Faites attention de quel coté vous abordez ce quatrième opus de La Maison qui pue. Avec un peu de chance vous monterez au Paradis et vous sentirez pousser des ailes. Surtout si vous suivez la romance amoureuse fléchée de Gilles Peltier… Car le paradis peut se trouver sur terre si vous avez le bonheur d’y croiser l’âme sœur… Tout comme cet enfer d’ailleurs que vous devrez affronter si vous prenez le livre dans le “mauvais sens” : Céline Girault (mise en images par Matthieu Jiro) l’a entr’aperçu lors d’un stage dans un établissement de conditionnement de volailles. Et le Vietnamien écouté par Clément Baloup l’a vécu dans un camp de rééducation. Laurent Bourlau et Dallié ont, eux préféré “élever” le débat et mettre en scène l’au-delà qu’il se situe dans les limbes ou aux profondeurs infernales…
Peu importe en fait l’angle de vue adopté : ce collectif, comme les précédents, a l’immense mérite de permettre aux ex-locataires d’une maison Angoumoise aux peu reluisantes effluves – et accessoirement anciens élèves des Beaux Arts – de faire montre de tout leur talent. Même si, pour eux, il est désormais plus que temps de se lancer dans leurs premiers albums solos…
its fucking brilliant, its extremely bright and radiant, vividly coloured. Shows exceptional intelligence, skill and talent Distinguished by excellence, imposing in splendour and magnificence Stephane
25 Juin 2004
pas mal du tout pour des fanzineux jo la frite
19 Juin 2004
c'est un trés beau cadeaux pour la fète des papas nelly