Si à l'instar de Natacha, Yoko faisait à l'époque de sa création un peu office de précurseur en tant que héroïne de BD, il faut constater qu'elle a su garder son statut sans pour autant changer. Face aux innombrables héroïnes actuelles, Yoko ferait presque office de vieille mégère tant elle reste autant habillée. En effet, Leloup n'a jamais joué sur la surenchère érotique afin de moderniser une héroïne qui n'en a pas besoin. Sa fraîcheur, spontanéité et sens de l'amitié et de l'aventure en font une héroïne de son temps. Ce 23 albums ne déroge pas à la règle. La charmante Yoko fait toujours vibrer la corde de l'émotion. La dose habituelle d'aventure et de fantastique habilement dosé par Leloup font de l'histoire une passionnante aventure. Le dessin est toujours aussi bon, ainsi que la couleur. De la très bonne BD donc...
Yoko Tsuno est une héroïne qui n'a pas pris une ride. Au fil des ans et des albums, elle est restée fidèle à son sens de l'amitié et du courage qui la caractérisent. Ce tome 7, bien que parut il y a de nombreuses années déjà, reste un excellent exemple d'un très bon scénario qui n'a pas du tout vieilli. L'aventure est toujours présente et la touche de fiction à la hauteur de la série. Le dessin reste fidèle à lui même, précis et envoûtant tant par les somptueux décors que par les personnages qui sont crédibles à souhait (merci Leloup). Certainement un des meilleurs albums de la série.
Jusqu'il y a peu, les oeuvres de Jodorowsky me laissaient plutôt de marbre. Puis, la réédition de la Caste des Méta-Barons en édition intégral m'a fait découvrir un auteur dont je ne connaissais que mal le travail. Si j'ai été finalement séduit par la Caste, je dois dire que je m'attendais à aussi bien en ce qui concerne Castaka. L'histoire est finalement à la hauteur des délires scénaristiques du maître Jodorowsky et reprend bien l'esprit guerrier de la série mère. Malheureusement, je trouve le dessin un ton en dessous. Bien que le style reste en cohérence avec l'univers, il me semble un peu moins percutant. Faute peut être à des couleurs un peu pâle qui ne mettent pas le dessin autant en valeur qu'il ne faudrait. Castaka reste néanmoins un bon album qui saura satisfaire bon nombre de lecteurs.
Une Aventure des Brigades du Tigre T. 1 : « Ni Dieu, Ni Maître »
17 Juillet 2007
La série m'avait laissé d'agréables souvenirs même si celle-ci est largement dépassée par le film qui a rafraichit et remis au goût du jour les aventures des brigades mobiles. Il me restait à découvrir la version BD qui, disons-le directement, est assez réussie. Les personnages dessinés Delitte sont à la hauteur de ceux campés brillamment par les acteurs du film. L'atmosphère du Paris du début du siècle dernier est bien retranscrite... on s'y croirait. Côté scénario, la BD est vendue comme un prologue au film, ce qui nous est d'ailleurs rappelé à la fin de l'album, et c'est là où le bas blesse. Le temps passé à introduire l'histoire du film est malheureusement du temps pris sur l'intrigue propre à la BD. Ce qui est fort dommage tant l'histoire se suffisait à elle-même et aurait mérité un meilleur développement. Au final, on a un album qui aurait pu se vendre seul, sans le film et qui en pâtit par sa qualité scénaristique un peu légère. Reste à espérer que les auteurs remettront le couvert et nous proposerons une histoire originale des Brigades du Tigre.
L'île au trésor de Robert Louis Stevenson a été adapté dans bien des médias (dessin animé, film) et dans de nombreuses formes avec en général assez de réussite. La BD était attendue au tournant, surtout qu'elle ne reprend pas le livre de Stevenson mais en est quelque peu la suite. J'ai adoré l'île au trésor et je dois dire que Dorison et Lauffray m'ont bluffé sur cet album. Tout d'abord le scénario... Ce dernier est tout bonnement excellent, du niveau du non moins excellent Troisième Testament du même Dorison. On y retrouve avec bonheur le bon Livesey et surtout le ténébreux Long John Silver. Servi pas un très bon dessin, Dorison redonne vie au plus célèbre des pirates et insuffle vie à cet univers emplis d'aventure et de mystère, et qui sens bon l'appel du large. Bien que ce premier tome ne fait que poser les bases de la série de quatre tomes prévus, on est tout de suite plongé dans l'histoire et on attend la suite avec grande impatience. Une superbe réussite qui rend la lecture un plaisir...
