Kid Paddle T. 7
Waterminator
Jeu vidéo, donc je suis
Kid Paddle continue de fréquenter la même salle de jeux vidéo, de jouer à ceux qu’il préfère, de tenter de nouvelles expériences en compagnie de ses deux fidèles amis, de torturer et de défigurer les jouets de sa sœur - et en particulier ses poupées -, d’imaginer des pratiques propres à certains extraterrestres ou que son père est un homme extrêmement dangereux qui fait office d’agent secret ou de tueur à gages…
Répétons-le : dans les séries étiquetées « pour enfants », section BD contemporaine qui rend compte de la culture des enfants de sa génération, « Kid Paddle » est à placer aux côtés de « Titeuf ». Si le cadre des gags est en apparence plus restreint - les jeux vidéo, les films gores, le conflit permanent avec la sœur… -, grâce à l’imagination débordante et au talent de Midam, il ne cesse de s’approfondir, voire de s’élargir. Ainsi, au fil des tomes, on retrouve régulièrement les gags liés à un personnage de jeux vidéo qui conduisent au fatal « Game over » qui rend furieux Kid Paddle, ceux mettant en scène la salle de cinéma dans laquelle il tente en vain de rentrer afin d’y voir un film interdit aux moins de dix-huit ans… Ce septième tome est particulièrement savoureux, mais il l’est certainement davantage lorsque l’on connaît les précédents - qui le sont tout autant - et que l’on se sent complice de cet univers.
Boris
26 Décembre 2001
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Midam
Midam
Editeur : Dupuis Novembre 2001 - 48 Pages
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