En bricolant dans son appartement, Léo Loden se plante un tournevis dans la main gauche. Afin de se faire soigner, il se rend à la clinique des Romarins. Au même moment, l’un des patrons de cet établissement se tue en voiture avec sa maîtresse. Sa fille ne croit pas à un accident et demande à Léo de mener l’enquête. Celle-ci paraît d’autant plus nécessaire que plusieurs morts suspectes se sont produites récemment au sein de la clinique. Léo fait donc entrer dans cette dernière son turbulent et collant oncle afin d’observer et de comprendre ce qui s’y déroule.
Ce quinzième tome de « Léo Loden » est loin d’être le meilleur… À partir d’un sujet propice à un bon polar et qui colle parfaitement à Marseille - une guerre des cliniques y eut lieu il y a quelques années -, les auteurs signent une aventure molle, complètement prévisible et bourrée de clichés qui la plombent totalement - l’infirmière éprise de l’oncle et les situations et dialogues que cela engendre, par exemple. Bref, un épisode à oublier !