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Swinging London T. 1
Dead End Street
Sur un air de Dave McKean…
Jasper Brown, le leader des Queen Bees a été retrouvé mort dans les décombres de son château en Ecosse. Indranath Ray, le médium le plus prisé de la jet set londonienne et surtout Cassandra Jones, photo reporter gauchisante et remuante, ne croient pas à la thèse officielle du suicide. La jeune femme a ainsi découvert que Jasper Brown, plus amateur de poésie que de rock, avait menacé d’arrêter le groupe.
Avec Swinging London, Christian de Metter et Thomas Benet ont décidé de ressusciter l’effervescence rock du Londres des années 1970 : musique, drogue, spiritisme, gros sous, tabloïds, tout y est. Jusqu’aux couleurs du dessinateur, plus violentes, plus flashies qu’à l’habitude. Abandonnant son habituel pinceau, Christian de Metter a choisi de s’inspirer de l’artiste anglais Dave McKean pour réaliser cette saga en 5 volumes : il construit ainsi son dessin d’un trait noir enlevé, l’enrichit de couleurs sous-jacentes (difficile de faire la part du pinceau et de l’ordinateur) souvent décalées et agrémente le tout d’incrustations de motifs géométriques, de journaux.
L’immense talent de l’auteur d’Emma et du Curé lui permet de ne pas se faire écraser par la comparaison. Dommage simplement que, le succès aidant, De Metter ait perdu sa bonne habitude de recommencer les planches les moins spontanément réussies. L’ensemble demeure pourtant époustouflant.
Il ne reste plus qu’à espérer que le propos demeure cartésien et que l’aspect fantastique du récit – le personnage principal est un médium – ne vienne pas servir de deus ex machina à l’intrigue !
Vincent
25 Aout 2004
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T. Benet, C. De Metter
C. De Metter
C. De Metter
Editeur : Soleil Aout 2004 - 46 Pages
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 © 2004 T. Benet, C. De Metter - Soleil
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01 Septembre 2004 McKean ? McKean ? (m'exclamé-je, piquée au vif) La référence au génie anglais est un peu excessive je trouve au vu de cet opus de De Metter. Il s'essaye à un autre type de dessin sans doute, mais pour ma part, c'est sans succès : on dirait des dessins brouillon coloriés de façon bizarre, en tout cas c'est très très largement en dessous de son talent et de sa façon de dessiner "habituelle". Quant au scénar, il est plutôt bof : une accumulation de clichés. Et ce n'est pas le fait de placer les ombres de William Burroughs ou Jimmy Hendriks au détour des pages qui rehausse l'intérêt. En plus, un Swinging London aussi statique, ça me laisse perplexe et ça ne me fait pas swinguer du tout. Bref : grosse déception. micheline trouloulou
26 Aout 2004 C'est l'introduction intéressante à un cycle qui promet... L'ambiance, comme le titre l'annonce, London 1967, avec ses stars (on le aperçoit toutes, les vraies) et un crime, un suicide ? dans le milieu du rock... et de Metter nous fait la preuve qu'il peut dessiner sex-drug-rock'n roll et rester ... sublime ! Des distorsions visuelles, des jaunes rouges parsemés de cashmires et de dessins psychadéliques... c'ets de toute beauté ... Quelques surprises dont Emma (voir cette merveilleuse noire et onirique).
C'est, beau, prometteur mais peut tomber dans la facilité par la suite... c'est fragile et superbe !
Diane |
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