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16 Janvier 2007
PascalB
09 Mai 2005 On découvre le revers de la médaille du monde sportif et la bêtise humaine de (pseudos) supporters imprévisibles, aveuglés par un fanatisme risible. Une analyse touchante du monde du ballon rond et de la société en général, même si le réalisme et la crédibilité auxquels Davodeau m’avait habitué a tendance à faire défaut dans cet album où la représentation du foot tourne vers le fictif ! Les dialogues restent par contre crédibles et l’histoire admirablement narrée ! J’adore Davodeau, la simplicité touchante de ses récits et de ses personnages et cette petite touche d’humour qu’il dissimule dans la narration !
yvan
24 Décembre 2002 Le dessin est horrible!!! boris
02 Novembre 2002 Du grand Davodeau, apres La Gloire d'Albert je trouve cet album encore plus realiste et croquant sur la societe et le monde du foot. L'ingeniosite du recit, la realite des personages et l'elegance du dessin en font un des meilleurs albums de bd que j'ai eu l'occasion de lire ces derniers temps. Sur un sujet pourtant deja surexploite et bien difficile, je trouve que Davodeau arrive a improviser et signer la un vrai bijou. Olivier
31 Octobre 2002 Enfin une critique construtive , négative mais constructive , car vraiment ma déception est à la hauteur de mon attente , après ce grand "album" qu'était "Rural" , je m'attendai à un album en profondeur sur le football , mais là que des poncifs éculés , du niveau de l'Intellectuel qui regarde de la France d'en haut la France d'en bas (O.K je suis méchant , mais il avait mis la barre au sommet , alors là la dégringolade est énorme pour moi)bon merci à Seb Floc'h pour son analyse parfaite , rien à rajouter en plus à ce qu'il a écrit. Totoche
24 Octobre 2002 Je ne peux que confirmer l'avis de Gilles Ratier. La cote aussi d'ailleurs, puisque ce nouveau tome de la série "Une vie si tranquille" comporte des couleurs à dominantes orangées, très grâcieuses. La critique sociale est menée en toute objectivité par un Davodeau surprenant, j'ai envie de dire, une nouvelle fois.
Bravo !!! Cédric
24 Octobre 2002 Pour réaliser Rural, Etienne Davodeau avait suivi pendant de nombreux mois des paysans dans l'aventure de l'agriculture bio. "Après une année entière passée sur le terrain " comme le vantait le quatrième de couverture de l'album, l'auteur avait su côtoyer le réel pour nous livrer un témoignage sans concession. Si "Ceux qui t'aiment" n'a aucune valeur de reportage ( du moins, on l'espère ) et est bien à classer dans les oeuvres de fictions, cette bd n'en reste pas moins affligeante par son propos, sa vision du foot et par les clichés antédiluviens qu'elle contient. Là où Jean Jacques Annaud et Jean Pierre Mocky avec "Coup de tête" ou "A mort l'arbitre" avaient su filmer sans concession mais avec tendresse ce sport, Etienne Davodeau se perd dans des circonvolutions d'une niaiserie déroutante. Dans sa volonté de dénoncer les errements du sport business et des beaufs éduqués à la Kro et aux rots, l'auteur réussit l’unique exploit de nous renvoyer à la gueule sa piètre vision éculée de contestataire éduqué. Comme dirait ma grand-mère, qui pourtant ne s'y connaît ni en foot, ni en bd : « c'est l'hôpital qui se fout de la charité ». Dans son récit sur le ballon rond et les billets verts, l’auteur oublie l'essentiel, l’évidence, la raison même de l’existence de tout sport : le simple plaisir de jouer. Si Davodeau a su démontrer qu'il connaissait le monde paysan, ou tout du moins une partie, en se rendant sur « le terrain », il est fort à parier qu'il n'ai foulé justement aucun terrain de foot, pas même la pelouse du stade municipal du coin... Ici, seul une représentation sclérosée et condescendante de l'imagerie du foot ressort. Une bien piètre initiative qui aura pour laconique réussite de complaire les hordes de bien pensants qui comme l'auteur abhorre le football. Seb Floc'h |
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