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23 Mai 2007
rampokan
08 Avril 2007
Romaincal
07 Avril 2006 A l'heure où j'écris ces lignes, "L'esprit de warren" est devenu ma série bd préférée... Et pourtant, c'est tout d'abord avec un certain scepticisme que j'ai entamé sa lecture! Quelle histoire... Un tueur schyzophrène, persuadé d'être la réincarnation d'un "sauveur" de la cause indienne, poursuit la vengeance de celui-ci jusqu'au jour où, en proie à de nombreux doutes sur le sens de sa "quête", il en vient à épargner sa dernière victime... Des personnages forts, torturés entre le bien et le mal, une histoire puissante, dérangeante, fascinante et complexe. Le dessin est lui aussi très réussi, surtout lorsqu'il s'agit de faire passer les émotions des protagonistes, et dieu c'est qu'il y a ENORMEMENT d'émotions diverses dans cette série!!! L'esprit de Warren est, pour moi, la meilleure série de Luc Brunschwig à ce jour. blondin
17 Aout 2005 L'une de mais série préférée. Pour moi un chef d'oeuvre du 7ième art, une histoire complexe et très bien menée. Aucun album n'est en dessous du lot. Bravo au auteurs Dobbs Dobbs
18 Juillet 2005 Brunschwig parvient une nouvelle fois à clôturer de façon magistrale une série au scénario sensationnel ! On aurait pu croire que Warren s’était rangé et était devenu "bon", mais le mal était trop profond et tel Tarantino dans ses films il fallait que Brunschwig fasse éclater cette folie meurtrière une dernière fois avant de conclure avec brio. On appréciera particulièrement le petit clin d’œil au Pouvoir des Innocents avec l’apparition de Jessica Ruppert, maire de New York et personnage principal dans Le Pouvoir des Innocents, qui vient assister en tant que "guest star" à l’apogée de cette série. Bravo ! yvan
14 Juillet 2005 La fin et le dénouement d'une série en 4 albums. On l'attendait, je n'irais pas dire "avec impatience" mais plutôt "avec curiosité et intérêt". Une bonne histoire, relativement complexe et bien rythmée. Pas de déception avec ce dernier album, qui va logiquement vers une fin relativement conventionnelle mais pas bâclée pour autant. J |
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