Accueil de BD Sélection
Nos albums préférés
Toute la base de chroniques d'albums
Les avis des internautes
Le classement par les internautes
Les albums les plus populaires du moment
Nos albums préférés
BD en Ligne
Interviews, dossiers, galeries d'images
La galeries de fonds d'écrans
Evénements, projets, bruits de couloir... les news BD
Discussion sur le theme de la BD
La liste des liens
L'équipe de BD Sélection

 

 

 

Imprimmer la page...





Hit-Parade

   



 

Le Constat

Le temps de vivre

Le Constat est un road-movie étonnant. Vincent, un ingénieur trentenaire naïf et paumé, croit pouvoir faire fortune en jouant au plus malin avec une organisation qui le dépasse. Sur sa route, il embarque bien malgré lui le vieil Abel.
Abel, revenu des camps de la mort, qui a perdu femme et enfants. Abel qui s’engage dans les forces de combat communistes, qui a baroudé sur tous les continents… le vieil Abel, rusé comme un renard, qui a tout vu, qui est revenu de tout… mais qui retrouve un terrible fantôme devant la tombe de sa femme !
Abel qui ne veut pas laisser Rose faire du stop sous la pluie battante… Magnifique Rose, une femme sans attache ni a priori, une femme à l’écoute, une femme qui se bat. Une femme qui embellit la vie.

Vincent-Abel-Rose : voilà le tiercé gagnant. Ou plutôt le tiercé qui essaie de ne pas perdre. Poursuivi mais épaulé par ses nouveaux amis, Vincent tente de survivre. On pense à « le temps de vivre » de Boris Vian : dans cette fuite éperdue de quelques jours, jamais Vincent n’aura fait de plus belles rencontres, jamais il n’aura vécu d’émotions aussi intenses, jamais il n’aura autant apprécié le fait d’être en vie.
Le « constat » est simple : au bout de ces trépidantes aventures, au bout des imbroglios et des trahisons, au bout du tunnel, il y a le canon d’un fusil. On ne peut pas toujours fuir, et c’est simple, dans ce cas c’est « tout ou rien ».

Palpitantes aventures sur une autoroute. Chaleur des restos routiers. Gestes de solidarité surprenants à chaque panne… En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le héros nous entraîne dans un univers qui nous semblait anonyme et glauque et qui se révèle plein de gaieté et d’entraide. Un premier bon point sur l’atmosphère du récit.
Viennent ensuite le scénario rempli de rebondissements mais cohérent, des personnages riches et complexes. Il y a deux articulations entre les trois héros : la confrontation « vieil homme - jeune homme » mais aussi celle « jeune homme – jeune femme ». De quoi, au final, nous laisser réfléchir sur l’intensité, la valeur ou la vanité de nos petites vies…
« Le constat » est un conte, qui nous conseille d’aller à l’essentiel, ne de pas aller à tombeau ouvert sur certaines voies trop rapides.

Une grande bande dessinée qui fait trop peu parler d’elle.

Marielle
01 Juin 2005

Agrandir la couverture de Le Constat

Scénariste E. Davodeau
Déssinateur E. Davodeau
Coloriste E. Davodeau
Editeur : Dargaud
Collection : Long Courrier
Mai 2004 - 100 Pages


A commander


De Davodeau E. :

  • La Gagne
  • Un monde si tranquille T.1
  • Un monde si tranquille T.3
  • Max et Zoé T.3
  • Rural !
  • L' Atelier
  • La Tour des miracles
  • Chute de vélo
  • Les Mauvaises gens
  • Paroles de sourds
  • Un Homme est mort
  • Lulu, femme nue
  • Les Ignorants - Récit d'une initiation croisée


  • Interview :
  • Etienne Davodeau
  • Max et Zoé de Davodeau et Joub

  • Festival/OpaleBD
  • E. Davodeau
  • La planche
    © 2004 E. Davodeau - Dargaud

     

    lire ou donner votre avis sur Le Constat



    1 avis :

    Donner votre avis

     

    14 Novembre 2005


    Ah Davodeau, le roi de la tranche de vie, nous sert ici trois belles tranches avec Vincent, Abel et Rose.

    Vincent, est un ingénieur assez naïf, devenu délinquant et qui a eu la mauvaise idée d’essayer de doubler ses complices. Abel est un vieil homme, rusé et au passé chargé qui va s’immerger dans les problèmes de Vincent tout en retrouvant un fantôme du passé. Rose est une jeune fille sans attaches qui traverse la France en autostop et finira par se joindre aux deux autres comparses.

    Tout comme dans « l’Autoroute du Soleil », il s’agit ici d’un road movie, d’une poursuite le long des autoroutes françaises, avec une organisation qui compte bien faire la peau à Vincent. Une histoire à rebondissements, cohérente, qui calmement va vers son dénouement.

    Le dessin de Davodeau est égal à lui-même, avec de nombreuses cases silencieuses et des visages très expressifs qui justifient l’absence de texte. Par contre, le dessin de Davodeau est pour une fois en couleurs et dans un format Long Courrier. Et c’est tout aussi bien.
    yvan

     

    page précédente

     






    Imprimer cette page

      Accueil    Sorties d'albums   Sélection BD   Chroniques BD    Dossiers BD    Avis des lecteurs    Le top albums    Fonds d'écran    L'équipe
      L'annuaire de liens    News 
     

    © 1998-2012 - BD Sélection