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Le Réseau Bombyce T. 1
Papillons de nuit
Cambriole funambule
Dans un Paris imaginaire du début XXème, Mouche le nabot et Eustache la grande tige forment le " réseau Bombyce ", duo de cambrioleurs funambules, virtuoses et insaisissables. Lors d'une de leurs expéditions le coffre de la victime ne cède que pour leur offrir de trop rares billets et une pellicule de cinéma. Mais quelle pellicule ! Celle d'un film sulfureux qui donne aux deux compères l'idée et l'envie de faire chanter le comte détenteur d'aussi peu recommandables images...
Quelle drôle d'idée ont eu là les libraires " canal BD " d'attribuer leur prix 2001 à ce Réseau Bombyce ! Notez bien que j'ai dit drôle, pas mauvaise, et loin s'en faut. Mais cela fait déjà plus d'un an que ces papillons de nuit ont fait leur cocon dans les bacs de ces respectables libraires. Et si elle mérite d'être saluée, cette BD ne me parait pas pour autant être ne des plus exceptionnelles de l'année écoulée.
Il faut reconnaître que les dessins sont enchanteurs : Cecil a imaginé une ville unique en son genre, baignée d'art nouveau, drainée par un étrange métro aérien et parcourue d'ancestrales voitures. Le tout enluminé de couleurs chaudes, élégantes et sans note discordante. Les personnages sont attachants, en particulier Eustache et son histoire d'amour si simple et si sans avenir. L'intrigue est bien menée, sans faux rythme mais sans précipitation, alternant action et reflexion. Corbeyran a d'ailleurs depuis longtemps prouvé qu'il savait créer des univers attachants...
Mais à être trop beau, trop léché, le dessin m'a parfois perturbé dans ma lecture : tel personnage, tel objet est-il statique ou en mouvement ? A trop varier les angles de vue, Cecil m'a également parfois fait perdre le cheminement du héros, l'enchaînement des actions... Très logiquement, mes pages préférées de cet album sont les plus intimes, les plus calmes, comme cet échange de regards tendres et complices entre Eustache et Zibeline en page 15. Un premier tome prometteur.
Vincent
07 Fevrier 2001
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E. Corbeyran
Cecil
Editeur : Humanoïdes Associés Novembre 1999 - 48 Pages
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 © 1999 Cecil, E. Corbeyran - Humanoïdes Associés
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13 Mars 2004 On baigne dans un univers steampunk où les deux personnages principaux vont etre confrontés à un groupe de pervers sadiques (dans le genre du patron de l'hopital psychiatrique de "Gothika").Le scénario n'est pas des plus original mais il laisse un léger suspens, surtout vers la fin du tome. Aussi, les dessins sont de très bonnes factures.Ainsi, cette bd n'est pas sensationnelle mais elle mérite tout de meme de s'y attarder. Gil-Galad
22 Janvier 2003 Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il s'agisse d'un chef d'oeuvre mais mon intention en est tout aussi proche. Cecil s'alimente ici de la compétence artistique de certains "Grand monsieur" je relève notament son trait à celui de "Bilal" avec une pointe d'obscurité douce et hostile. Il partage aussi sa vision d'un "Bordeaux" complètement délirant mais l'univers de sa BD s'en adapte très bien ! Voilà le début d'une grande aventure... alex
07 Octobre 2001
all
15 Fevrier 2001
c'est vrai que la récompense arrive bien tard amis comme dit le dicton bidule. L'histoire est tellement émouvante et le dessin si léché qu'on se laisse facilement emporter dans cet univers.Du tout bon.
clément
11 Fevrier 2001
Il est vrai qu'on peut se demander pourquoi le prix arrive seulement maintenant car c'est vrai que l'album est sorti depuis un moment déjà. Par contre je l'ai trouvé vraiment bon avec des dessins très beaux et un scénario excellent utilisant un sujet pas des plus évidents, les snuffs movies. On est souvent mal à l'aise tellement le sujet horrible, on voit également dans quoi le désespoir peut conduire...
Ramiro
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© 1998-2008 - BD Sélection
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