Si de mon avis de manière générale, les mangas sont scénaristiquement meilleurs que les ouvrages anglo-saxon, il y a tout de même de vrai perles qui nous viennent des USA. Série culte déjà connue du plus grand nombre, Bone m'était tout de même inconnue jusqu'il y a peu. La découverte de cette série avec la réédition en couleur a été un choc de bonheur. Même si on colle à cette série l'étiquette héroïc-fantasy, Bone est bien plus drôle et passionnante que bon nombre de séries du même genre qui sont publiées à tour de bras. Les personnages sont tous très attachants, tant les cousins Bone, que les humains ou les animaux étranges qui peuplent ce monde merveilleux. A la découverte des cousins, je me suis surpris à trouver des parallèles de caractères avec des personnages très célèbre que sont Oncle Picsou, Donald ou Goofy. L'univers, même fantaisiste, est crédible et ses codes faciles à comprendre. L'histoire n'étant pas tout, le dessin va à l'essentiel, se concentrant sur les personnages mais cadre parfaitement avec le déroulement de l'histoire. La mise en couleur ne gâche en rien le dessin et met même celui-ci en valeur rendant la lecture plus agréable. Un vrai moment de plaisir à la lecture de cet album...
Si comme la série Les Démons d'Alexia, Seuls a un dessin qui à priori serait plus adapté à un album de Spirou, il cadre finalement bien avec l'histoire. Cette dernière est assez bien menée et rythmée, et comme pour bon nombre de premier tome, amène beaucoup de questions dont le lecteur s'attend à avoir les réponses dans les prochains tomes... A lire avec plaisir en espérant qu'il perdure avec les suites...
Bien que connaissant la série et ayant lu quelques albums (il y a longtemps), je n'avais jamais vraiment accroché... La judicieuse idée de cet intégrale nous permet de redécouvrir ce fleuron de la BD franco-belge. Même si les premiers albums ont plus de 30 ans pour certains, il faut bien admettre que même avec un petit coup de vieux, les dessins sont excellents et les intrigues restent agréables à suivre. Une mention pour "La mémoire de métal" qui est une excellente histoire, bien rythmée et efficace.
Les personnages sont attachants, surtout Natacha. Les dialogues sont parfois révélateurs de la position de la femme dans la société des années 70... Par exemple, Natacha qui préfèrerait un rouleau à pâte comme arme plutôt qu'un calibre... Une chouette série donc...
Après un séjour à New York lors des tomes précédents, Lincoln prend quelques "vacances", direction le Mexique. Si le niveau de la série avait un peu baissé, ce tome 5 renoue avec bonheur avec la recette de l'album 1 de la série. Un peu de bagarre, beaucoup de bons mots et un héros au sommet de son art dans le "je-m'en-foutisme". Fidèle à lui même, Lincoln se retrouve malgré lui embarqué dans une aventure voulue par Dieu. Le dessin et la couleur sont toujours aussi bon. Côté scénario, c'est génial. Si au total, on voit moins souvent les personnages principaux (Lincoln, Dieu et le Diable), c'est avec plaisir que l'on découvre des personnages secondaires on ne peut plus amusants. L'histoire est bien rythmée et très drôle. L'introduction d'un personnage féminin fort nous fait voir le côté tendresse de Lincoln (mais un petit peu seulement). A découvrir, une discussion entre Dieu et le Diable, arbitrée sublimement par Lincoln, sur l'humanité... A mourir de rire...
L'invitation au voyage du tome 1 de ce second cycle ouvrait avec bonheur de nouveaux les aventures rocambolesques de Taupe, Rat et Crapaud. L'invitation acceptée, ce tome 2 nous amène enfin sur la terre promise dans l'album précédent, l'Afrique. Plessix nous promène dans un univers bien différent du cycle 1 qu'il décrit très bien et donne l'envie de continuer le voyage avec nos héros. Les personnages restent fidèles à eux-même, pour notre plus grande joie. Le dessin et la couleur mettent en valeur l'histoire déjà fantastique. Un très bonne BD...
Il est difficile de parler d'une bd qui a atteint un niveau aussi bas... Les premiers albums d'Alix étaient passionnants et très bien réalisés. Ici, ni le dessin, ni le scénario sont plaisants. Dommage !
La série mère nous avait habitué à un dessin plus réaliste et des couleurs plus percutantes que pour ce spin-off. Néanmoins, il est à constater que le résultat final colle parfaitement avec le contage du passé de Carmen. On plonge radicalement dans l'univers de la jeune Carmen qui se veut rebelle, amoureuse et dangereuse pour ceux et celles qui lui cherchent des noises. Ce premier tome s'ouvre sur un règlement de compte entre Carmen et un mystérieux personnage dont on ignore presque tout et qui va servir de fil conducteur pour les autres albums de la série. Mise à part ce dernier, l'histoire passe en revue les liens de Carmen avec l'IRA, sa relation avec un groupe de musique et son père. L'histoire est bien rythmée, avec ce qu'il faut d'action et de moments plus intimes. Une bonne série donc même pour ceux qui ne connaisse pas la série mère. A découvrir...
Je veux le prince charmant Je veux le prince charmant
30 Mai 2007
Découverte grâce à une amie, cette BD est un vrai moment de plaisir tant il est drôle. Même si cet album peut paraitre uniquement dédié à la gante féminine, il n'en ai pas moins à découvrir par tous. Hélène Buller joue de l'auto dérision avec adresse et s'en prend aux hommes (enfin surtout le sien) avec bonheur et tendresse. En tant qu'homme, j'ai vraiment beaucoup apprécié ce regard humoristique et caustique sur la vie de couple... A lire avec plaisir...
