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04 Aout 2004 Je ne comprends pas la critique de vincent de bd selection. Cette série n'est pas plus mauvaise que certaines qu'il défend... Je dirai même avec un peu plus de subtilité. cédric
27 Juillet 2004 J'ai rencontré Guilmard au festival de Frontignan le mois dernier. Du coup j'ai acheté les 2 autre tomes que j'ai autant aimé que celui-ci.
Une série, à lire sur la plage... Martin
25 Juillet 2004 Un cirque !... Quelle belle chose pense le commun, en observant rêveusement le passage chaotique de la caravane multicolore, prometteuse de rires et de rêves simples. Mais hélas, cette appréciation flatteuse n'est pas toujours chose évidente pour les acteurs du grand cirque international Pazini. Pour eux, donner du rêve au quotidien se transforme le plus souvent en cascade de contrariétés, embarras, obstacles, problèmes, catastrophes et même... menus tracas... Mais ils sont courageux, les bougres !... Et c'est avec détermination qu'ils font face, tous unis (ou presque) dans un destin unique, un destin qui fait sourire, un destin totalement farfelingue !...
Jules
23 Juillet 2004 Loisel ne manque pas d'imagination, Guilmard ne manque pas de gouaille. Le premier l'a prouvé en revisitant l'oeuvre de James Mathew Barrie dans son sublime Peter Pan, le second a démontré son talent de dialoguiste dans la Java des Gaspards. Alors quand ces deux là s'associent, on peut réellement croire à la complicité qu'ils mettent en exergue de ces Farfelingues. Tout est dans le titre. Ce cirque de campagne, déglingué, au bout du rouleau à force d'avoir rouler ses roulottes sur toutes les routes imaginables est peuplé de personnages complètement... farfelingues. Mi-farfelus, mi-foldingues. Neness, le chauffeur mécano raleur, Monsieur Pazini, le directeur plus économe qu'un écossais avare, Bingo clown, très attaché à la vertu de sa s?ur Violette, écuyère de son état et plus légère de la fesse que de la tête, Anton Dzerjinsk, motard de la mort et poète et Prince Moldo, dompteur africain un peu acariâtre au réveil et Pépère, le lion... Tout ce petit monde se retrouve en rade à Bourg-du-Mou. Voilà pour le décor et les personnages habilement croqués par la plume acérée et nerveuse de Guilmard. Mais si la galerie de portraits n'est déjà pas triste en soi, les dialogues le sont moins encore. Guilmard et Loisel ont visiblement pris un malin plaisir à ciseler chacune des répliques. De là où il est Frédéric Dard doit leur tirer un grand coup de chapeau. C'est désopilant, cela rebondit à toutes les pages et on en sort franchement essoufflé !
Claude
15 Juillet 2004 un tome 1 complètement déjanté comme j'aime.
marc
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