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27 Mai 2008
Al
03 Octobre 2007 ah...ces ados en roue libre totale, livrés à eux-mêmes, à leurs différences, à leurs vies minables de petits drogués égocentriques ou de parias monstrueux complètement oubliés, méprisés. Quel scénario incroyablement bien mené ; c. burns nous entraîne pieds attachés à un bloc de béton. Et quel dessin ! rine à dire, c'est énorme. Tout cela ne serait-il pas qu'un miroir, un "monstrueux" reflet de nos propres psychoses, nos propres égoïsmes ? Unique. Formidable et incomparable. BRAVO banoum
03 Avril 2007
Georges
06 Janvier 2007 Hyper space ! Je viens de découvrir la version complète (à peine sortie, déjà en rupture de stock)... Ouhaou, c'est peut etre un reflet du malhaise des ado, qu'on a tous + ou - vécu, mais l'ambiance N&B, ses ombres a gros coups de traits afinés et soignés, le délire de Charles Burns qui se lache sur ses fantasmes sexuels et la transformation de ces jolies petites gueules en monstres, ajouté au piquant de l'odeur d'encre fraiche d'impression, les nuits d'hiver tombant rapidement... y a de quoi en troubler nos rêves pour longtemps !!! laurent
01 Fevrier 2006
briographe
25 Octobre 2005 fin magistrale d'un chef d'oeuvre noir terriblement noir et tragique... c'est beau black hole, chronique des ados américains exclus parce que "malades", exclus parce que différents ... comme on peut l'être sur un campus américain, où, le droit à la différence est loin d'être acquis. c'est profond, et dépasse les niaiseries habituelle que ce genre de sujet peut amener... d'un érotisme présent, ne cachant rien de l'ame ou du corps l'auteur nous trouble, nous gène parfois... et on en sort pas indemne. j'aime les oeuvres qui dérangent sans provocation gratuite, et, rien n'est gratuit dans Black hole. Diane |
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