Calinée sous X nous amène avec bonheur, tendresse et parfois dureté dans la vie d'une jeune fille, Kyra, pleine d'énergie et d'envie de vivre qui se cherche un peu dans sa relation avec l'amour et le plaisir. Avec quelques flash-back sur son adolescence, on comprend mieux les doutes qui l'habite et les choix qu'elle a fait et essaye de faire. Une histoire simple d'une jeune fille comme bien d'autres décrite avec sensibilité et parfois crument, avec une pointe d'érotisme; le tout rehaussé d'un superbe dessin et de couleurs chaleureuses d'une jeune auteur à suivre... Bon moment de lecture
Cet album conclue de belle manière ce premier cycle. Même s'il est un peu moins passionnant que les deux albums précédents de par la conclusion de l'histoire et le levé de voile sur certain personnages, il n'en reste pas moins un suspens prenant et laisse présager une suite de la série (que j'espère continuera) des plus intéressantes. Le dessin et la couleur restent au niveau du reste de la série, c.-à-d. très bon...
Autant le dire de suite, j'aime beaucoup la série qui est une des plus belle réussites en terme de BD. C'est donc avec un pointe de frustration et déception que j'ai refermé ce quatrième album... Côté dessin, rien à redire tant il suit avec fidélité l'univers de l'héroïne, il porte même l'album à lui seul. La mise en couleur se veut également à la hauteur du dessin. Là où l'album pêche un peu, c'est l'histoire. Bien entendu, on reste dans la même veine des albums précédents (que je conseille très fortement de relire avant) mais on se sent un peu perdu dans ce nouveau monde avec ces codes quelques peu difficile à comprendre. De plus, l'histoire va à une vitesse grand V sans laisser le temps au lecteur de vraiment comprendre ce qui se passe et qui passe d'un personnage secondaire à l'autre sans transition. Au final, un album qui embrouille plus qu'il n'aide à la compréhension de la saga. A lire néanmoins...
Le Vent dans les sables T. 1 : L' Invitation au voyage
30 Mai 2007
Le titre de ce premier tome résume bien la qualité de l'oeuvre: L'invitation au voyage. La reprise des personnages de Kenneth Grahame dans ce second cycle pour de nouvelles aventures est tout simplement une réussite. Des décors des plus merveilleux, des personnages attachants, une histoire poétique et aventureuse... N'en rajouter pas, Plessix nous fait un bien grand plaisir et l'on n'espère qu'il continuera... Une invitation au voyage qui ne se refuse pas.
Je dois dire que j'en attendais beaucoup de cette BD et j'ai été un peu déçu. Alors oui, le thème est intéressant, surtout sous un aspect humouristique mais les gags ne sont pas toujours très drôle et restent parfois assez plat, si ce n'est pas déjà repris mainte fois. Reste l'idée de suivre la femme de Ben Laden qui est géniale. Dans un autre style, L'affaire du voile de Pétillon est de mon avis plus drôle et réussit. A lire tout de même...
Que l'on aime (c'est mon cas) ou non la série télévisée Kaamelott, il est difficile de ne pas reconnaître la réussite de l'adaptation en BD. A la lecture de l'ouvrage, on se surprend à entendre parler les personnages tant les dialogues sont fidèles à ceux de sa grande soeur. Les personnages se comportent comme à l'habitude et cela en est drôlisime. L'histoire en elle-même est assez simple mais s'intègre parfaitement dans l'univers. Côté dessin, les personnages sont facilement reconnaisables mis à part parfois la difficulté de bien distinguer graphiquement Arthur et Léodagan. Ceci ne gênant aucunement l'histoire tant ces deux personnages sont scénaristiquement différents et bien différenciés. Une belle adaptation donc et une BD agréable à lire et même relire.
Pyong Yang nous conte le voyage incroyable qu'a effectué Delisle en Corée du Nord.
On y découvre avec drôlerie tous les interdis que subit l'auteur dans un pays des plus répressifs. Si on rit des situations, cela nous fait également remarquer que les habitants subissent les même restrictions si ce n'est plus. Et pour eux, c'est loin d'être drôle. Leur droits tenant sur un timbre poste, il est difficile de ne pas avoir de la compassion pour ces zombies du pouvoir qui ont une vie assez triste.
Avec un dessin simple mais de loin pas minimaliste, Delisle nous fait sourire avec un pays déprimant. Une merveilleuse réussite.
Star Wars - L'empire des ténèbres T. 1 : La Résurrection de l'empereur
06 Fevrier 2006
Lecteur des romans Star Wars, c'était avec impatience que j'attendais de lire les événements contés dans cet album et très partiellement relatés dans les romans.
