Fausto, jeune Italien qui vit en Allemagne, décide de rentrer dans son pays d’origine. La veille de son départ, il retrouve ses amis - dont d’autres Italiens - dans un club de Berlin. Cette soirée d’adieu serre les cœurs et en particulier celui de Nina qui invite Fausto à dormir chez elle.
Les gens le dimanche - clin d’œil au film allemand Les hommes le dimanche (1929) d’Edgar George Ulmer et Robert Siodmak ? - recrée avec une grande justesse une ambiance nocturne à la fois joyeuse et mélancolique, tournée vers le lendemain et ses nouvelles expériences et regardant un peu en direction du passé, vers ces hier pas désagréables. Manuele Fior restitue et transmet merveilleusement bien les sentiments éprouvés par ses personnages. Par ailleurs, son dessin - qui évoque parfois celui du Hislaire de « Bidouille et Violette » - est très attachant et fort prometteur. Nous nous lovons donc dans ces pages avec un bonheur certain.