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11 Fevrier 2005 Le titre est prometteur...mais nous ne sommes pas au bord du grand rien, mais dans le grand rien . Cet album où scénario et dessins -comment peut on ainsi maltraiter les personnages et notamment les deux héros parfois à peine esquissés- sont à la limite de l'indigence n' est en effet égal à rien. Un album de trop (quoique les précédents n'étaient déja pas terribles) à oublier au plus vite les auteurs n'ayant rien , mais vraiment plus rien à dire! jyb
18 Novembre 2004 Bon on va dire qu'il s'agit là d'un album de transition et que la série va retrouver dès le prochain épisode les qualités du cycle "d'Hypsis". Les bases de l'intigue sont posées, les personnages annexes évacués, Valérian et Laureline vont pouvoir passer au rythme supérieur que nous attendons depuis plusieures années, afin de terminer cette série en apothéose. sakharine
18 Novembre 2004 Ca fait plaisir de retrouver un Valérian, ce cycle s''annonce intéressant mais poure l'instant il ne se passe pas grand chose. adinx
01 Novembre 2004 Je ne connaissais pas Valerian (oui je sais : bouh hou beurk)mais j'ai lu ce volume avec plaisir. Je ne le trouve pas hors du commun mais loin d'etre mauvais. Le dessin m'a un peu laisser dubitatif et la construction est un peu étrange mais l'ensemble est agréable.
C'est tout. Gwen
24 Octobre 2004 Souvenez-vous : en 1985 avec « Les spectres d’Inverloch » et « Les foudres d’Hypsis », Mézières et Christin portaient la série Valérian au paroxysme de l’aventure. Ces deux albums bouclaient le cycle d’aventures entamé avec « La cité des eaux mouvantes ». Les auteurs dynamitaient avec bonheur le fondement de leur série (le voyage spatio-temporel) et s’apprêtaient à exiler Laureline et Valérian au fin fond du cosmos. Une autodestruction programmée. S’en suivit alors quelques aventures classiques qui pouvaient alors sembler bien pauvres au regard des précédents albums. Mais la sortie de ce dernier opus, et surtout l’annonce de la part des auteurs, de la conclusion prochaine des aventures de Valérian, relance l’intérêt de la série. Christin et Mézières démontrent qu’ils pensent leur série comme un objet vivant et évolutif . Elle n’est pas condamnée à s’épuiser, s’étioler indéfiniment comme d’autres trop longues séries. Valérian fait partie de ses très grandes séries capables de rebondir et se renouveler (comme « Blueberry » avec Giraud.). Le trait de Mézières est de plus en plus libre. Laureline et Valérian toujours aussi beaux !
Komodor
17 Octobre 2004 c'est reparti youpi! dut |