Autant dire que j'ai été assez déçu, surtout à l'entame de l'album. Si le scénario et l'histoire est plutôt bonne et intéressante, la narration est très maladroite (faute à la traduction ?). Tout comme le dessin d'ailleurs, qui rappelle malheureusement les premières BD Star Wars d'une époque où ce média n'était pas considéré comme vendeur pour la saga. Des couleurs pâles et plutôt uniformes, des personnes que l'on peine à reconnaître (surtout Luke), pas vraiment une réussite donc.
Si finalement, en tant que fan de Star Wars, je me réjouis d'avoir lu ce tout de même important moment des aventures de Luke et ses amis, je suis un peu déçu de la qualité.
Mara Jade, personnage énigmatique de la saga Star Wars, créé par Zahn dans sa fantastique trilogie romanesque, a enfin sa version BD. Et autant dire que le résultat est très bon.
Une histoire intéressante ne se limitant pas à des combats au sabre lasser ou au blaster dans laquelle on découvre la profondeur du personnage autant que son passé des plus trouble.
Servit avec un dessin toute somme classique du paysage BD US mais alléchant, Mara Jade ravira les fans et les curieux de la sage. Bonne lecture...
Spirou et Fantasio T. 48 : L' Homme qui ne voulait pas mourir
06 Fevrier 2006
Voilà un second Spirou par Morvan et Munuera bien meilleur que le précédent.
Même si l'histoire est menée chevaux battants, sans temps mort (un peu la marque de fabrique de Morvan), elle est intéressante. Les personnages évoluent bien dans un décor passionnant. On souhaiterait tout de même un peu plus de profondeur dans le scénario.
Au niveau du dessin, Munuera a su adapté un peu le sien, rendant les personnages bien plus reconnaisable et un peu plus proche de celui de ses prédécesseurs sans perdre son propre style.
La série est sans aucun doute entre de bonnes mains et va continuer à nous faire plaisir. Bonne lecture...
Un album de reprise de Spirou par deux champions de la BD. On les attendais au tournant.
Sans être un mauvais album, bien au contraire, on n'a de loin pas à faire à album vraiment aboutit. Le scénario est un peu léger et tiré par les cheveux. On a de la peine à se croire dans un Spirou. Certe on reconnait la marque Morvan mais on se serait attendu à ce qu'il s'adapte à la série et non le contraire.
Côté dessin, il est bon mais je pense que Munuera a encore un peu de travail avant de vraiment s'approprier les personnages et de les rendres plus attirants.
Une belle reprise donc avec des auteurs qui se donneront certainement à fond pour continuer avec cette fantastique série. A lire...
Avant cette Affaire du voile, je ne connaissais Pétillon que de nom et n'avais rien lu de lui. Ayant vécu quelques temps dans un pays islamique, j'étais curieux de découvrir la version Pétillon du monde musulman. C'est donc avec double appréhension que j'entamais la lecture; celle d'un nouvel auteur et d'un sujet qui peut être brulant.
Sans faire durer un suspens inexistant, l'Affaire du voile islamique, c'est du béton.
Loin des clichés sur l'islam, Pétillon nous sert une drôlissime aventure où tout le monde en prend pour son grade, des extrêmistes aux personnes ignorantes absolues de cette religion. Mais tout cela se fait sans vraiment juger mais plutôt en exposant des situations qui sont parfois dérisoires, et réelles...
J'irais jusqu'à dire que l'album, sous son couvert humoristique, est un sérieux ambassadeur de l'islam le plus pratiqué, celui qui prone le respect et l'amour du prochain.
Dans une période où des caricatures boutent le feu au monde musulman, des dessins qui font du bien, à tous. A lire...
Aux premiers abords, Horologiom est assez étrange. L'univers mécanique et un peu rétro créée par Lebeault laisse pantois et intrigue en même temps. La faute à une histoire qui passionne et à la dose de suspens qu'elle contient.
Après lecture des 5 tomes, il apparaît que cette série est tout d'abord humaniste, la recherche de la liberté individuelle, de penser, de chercher son chemin de vie par ses propres moyens.
Un final élaboré dans le tome 5 qui surprend avec un petit clin d'oeil à Pinoccio sauf que la marionnette n'est pas de bois.
Parmi la myriade de superhéros que compte le panthéon US, Hellboy est certainement le plus atypique.
Fils du malin, héritier des enfers, Hellboy combat néanmoins le mal et le paranormal accompagné d'autres personnages tout aussi spéciaux que lui.
Humour et action sont au rendez-vous d'un album qui lance la série avec la naissance du héros et son combat contre son passé resurgissant. L'histoire se greffant parfaitement sur le plan historique et contemporain, on se retrouve avec un univers fantastique dans un cadre qui nous est connu ou du moins familier. Un scénario béton donc superbement servit par Byrne et Mignola.
Ce dernier nous régale également d'un dessin nerveux et précis, et à l'opposé de la production classique made in USA, qui n'est pas sans rappeller le trait de O'Neill sur "La Ligue des Gentlemen Extraordinaires" de Moore. La mise en couleur de Chiarello peut sembler un peu terne mais il réussit très bien à jouer avec les ombres et la lumière renforçant le côté mystérieux de l'histoire.
