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Le Sommet des Dieux T. 1
La solitude de l’alpiniste…
Après l’échec tragique de l’expédition qu’il accompagnait vers les cimes de l’Himalaya, le photographe Fukamachi n’arrive pas à rentrer au Japon. D’autant qu’il a trouvé dans une échoppe un vieil appareil photo qui l’intrigue : il ressemble à celui utilisé par Mallory (un des précurseurs de l’alpinisme) lors de sa tentative fatale à l’assaut de l’Everest. Un appareil qu’il ne pourra garder bien longtemps car il a été volé et son précédent détenteur tient à le récupérer à tout prix. Cet homme que rencontre Fukamachi est lui aussi japonais. Et ressemble de façon troublante à, Habu Jôji, un célèbre alpiniste dont on avait perdu la trace. De retour au pays, Fukamachi cherche à en savoir plus sur cet homme.
Contrairement à ce que l’on croit trop facilement en Europe, Taniguchi ne réalise pas que des mangas intimistes. Si son nom s’est fait connaître ici pour des œuvres telles que Quartier Lointain, Le Journal de mon père ou L’homme qui marche, ces œuvres ne représentent qu’un volet de la bibliographie du mangaka : il a également réalisé nombre de mangas essentiellement d’aventures, qui s’inscrivent le plus souvent dans une veine littéraire et sont destinés à un public essentiellement adulte.
C’est le cas de ce Sommet des dieux publié dans la collection haut de gamme Made in Japan de Kana – Dargaud. Un bien bel ouvrage, de format assez grand et comprenant pas moins de 326 pages. Encore en cours de parution au Japon, cette saga des cimes sera publiée à un rythme soutenu en version française : 3 tomes en huit mois. De quoi se passionner rapidement pour cette épopée à la Frison-Roche !
Les premières pages déçoivent un peu : le dessin de Taniguchi semble plus carré qu’à son habitude, l’intrigue tarde à se mettre en place. Il faut attendre que commence le très long flash-back sur le destin de Habu Jôji pour que le récit devienne captivant, que la montagne nous fasse frissonner, que le face à face de l’homme avec la nature prenne sa pleine dimension. On est alors pris, sous le charme. Et le livre se termine alors beaucoup trop tôt.
Adapté d’un roman à succès, un manga d’aventure qui sait faire souffler l’air grisant des hautes cimes.
Vincent
05 Mai 2004
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Y. Baku, J. Taniguchi
J. Taniguchi
N&B
Editeur : Kana Collection : Made in Japan Mars 2004 - 318 Pages
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 © 2004 Y. Baku, J. Taniguchi, N&B - Kana
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27 Décembre 2006 Superbe manga que j'ai eu ce noël!Je le conseille pour un passage aux mangas adultes!! Shingo
26 Décembre 2006 C'est un superbe manga pour tous les mordus de la montagne! , retranscription idéale de toutes les sensations que proccurent les sommets enneigées. Kévin
23 Juillet 2006 Superbe, tant pour l'histoire que pour la montagne, dont le rendu est impressionnant. Un premier tome qui met en appétit. Raleur
10 Fevrier 2006
Nico4664
20 Septembre 2005 Un récit sur l’alpinisme. Voilà un sujet qui à la base me passionne autant que le bilboquet ! Et pourtant une fois l’album refermé … heureusement que j’habite en Belgique et qu’il n’y a pas de montagnes dans les parages sinon, ce n’est pas l’envie d’en escalader une qui me manque.
A travers l’histoire d’Habu, Taniguchi nous fait découvrir l’alpinisme et à travers un dessin manga au sommet de son art il nous fait grimper sur le toit du monde. A cet extraordinaire combat de l’homme sur la montagne il mêle une histoire de détective via le photographe Fukamachi qui est bien décidé à élucider un des premiers mystères de l’Himalaya.
Vu la passion que Taniguchi parvient à libérer en moi pour l’alpinisme avec ce premier des cinq tomes, j’en viens presque à redouter qu’il écrive un jour un récit sur le tricot, de peur de me retrouver avec des caleçons en laine, faits maison ! Passionnant ! yvan
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