Largo n’est pas au mieux. Pendant que son groupe convient d’un accord historique avec Tsai Industries, il se retrouve dans un cachot humide, à contempler le cadavre de son ami Tan Ming T’sien se faire dévorer par les rats… Pire, s’il parvient à fausser compagnie à ses tortionnaires, il ne sait même pas sur quel continent il se trouve. Et tout ça parce qu’il a tenu à honorer une dette vis-à-vis de la triade qui, jadis, l’avait aidé à libérer Simon de sa prison birmane….
Un divertissement plutôt bien maîtrisé. Totalement centré sur le personnage titre. Sans nouveauté particulière ou cours de business mémorable. Largo est en galère et va s’en sortir manu militari pour clouer le bec à des Chinois peu scrupuleux, dont le pire d’entre eux n’est pas forcément celui auquel on pense... Van Hamme n’a pas eu à forcer son talent pour composer ce second volet de diptyque, certes, mais encore une fois, l’objectif de divertissement est assuré pour ce 16e tome qui sort en même temps que le film dans les salles.