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01 Avril 2007
Palako
17 Décembre 2005 Il est maître-nageur et nage dans le bonheur avec Maya, une sage-femme qu’il aime. Leur couple rayonne, ils se complètent, se croisent le matin car elle travaille la nuit et lui le jour. Puis arrive la pluie, d’abord quelques gouttes, puis un vrai déluge. Au milieu de se déluge, leur couple part à la dérive car lentement cette pluie va les mettre à nu, lavant petit à petit toute trace d’amour.
Cette histoire est loin d’être passionnante ou captivante, c’est très contemplatif, très intime comme récit. On le referme avec une sensation étrange, comme si on venait de remonter à la surface après avoir passé un moment intime sous l’eau, un moment flou sans trop de paroles.
Les couleurs renforcent cette sensation d’intimité, les cadrages sont très rapprochés, parfois trop et l’on a alors du mal à déchiffrer ces gros-plans. D’un autre côté ces gros-plans légèrement vagues s’accordent parfaitement au récit lent et rêveur. yvan
08 Septembre 2005 Je suis peut-être (sûrement) passée à côté de grand, généreux, beau, romantique, et tout et tout...., Mais : C'est lent. C'est long. ça en finit plus. En plus c'est en hyper gros plan. On a l'impression de pas avoir pris les bonnes lunettes. Juste une très bonne surprise : le lettrage.... très lisible .... mais quand y'a rien à dire ... c'est limite ridicule. Mais je vous dis, je suis sûrement passée à côté. laure
02 Septembre 2005
oubapo |
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