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28 Mars 2008 Bleu comme la couverture, bleu comme l'océan sans fond dans lequel chaque personnage semble perdre une partie de ses rêves et de son insouciance. Comme les bleus à l'âme que la vie nous laisse à chacun en fonction de notre vie. Un seul regret : la disparition du frère qui me laisse sans nouvelle de leur relation. C'est peu en regard de l'immensité de cette courte série. 5 étoiles donc. Raleur
27 Mars 2008 Ce dernier tome est également le plus noir et le plus pessimiste de la série. "Le monde va mal" semble être le leitmotiv de cet album. Le pire c'est qu'on ne voit même pas de lumière au bout du tunnel. Et ce dialogue désabusé qui s'instaure entre Marco et cet ouvrier de la France d'en bas nous plonge dans une ambiance étrange et nous met mal à l'aise. Continuer à planter des clous... malgré tout. C'est ce que semble vouloir nous dire Larcenet. Et pourtant si on cherche bien, on verra la petite lueur incarné dans la fille de Marco, car c'est bien là la seule petite lueur d'espoir qu'on peut distinguer ici : nos enfants. Ryle
26 Mars 2008 Ouai, il se passe moins de chose dans ce dernier tome d'une série agréable mais tombant dans un pathos assez pénible. Mais ce tome est plus sympathique que le précédant, lourd au possible. On découvre le jeune papa très jeune papa actuel, culpabilisant quand il ne maîtrise pas son enfant, et culpabilisant quand il doit le faire , la fin des chantiers de Saint Nazaire, un petit côté philisophique, comme d'hab ça ! Nothing new under the sun pour cet au revoir ... donc un peu de regret de ne pas voir la série rebondir une dernière fois et ne décrire qu'un quotidien pas toujours follichon -mais le quotidien n'est pas follichon ma brave dame-. Diane
25 Mars 2008
laurent |