En résumé, un comic de très bonne facture qui a bénéficié d'un bon coup de pouce publicitaire avec la version cinéma de ce permier tome, une des meilleures adaptation de comic après X-Men et Spiderman. A frémir de plaisir...
Après Trio Grande, Lamy et Vatine remettent la compresse mais cette fois sans Clément mais Cailleteau et Duval.
500 fusils est dans la même veine du western spagetti. Ce one-shot est une belle réussite qui propose une belle palette de personnages crédibles et passionnants. A lire...
Autant le premier album m'avait assez plu, ce qui n'�tait pas gagn� tant la s�rie m�re Golden City me laisse de marbre, autant ce second tome me d��oit compl�tement.
Le dessin est toujours int�ressant mais l'histoire devient banale et on ne retrouve pas le charme du premier volume. Une s�rie � oublier si le prochain tome ne repart pas sur de meilleures bases.
Ce premier tome de "Le gardien de la Lance" est un album exemplaire... qui démontre qu'un bon dessin mal servit par un scénario bien faible ne fait pas une bonne série.
L'histoire navigue sur le succès de séries ésotériques déjà parues mais il faut admettre que Ferry au scénario n'est guère un bon surfeur. L'histoire est grosse comme une montagne et se permet malheureusement le luxe de contenir des scènes qui ne font ni avancer l'intrigue ni s'y intègre.
Le dessin de Ersel est assez classique et plutôt bien réussi mais ne suffit pas à relever le niveau du tome.
Je sais que d'autres volumes sont parues depuis ce tome 1, comme quoi, la série a su trouver son lectorat. Pour ma part, je m'arrête là...
Avec Bouncer, Jodorowsky et Boucq nous servent une s�rie western des plus passionnante. Le premier cycle en deux tome �tait parfait. Le tome 3 sur la m�me veine laissait pr�sager d'un second cycle tout aussi bon si ce n'est meilleur. Et bien il me faut admettre que ce nouvel album me laisse un go�t d'inachev�.
Certe le dessin est toujours aussi bon et le sc�nario nous am�nent des �l�ments nouveaux et cruciaux mais l'album manque de rythme. Les sc�nes sont tir�es en longueur pour en faire un album de transition. Petite d�ception donc.
L'album est n�anmoins de qualit� et saura tr�s certainement trouver sa place dans la s�rie lors de la sortie du tome 5. A lire tout de m�me...
Le sujet des camps de concentration de la seconde guerre mondiale a certainement été traité sous tous les formats possibles et imaginables et de très nombreuses fois.
Avec Maus, Spiegelman ne se contente pas de nous servir un témoignage historique de l'horreur que l'on connaît. Il y ajoute le brin d'originalité en contant l'histoire au travers sa relation d'avec son père. L'oeuvre en devient encore plus humaine et marquante.
Le dessin simple, mais jamais simpliste, des souris (juifs) aux prises avec les chats (nazis), entre autres animaux, renforce la concentration sur l'histoire.
Cette oeuvre est à l'image du bonhomme, grandiose. Attention, à ne pas manquer...
Fan de Litteul Kevin, j'avais �t� bien d��u par le dernier opus. Di�go, l'autre nouvelle s�rie de Coyote, m'avais laiss� un peu pantois. C'est donc avec quelques doutes que j'ai entam� la lecture de "Les Voisins du 109".
Au final, les doutes sont rapidement �t�s. Bombardier et Coyote nous sert un univers tout en humour et r�alisme. Une certaine po�sie se d�gage des aventures quotidiennes des habitants du 109. Une surprenante galerie de portraits, on s'y croirait.
Une "BD r�alit�" que l'on d�vore avec plaisir. Bon app�tit...
Pour commencer, je trouve Kookaburra Universe bien meilleur que la s�rie m�re. L'avantage de retrouver les h�ros dans une histoire one-shot ou dyptique est bien plus int�ressant. L'aventure est plus rythm�e ce qui rend la lecture des plus agr�able.
Ce second volume sur l'histoire de Dragan est tr�s r�ussie. Un sc�nario assez b�ton sur les d�rives de la guerre et des in�vitables (?!?) dommages colat�raux. Certe, pratiquement rien ne relie cet album � la s�rie m�re, mais cela ne nuit en rien � la qualit� de l'histoire.
C�t� dessin, il peut rebuter ceux qui sont alergiques au style manga mais on s'y fait tr�s rapidement et est au final tr�s r�ussi. A se faire plaisir...
Adios Palomita est tout d'abord une grande déception, celle de n'être qu'un one-shot.
Si l'histoire peut paraître un peu légère, cette aventure d'un couple façon Bonnie et Clyde au western est une vraie réussite. Aventure, rebondissements, suspens, action, humour, tout y est pour faire plaisir au lecteur; et il en a, beaucoup.
De plus, le dessin sert parfaitement le découpage dynamique et crée parfaitement l'ambiance western. Un vrai regal.
Un BD qui ne se prend pas la tête et qui a un seul but, divertir. A se divertir donc avec excès...
