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03 Novembre 2010 Riad débarque à New York le 15 juin 2004, son premier séjour au sein de la grosse pomme. Il a réussi à trouver une bonne raison de partir en vacance là-bas, soit disant que Libération lui avait demandé d'écrire un article sur la naissance des cigales outre atlantique.
J'ai connu Riad Sattouf a travers « Les pauvres aventures de Jérémie », série qui m'avait séduite. Comme pour son héros fétiche, l'auteur parle de rapport amical, mais surtout amoureux... Ici, l'auteur a pris le risque de faire une série humoristique autobiographique. Il y a toujours un risque « à faire du vrai » : Si ce qu'on fait n'est pas interessant ou excitant, le lecteur risque pour sa part de s'ennuyer et c'est ce qui arriva... En effet, l'auteur n'a pas fait grand chose à New York et au final excepté quelques anecdotes, cette histoire aurait pu se passer dans n'importe quel ville du monde. Certaines gaffes finissent par agacer, cela tourne en rond alors que d'autres plus passionnante mériteraient d'etre approfondies. Je n'ai pas accrocher à sa dérision de la culture américaine. C'est vraiment dommage car la personnalité des protagonistes ne laisse pas indifférent, je pense notamment à la belle Lucie qui n'est pas bon de gonfler.
Une histoire banale où on n'est pas plus avancer à la fin, décevant.
bourle
12 Décembre 2004 Pour la première fois, Riad Sattouf ne m'a pas fait rire. Mais il manipule avec maîtrise son égocentrisme qui se traduit par une autodérision de chaque instant. Qui aime Sattouf se doit donc de jeter un oeil sur le récit de son voyage frustré à New York, quitte, comme moi, à être déçu. Nico F.
10 Décembre 2004 La promenade à NY est vraiment sympatique. On évite bien des clichés et Saatouf nous montre une ville immense, ou les aspirations de chacun sont un étrange mélange entre pudeur et sans gène, entre parano et besoin d'insouscience. A la fin, on a un drôle de gout dans la bouche, se demandant si finalement on habite la meme planete que ces américains. Halala.... Gwen
04 Décembre 2004 No Sex in New-York n'est pas le meilleur album de Riad Sattouf, certes; mais il dégage toujours autant d'énergie. Autour de Riad Sattouf, tel qu'il se représente dans la BD (avec de grandes similitudes de traits et d'esprit avec son personnage Jérémie), évolue toute une galerie de personnages très marqués et vraiment très amusants, avec une mention spéciale pour son gros copain Sébastien Mollet. Riad Sattouf ne se contente pas de réaliser un simple carnet de voyage. Plus que des lieux, il rend compte des personnes. Peu importe finallement le véritable cadre. D'ailleurs, venu d'abord pour relater la naissance d'insectes, Riad Sattouf abandonne ce sujet. on peut seulement regretter que l'auteur est modifier l'introduction de son histoire qui dans la présente version est difficilement compréhensible. La version proposée à l'époque dans le journal Libération est plus complète. La fin, avec la réaction supposée de Sébastien Moullet se reconnaissant dans l'ouvrage est très réussie. Komodor |
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