|
|
 |
 |
 |
Le Phalanstère du bout du monde
Phalanstère d’asile
Un enfant de sept ans est amené par ses parents dans un phalanstère afin d’y suivre une éducation censée être de qualité. L’endroit se révèle vite être moins accueillant que la pire et la plus vétuste des prisons. Salles de cours, dortoirs, professeurs, camarades… tout ici est délétère… et ce n’est pas le proviseur qui va inverser le cours des choses, bien au contraire, son rôle étant beaucoup plus important que ne le laisse penser sa rare présence. Mais avec le temps, on s’habitue à tout, on se transforme, devenant parfois une pièce maîtresse de la construction que l’on rejetait… C’est ce qu’apprendra l’enfant devenu grand.
Cet album est gothique jusqu’à l’ironie, Corbeyran paraissant se défouler, évacuant le sérieux des séries dans lesquelles il traite des mythes liés aux vampires – « Les Stryges » & Co - ou d’expériences éducatives – « Petit verglas ». Il s’attache ici à décrire une situation absurde et cruelle et à la pousser jusqu’à son paroxysme, intégrant progressivement quelques rares touches d’humanité – voire même, tout simplement, de vie – dans ce monde de brutes et de mort. Si le style de Corbeyran est parfois un peu trop empesé, le dessin en noir et blanc de Bouillez possède la même noirceur désespérée et un brin burlesque qu’un Cossu.
Boris
25 Juillet 2001
|
E. Corbeyran
A. Bouillez
Editeur : Delcourt Collection : Encrages Juin 2001 - 128 Pages
|
|







 © 2001 A. Bouillez, E. Corbeyran - Delcourt
|
|
 |
 |
 |
 |
| |
02 Octobre 2003 j'en fais une spectacle marionettes j'adore!!!!!! mononoke
30 Novembre 2001 Je ne suis pas du tout d'accord avec la critique précédente.Certes cet album n'est pas un chef d'oeuvre.Il possède plusieurs défauts dont le plus réhibitoire est une fin des plus étranges. (incompréhensible?)Mais en contre partie il propose un dessin de très grande qualité (chapeau pour un première album)et qui est qui plus est très original.Ce graphisme sert à merveille le scénario écrit par un Cobeyran en forme(Je précise car c'est deplus en plus rare). Le ton de l' histoire n'est pas sans rappeler l'univers d'un Tim Burton(Etrange Noêl de Mister Jack) et même parfois Lynchien(On comprend rien mais on est content quand même). DE plus alors que Cobeyran nous habitue à des séries à rallonge dont l'intérêt diminue au fil des tomes (Chant des Stryges), il nous gratifie ici d'un one shot. Tout ceci fait de cette BD un album certes pas indispensables mais qui garantira à ceux sensibles à un univers très noir un très bon moment de lecture. jérôme
08 Octobre 2001 Le petit résumé au dos de l'album parraissait attractif. Erreur !
L'histoire de ce petit garçon qui devient un grand méchant loup et directeur d'un institut-prison on s'en fout totalemnt !
L'album est découpé en chapitres, introduits par une citation (ça fait bien).
Le dessin est anxiogène à souhait (un peu triste ce noir-et-blanc)mais personnellement je n'adhère pas.
Que dire du scénario: vide ou fouilli ? Où veulent nous emmener les auteurs ?
Quel est leur propos ?
Je m'y perds et ne veux pas m'y attarder. Cet album a reçu une critique élogieuse dans Bodoi. Pourquoi ?
Si quelqu'un a les réponses, qu'il n'hésite pas à me contacter. Christophe |
|

© 1998-2012 - BD Sélection
|
|
|