La Vengeance du Comte Skarbek T. 2 : La La Vengeance du comte Skarbek, tome 2
20 Janvier 2006
C'est l'histoire d'un peintre qui se fait prendre d'amitié par des pirates qui lui demandent d'oeuvrer pour eux. Non, il ne s'agit pas de l'excellent "Isaac le Pirate" mais du non moins excellent "La Vengeance du Comte Skarbek". Dans un style des plus différents, Rosinski et Sente nous offre une belle histoire.
On a certainement tout dit sur le talent de Rosinski mais sa méthode que je qualifierai de "peinture directe" surprent et réjouit. Le dessin est une oeuvre à lui tout seul.
Bon nombre de personnes reprocheront à Sente une histoire largement inspiré du Comte de Monte Christo, à moins que cela soit l'opposé (selon l'album). Il est vrai, et Sente ne le renie certainement pas, que les allusions sont légions. Un comte qui se venge, une désillusion amoureuse, une pirate nommé Alexandre, un "chercheur" d'histoire travaillant pour un certain Dumas, une mystérieuse île du Mont Cristobald, n'en jetez plus le lien est fait. Très intéressant aussi, l'apparition d'un personnage que l'on attendait pas là, Frédéric Chopin. L'histoire n'en demeure néanmoins prenante. Sente joue agréablement avec les retours de situation jusqu'à un final surprenant.
Au final, ce dyptique est une vrai réussite et est couroné d'un second tome qui surpasse le premier volume. A découvrir avec plaisir...
Léo a su créer un univers unique et pationnant avec les mondes d'Aldébaran. Avec Bételgeuse, le second cycle, on a découvert une nouvelle planète des plus extraordinaire avec des personnages haut en couleur.
Malheureusement, ce 5ème tome est bien en deça des précédents volumes. On savait nos héros très libre sexuellement et avec une libido a toute épreuve mais à force de le répéter chaque 3 planches, on se lasse. Ce volume n'apporte pratiquement que peu de nouveautés et d'informations, surtout sur le caractère des personnages.
On attend donc avec impatience l'ouverture du troisième cylce. On espère seulement que Léo nous surprendra et amènera du sang neuf dans cet univers hors norme. A lire...
L'envie n'y est plus c'est clair. Sans dire qu'il s'agit d'une mauvaise BD, on s'attend � beaucoup plus d'une s�rie qui nous a fait r�ver.
Certe le dessin est toujours aussi bon mais le sc�nario n'est que trop classique. Sans �me et sans passion. Apr�s tant d'aventures et de rebondissements, XIII est devenue trop calme.
Les personnages ont trouv�s le tr�sor qu'ils cherchaient. Les lecteurs recherchent toujours leur s�rie f�tiche. A lire pour conna�tre le fin mot de l'histoire...
La réussite du premier tome ne laissait aucune marge d'erreur pour ce second volume qui se devait être à la hauteur de son prédécesseur. Et le pari est amplement gagné.
Le suspens est toujours au rendez-vous. On découvre de plus en plus de chose sur les personnages, notamment Alexia en prise avec ses doutes et ses embiguités sur sa condition d'exorciste ou de sorcière.
Le dessin reste le même. La qualité n'a pas baissé et cela pour notre bonheur.
Au final, une histoire rendement menée qui intensifie l'envie de lire la suite. A profiter avec plaisir...
L'ésoterisme est à la mode et on le sait. Avec un dessin qui a priori conviendrait mieux à une aventure de Spirou qu'à un thriller, on ne s'attend pas à être plongé avec autant de bonheur dans cette aventure surnaturelle. Tout cela grace à un découpage et une mise en scène rythmée qui sont parfaitement maîtrisés.
Les personnages sont passionnants et possèdent une réelle profondeur psychologique. On accroche tout de suite à leurs péripéties et on se prend d'affection pour eux.
Ce premier album est une réelle réussite et on n'a qu'un seul regret: attendre pour la suite. A dévorer avec plaisir...
Il n'est certainement plus nécessaire de présenter ces deux maîtres de la BD que sont Jodorowsky et Manara qui se sont illustrés chacun à leur manière dans des styles assez différents. Ils nous servent ici une oeuvre qui se veut historique sur fond de violence, de sexe, de manipulation et de conspiration dans le vase clos du Vatican et de l'église catholique romaine.
Manara se régale au dessin et cela se voit. Si l'on peut regretter une mise en couleur un peu palote, bien qu'elle amène une atmosphère assez intéressante, on retrouvera des personnages classiques de l'art Manara. Les femmes sont (trop?) belles mais on regrette qu'il n'est pas pris le parti de dessiner des personnages plus réalistes. Les canons de beauté de l'époque ne correspondent certainement pas aux nôtres. Les scènes érotiques sont à la hauteur de la réputation de Manara bien que Jodorowsky aurait pu en suprimer quelques unes qui n'apporte rien à l'histoire.
