Vince accompagne au Forum économique mondial de Davos le cardinal Feuster et l’archevêque Salk afin d’assurer leur protection. Lors d’un repas dans l’hôtel Belle Vue auquel ces derniers sont conviés, les participants se voient offrir un « Personal Stock Exchanger », appareil permettant d’effectuer des transactions boursières à distance, rapides et sécurisées. Après avoir reçu ce nouveau joujou, les personnes présentes sont informées que des événements tragiques ensanglantent différents points de la planète, suggérant qu’une nouvelle guerre mondiale est en train d’éclater.
Sept mois après le premier tome des aventures du « Janitor », en voici déjà le deuxième. L’effet de surprise étant passé, on a ici l’impression d’être devant une énième série classique entremêlant action et géopolitique et ayant pour héros un personnage - en apparence ? - singulier. Ainsi, le scénario n’évite pas les rebondissements faussement spectaculaires - il n’est pas très dur de comprendre rapidement ce qui se passe véritablement - et les scènes d’action caricaturales ; à ce titre, la scène avec l’hélicoptère (pages 31 à 34) est presque aussi drôle que celle du film Cliffhanger (1994) de Renny Harlin (avec Sylvester Stallone). L’ensemble tient cependant la route et bénéficie toujours de la force de caractère du dessin de François Boucq.
déjà pas très convaincue par le premier tome, je suis très déçue par ce second qui mélange de la géopolitique, certes, mais à un vieux fond hésotérico-mode -renouveau du Temple, ça c'est du neuf, non ?- à des rebondissements que je n'arrive pas à croire que l'on puisse les imaginer... et à des scènes d'actions à 2 euros. seul le dessin de Boucq sauve ce naufrage total... mais bon, il en a fait d'autres des "alboums" l'Boucq et pas des mauvais ! Diane