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10 Septembre 2007 Zlabya se marie puis part en voyages de noces avec son amoureux à Paris voir les parents de ce dernier. Le rabbin décide de les accompagner, il en profitera pour voir son neveu Raymond Rebibo. Très vite le chemin des amoureux et du rabbin se sépare, mais Paris n’est pas très accueillant pour un rabbin venant d’Alger et qui ne peut toucher de l’argent à cause de Shabbat.
Joann Sfar m’a bien déçu dans ce tome. D’abord, l’auteur rend le rabbin naïf alors que pour moi ce dernier est plutôt rêveur et philosophe. Ce tome en plus de m’avoir déçu avec les réactions et comportements du rabbin est bien moins intéressant ; les deux premiers tomes m’ont appris plusieurs chose sur le judaïsme, ici, pratiquement rien, et c’est bien dommage. Sfar a voulu jouer sur la comparaison des cultures, mais ca ne marche pas : cela ne pas toucher et aucunement intéressé. De plus, le chat n’ayant plus la parole, les dialogues savoureux entre le rabbin et le chat ne sont plus. Je n’avais pas réalisé précédemment, mais le fait que les deux premiers tomes se déroulent à Alger donne beaucoup de charme à la série ; les dessins était très beau et agréable à l’œil en comparaison à celui. C’est un tome bien décevant et sans intérêt dont l’auteur aurait pu se passer.
Un tome très moyen, on ne peut qu’espérer qu’une chose, que ce ne soit qu’un accident.
bourle
12 Mars 2006
Raleur
10 Fevrier 2006
laurent
10 Octobre 2005 Zlabya se marie et c’est accompagnée de son chat et de son père qu’elle va à Paris afin de rencontrer sa belle-famille. Ils ont du mal à s’habituer à ce nouvel environnement au climat désagréable et où même les juifs sont bizarres.
Sfar ne se limite pas à confronter ces deux environnements, mais s’amuse également à lie le chat d’amitié avec un chien, à faire pénétrer le rabbin dans une église et à le faire enfreindre quasiment toutes les lois du Shabbat sur un coup de gueule.
Le tout avec la même profondeur et légèreté que dans les tomes précédents. yvan
29 Juillet 2004 ce troisième opus est, selon moi, le plus réussi, car c'est ausssi le plus abouti.Moins désopilant, mais beaucoup plus acerbe que ces précédents. La couverture est tres significative de l'histoire à venir et le titre n'en est que plus évocateur:"l'exode". Nous avons à faire, en effet, au début à un rabbin bourru, grincheux, rabat joie...il prétend que son insatisfaction réside dans le faitqu 'on l'obligeà quitter sa terre bien aimée , son Algérie natale; pour finir son exode sous les trombes d'eau et la grisaille parisienne.la vérité en est tout autre: son élan de patriotisme n'est en fait qu'un camouflage; il assiste impuissant à l'entrée de sa chère petite fille, Zlabya, dans la vie matrimoniale,il l'abandonne à se jeune "rabbin prétencieux". Tout ça pour dire que cet album, comme toute la série,ne déroge pas à la règle; il véhicule des émotions tendres et dure à la fois.Le lecteur baigne dans l'histoire. Pour en revenir à l'histoire justement: notre chèr rabbin, (le tres conservateur), fait l'objetd'une mauvaise attention aux lois pourtant si strictes du "cachère", il s'attends donc, en punition,à "la foudre du divin" et constate avec bonheur, qu'il ne s'en porte pas plus mal... cet album, se veut donc aussi,la remise en question de la religion (quelle qu'elle soit) et de son embrigadement en général. Le chat du rabbin, contrairement aux deux opus précédents, à un point de vue externe, c'est à dire qu'il se contente bien souvent de raconter ce qu'il voit, point.Le voyage dans les terres françaises lui aurait il enlever sa faculté de penser et de réflexion? (comme quoi!) serait-il devenu plus con, en traversant la méditerranée?. A chacun d'en juger, toujours est il que la dimension tres philosophique des 2 opus précédents s'estompe, laissant place à un ton plus terre à terre, et donc beaucoup plus anecdotique, pour le plus grand plaisir des lecteurs, bien sur! Le passage plutôt furtif et la rencontre de ce chien érrant parisien, avec le chat du rabbin; nous rappelle combien tous les personnages sont attachants dans cette série... En un mot, une merveille. un plaidoyer pour la communication, la curiosité et surtout la tolérance... petitout
22 Octobre 2003 J'ai ausssi trouvé cet album plus anecdotique, moins philosophique... mais il faut reconnaitre un vrai talent, un verve, des personnages touchants et émouvants... C'est, et cela reste , une très bonne Bd. Diane
21 Octobre 2003 J'ai trouvé cet album un ton en dessous des deux premiers. Sans doute est-ce la grisaille parisienne. En tout cas, c'est drôle, vivant, humain et cynique parfois. Bref ça m'a plu. Gwen |
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