Il serait faire injure au talent de ces auteurs que de simplement cataloguer cet album de pornographique et violente. S'ils ont fait le choix, qu'ils ne renient certainement pas, de nous conter l'histoire de la famille Borgia sous l'angle de la luxure, de l'inceste et de la lutte de pouvoir c'est avec un soucis historique que l'on ne peut pas nier. L'église catholique romaine était une puissance politique en Europe qui entraînaient ses luttes internes pour le pouvoir où tous les coups étaient permis. De plus, il serait faux de croire que ces hommes d'église étaient tous de farouches croyants. Leur intérêt pour les saints n'empêchait pas celui des seins et des plaisirs de la chair. Les mariages d'intérêt étaient monnaie courante et sont encore malheureusement d'actualité.
Au final, Jodorowsky et Manara réuissent le pari de nous promener avec intérêt dans une Rome et une église catholique certe peu reluisantes mais historiquement assez réalistes. A lire pour ceux qui ne sont pas outrés par cette manière de conter l'histoire...
Voilà un premier tome assez intéressant qui sans atteindre des sommets scénaristiques (le dessin est plutôt bon) est plaisant à lire. Les clins d'oeil et les caricatures sont assez simpatiques. Reste plus qu'à mettre un peu d'âme et approfondir l'histoire qui en a grand besoin. A découvrir...
Certe le dessin est particulier et néanmoins intéressant. L'histoire est hors norme. Voilà deux ingrédients qui normalement compose un excellent album comme le démontre les avis précédents. Pour ma part, je n'ai pas accroché à l'histoire. Malgré le trait réussi de Qwak qui pourrait en d'autre temps réhausser le scénario, aucune passion ne ressort de l'album malgré celle débordante de l'héroine. Des qualités techniques certaine qui n'ont pas fait mouche cette fois.
YIU - Premières missions T. 3 : L' Impératrice des larmes
18 Janvier 2006
Yiu est une h�roine � suivre sur deux registre. Dans la s�rie m�re qui suit un d�veloppement des plus passionnant et lors de ses aventures premi�res missions. Les deux premi�res missions (et donc tomes) �taient pour moi de bien meilleure facture que la s�rie principale. La fa�on one-shot � la Sillage de suivre Yiu dans ses aventures �tait tr�s agr�able. Avec ce tome 3, on tombe � la fin de l'album sur un "� suivre" qui me laisse des regrets. Certe, cela permet d'�toffer l'histoire et par la m�me la rendre plus int�ressante mais cela au d�triment du rythme et de l'enchainement d'action qui rendaient ces missions passionnantes. Une perte de qualit� donc qui devrait, je l'esp�re se combler avec la suite. A lire...
Morvan et Buchet ont fait de Sillage une s�rie incontournable et presque culte. Apr�s 8 albums, nos deux auteurs ont altern�s l'excellent avec le tome 3 et le nettement moins bon, le 5. Graphiquement parlant, la qualit� est au rendez-vous pour ce dernier album comme pour les autres d'ailleurs. C�t� sc�nario, Morvan a pass� la vitesse sup�rieur pour nous servir avec d�lice la rencontre de N�vis avec le genre humain. L'h�roine �volue et grandit tr�s bien en traversant les terribles �preuves de la vie. Elle est maintenant devenue une charmante jeune femme que dessine tr�s bien Buchet et que Morvan rend de plus en plus int�ressante psychologiquement. Un des meilleurs album de la s�rie. A suivre avec bonheur...
Le mythe Superman avait été décliné à toutes les sauces. Il a lutté contre toutes les forces du mal possible. Il est mort puis résucité. On pensait avoir fait le tour de la question. C'était sans compter sur l'énorme talent de Millar. Superman a finalement grandi sur sol russe plutôt qu'américan. Il embrasse l'idéologie soviétique pour le meilleur et pour le pire. Un superbe comix qui ne se contente pas de renverser l'idéologie du super héros mais qui remet en question les valeurs que sont parfois les nôtres. Peut-on tout se permettre en pensant qu'on le fait pour les bien de tous? Une BD made in USA qui donne à réfléchir. Très bonne lecture...
Star Wars - Clone Wars T. 7 : Les Cuirassés de Rendili
18 Janvier 2006
Voilà enfin la série qui redémarre. Après quelques tomes assez fade en terme d'histoire, cet album commence à relier les films II et III. On en apprend plus sur les protagonistes du dernier film. Pour les fans...
Cette s�rie, sur fond de conte m�di�vale japonais et de fantastique a tout pour plaire. L'histoire d�bute plut�t bien et donne l'envie d'en conna�tre le d�nouement. Seul b�mol au tableau, la mise en couleur qui est souvent p�le et manque de vie. Quelques personnages, principalement les d�moniaques, m�riteraient �galement d'�tre mis plus en valeur graphiquement. En esp�rant que les am�liorations se retrouvent au tome suivant. A lire...
