’éclairer les zones d’ombres laissées par les précédents albums et à ouvrir l’intrigue vers sa conclusion. Mais peut-être que pour cette série, je vais un peu vite en parlant de conclusion. Car il reste encore de nombreuses questions en suspend : qui est ce prêtre ? les rapaces (du moins Drago, Camilla et Aznar) ont-ils un cœur ? Quel jeu joue donc Vicky ? Qui manipule ces personnages dans l’ombre, et dans quel but ?
Comme le reste de la série, cet album est gothique par son style, sa violence, l’érotisme qui se dégage des personnages. Une pièce de maître pour ceux qui apprécient le trait de Marini.
Isa
23 Mai 2001
|
J. Dufaux
E. Marini
Editeur : Dargaud Mai 2001 - 60 Pages
|
|







 © 2001 J. Dufaux, E. Marini - Dargaud
|
|
 |
 |
 |
 |
| |
20 Mai 2004 quand à moi je trouve cet album un poil moins bon pas du côté graphique mais plutôt par rapport au scénario un peu facile à mon gout car il ne distille pas assez les informations au compte goute tout ça nous arrive par "paquet"...celà manque d'une certaine dose de finesse petitout
02 Aout 2003 Réaction. Le scénarist eprépare en fait la suite. Il introduit un nouveau perso Vincent-Xavier
11 Juillet 2003 Tout simplement fabuleux, ce troisième volet est le meilleur de la série (pour l'instant, bientot le 4...) le scenario est riche et ne manque pas de rebondissement. Le dessin est encore plus parfait que les 2 premiers. Un sans fautes, qu'il me tarde de pouvoir continuer. Corvax
27 Novembre 2002 Chuis pas BD mais là je trouve que c pas mal. Peut etre un scenario léger (jen suis pas sur!) mais une bonne ambiance tout au long des 3 tomes. Vivement le T.4! Éran
10 Novembre 2002 bravo lucy
Lire les 13 avis restants
|
|

© 1998-2012 - BD Sélection
|
|
|