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10 Fevrier 2006
laurent
30 Septembre 2005 On ne dira jamais assez de bien du duo Sfar-Guibert. Déjà ils nous avaient éblouis avec la Fille du professeur... Mais c'était il y a longtemps ; depuis Sfar a explosé grâce au Chat du rabbin, Guibert grâce au Photographe. Bon, puisque aujourd’hui ils sont connus du grand public, profitons-en pour rappeler qu'ils nous ont fait tous deux un bien beau bébé nommé Les Olives noires. Le tome 2 de cette série discrète vaut le coup d’œil graphiquement tout d'abord, car la patte de Guibert en jette sacrément. Son dessin atteint ici un degré exceptionnel de simplicité et d'efficacité, en un mot (osons le dire) de pureté. Et ce alors que la mode est aux dessins bruyants et aux couleurs tapageuses. Côté scénar papa Sfar mitonne des dialogues hautement savoureux. Avec toujours cette ironie, cette distance qu'il sait garder avec les propos parfois extrêmes (et souvent très actuels) de ses personnages; parce que ce Monsieur du scénario sait toujours employer le burlesque à point. Même – surtout – quand il traite de sujets graves. A qui revient la terre de Palestine, par exemple… Enfin quand on s’est aperçu de tout ça, on repense à l’histoire elle-même… et l’on s’aperçoit qu’elle est empreinte de poésie. Poésie raffinée, pudique, discrète, mais toujours simple dans sa forme. Comme la série elle-même. L’enfance (Gamaliel), la vieillesse (Adam), tout cela est dit sobrement, mais bien dit. Et les serpents ! ah ! les serpents !
Bionel
23 Décembre 2003 J'adore cette BD. Dialogues poilants ou subtils selon les moments, dessin parfait... Que dire de plus, sinon que Sfar fait aussi passer un message politique que certaines personnes feraient bien d'entendre, là-bas au Proche-Orient. the Piettre
12 Novembre 2003 toujours parfait
vincent
11 Mars 2003 toujours magnifique. En plus, un p'ti cours d'éduction sexuelle qui ne manque pas de piquant. Ah, tout de suite, ca donne envie, hein ? annette
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