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11 Septembre 2007 Le chat est maintenant à Oran, il accompagne le Malka et son lion dans leurs aventures. Le Malka et son lion deviennent vieux, ils ne sont plus respectés. Le chat rencontrera alors le serpent.
Sfar nous fait redécouvrir l’Algérie à travers les yeux du chat et je retrouve le charme des deux premiers tomes. D’un autre coté, j’ai été un peu déçu car la religion juive n’est plus contée, on apprend plus rien de ce coté là. Par ailleurs, ce tome est plein de ressource en particulier avec le serpent. Ce qui est dommageable, c’est que l’on apprend peu de chose dans ce tome. La fin de l’opus se déroulant à Alger est vraiment excellente et c’est dommage que cette partie soit aussi courte. Les illustrations de Sfar sont toujours aussi bonnes, mais le scénario est moins captivant que ceux observés dans les premiers tomes.
Un tome sur les traces du Malka qui nous enseigne que peu de choses sur la religion juive.
bourle
12 Mars 2006
Raleur
10 Fevrier 2006
laurent
11 Novembre 2005
PascalB
27 Octobre 2005 Le chat du rabbin suit le Malka des lions à travers le désert. Le Malka est en apparence un grand conteur, un vrai héros et un séducteur hors pair. Seulement, le chat du rabbin va vite se rendre compte que derrière le Grand Malka se cache un vieil homme rongé par le doute.
Sfar est un grand narrateur et c’est avec une grande habilité et brio qu’il nous conte cette jolie fable d’un artiste en fin de carrière qui sent que son emprise sur le publique n’est plus la même qu’avant. Tout comme son lion il devient vieux, mais par fierté il ne veut pas terminer sa carrière dans un cirque. Comme tout artiste il aimerait qu’on se souvienne encore longtemps de lui après sa mort, il aimerait tant laisser une trace indélébile avant de quitter la scène.
Sfar nous livre ici une réflexion subtile, humaine et non moralisante sur la vieillesse, la mort, la sagesse et la tolérance face à la terreur et la guerre. Son dessin est toujours aussi particulier, haut en couleurs et chatoyant.
Malheureusement, le chat du rabbin n’a toujours pas retrouvé la parole et reste « réduit » à son rôle de narrateur. C’est vraiment dommage car depuis le premier tome de la série nous savons tous que si le chat est un excellent conteur, c’est dans le dialogue que son esprit contradictoire excelle. yvan
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