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26 Octobre 2003 Une suite de péripéties assez hétéroclites, ça ne fait pas nécessairement une histoire intéressante. Alors, à la fin, je n'ai pu que me dire un peu étonnée : tout ça pour ça ? S'il avait au moins un peu tiré sur la corde du délire comme dans le vitesse moderne de Blutch, je ne dis pas, mais ici ça me donne l'impression d'être trop fou ou trop sage. A mon avis, il aurait fallu pouvoir basculer dans l'un ou l'autre. micheline
22 Septembre 2003 Histoire magnifique tout simplement les aventures de Pierre et Paul sont très belles à suivre. Le burlesque donne, de plus, un peu de fraicheur bienvenue a une histoire dificile sinon. Bravo à Monsieur Ayroles. sim
13 Septembre 2003 L’esprit de A Suivre couve sous les cendres. Enfer portatif, le nouvel indispensable dans la collection Romans de Casterman, collection qui accueille désormais les albums noirs et blancs du souffle de la revue A Suivre. Venu de l’édition indépendante, François Ayroles produit un récit qui tire le meilleur de ses expérimentations passées. Le jeu de se donner une contrainte (un personnage aveugle et sur son dos un paraplégique) donne ces situations piquantes où le lecteur sait, mais les personnages secondaires ignorent, que le muet n’avouera pas. Pierre et Paul sont sur la route, mangent les pigeons des champs tirés au lance-pierres (Paul dit plus à gauche, un peu plus et Pierre tire). Oui mais comment manger une fois arrivés dans la ville d’aujourd’hui. Il y a bien les pigeons des villes (mais les gardiens de parcs veillent au grain), les vernissages d’art contemporain (quelques brins de brocoli) mais sait-on à quoi peuvent mener les vernissages d’art contemporain ? De rencontre en rencontres, les mailles du filet se resserreront toujours un peu plus autour de Pierre et Paul. Qui goûtera le premier au dindon de la farce (au tempeh)dans cette vision du quotidien tiré vers l’absurde parce que si bien observé et mis en scène ?
olivier |
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