Décidement cette série n'est pas comme les autres. Alors que l'on se dit que les auteurs vont être en panne d'idées, voilà qu'ils nous surprennent encore. Bien entendu l'effet de la nouveauté a depuis longtemps disparu mais la qualité reste identique. Rempli de poésie et d'humour, ce tome 7 maintient la voilure du plaisir de lire. A bien en profiter...
Complainte des Landes perdues Complainte des Landes perdues - Intégrale
19 Novembre 2004
S'il est une oeuvre de Dufaux qu'il ne faut surtout pas rater, c'est bien ce premier cycle de la Complainte des Landes perdus. Tout y est, suspens, rythme, émotion et tout cela servi avec un dessin de Rosinski de toute beauté. Cette guerre du bien contre le mal sur fond d'amour et simplement une référence de ce genre de bd. De plus, le grand format décidé par l'éditeur permet d'admirer dans toute leur splendeur les oeuvres que sont les planches de Rosinski. A ne pas en douter, une série majeure dans le paysage bédéistique. Excellente lecture.
La Complainte des Landes perdues est à mes yeux une série au niveau graphique et scénaristique exceptionnel. Ayant découvert la bd "adulte" grâce à cette oeuvre, la sortie du tome 1 restera comme gravé dans ma mémoire. Le cycle des 4 premiers tomes représente pour moi un chef d'oeuvre. C'est donc avec une certaine appréhension mais néanmoins excitation que j'ai commencé la lecture du tome 5, et avec soulagement que j'ai clos cet album. Soulagement parce que le dessin de Delaby fait merveille, même si ma préférence va à celui de Rosinski qui montrait plus de chaleur et d'émotion. Soulagement encore parce que l'histoire tient la route et que l'on découvre et redécouvre des personnages attachants et intéressants. Le scénario n'atteint certe pas le niveau des albums précédents, mais sans aucun doute que Dufaux va nous faire revivre avec bonheur les Landes. Très bonne lecture.
Pour ceux qui ont suivi la série Pin Up, Yann et Berthet sont un gage de qualité dans la conception d'une bd. Avec Yoni, les auteurs imaginent un futur assez plausible et pas trop pessimiste, sans pour autant qu'il soit tout rose. Cette série reprend un créno de la même veine que Carmen McCulum ou Travis, mais dans un tout autre genre graphique. Le tome 1 avait permis de faire connaissance avec l'héroïne et son époque, ce second volet nous plonge dans le coeur même de l'action, et avec réussite je dois dire. Graphiquement, Berthet reste fidèle à sa ligne Pin Up ce qui confère un style nouveau à la SF d'anticipation. Le scénario est de facture assez classique mais avec d'excellentes idées et surtout des allusions à notre époque tourmentée des plus gratinées et parfois drôles. Seul bémole, l'utilisation de termes et d'expressions propres à cet univers futuriste dont l'explication n'est pas toujours claire. A quand un dictionnaire franco-Yoni? Avec ce deuxième tome, la série se bonifie, expérons que cela prévaudra pour la suite. Très bonne lecture.
Yui est une série pleine de potentiel. Le tome 1 ouvrait très bien les feux avec la mise en place de la série et de son univers. L'envie d'en savoir plus était là et l'envie d'en savoir plus demeure au sortir de ce second volet. Si graphiquement le niveau se maintient à celui du tome précédent, le scénario n'amène pas autant que l'on voudrait. L'histoire avance certe, mais à très (trop?) petit pas. Le rythme est excellent et le découpage parfais, j'en veux pour exemple la scène de moto au début de l'album mais une fois terminé, on n'a pas vraiment l'impression d'avoir appris grand chose. Une petite déception donc au final mais j'attends de lire le tome 3 pour confirmer l'une ou l'autre de mes impressions. Bonne lecture.
Autant le dire de suite, si je suis venu à cet bd, c'est qu'elle est scénarisée par Téhy, l'excellent co-auteur de Fée et Tendres Automates chez Vents d'Ouest. A lecture de se premier tome, je ne peux pas dire que je sois déçu, bien au contraire. Le dessin est excellement exécuté et la mise en couleur relève bien le tout. L'intrigue prend forme mais je regrette tout de même un peu que l'on ait pas plus d'information. On reste un peu sur sa faim. Ce qui est bien calculé finalement puisque l'envie d'en savoir plus se fait sentir et donc l'achat du tome 2 s'impose. Au final, une bd SF très réussie. Très bonne lecture.
Au premier coup d'oeil, ce premier volume de la série Sophia est plutôt attirant. Le trait de de Vicentiis et la mise en couleur de Castillo restituent parfaitement les charmes de l'héroïne. Et c'est certainement là où le bas blesse. L'histoire en somme toute assez classique ne parvient pas à décoller réellement et est plutôt pretexte à déshabiller Sophia plus qu'il ne serait nécessaire. Avec son caractère plutôt hautain, Sophia ne parvient pas se rendre sympathique, voire intéressante, ce qui diminue fortement l'intérêt de la lecture. Une oeuvre qui aurait pu faire mouche mais qui au final ne laisse qu'un goût de déjà vu dans des bd proprement érotique. Dommage. A lire pour les amateurs.
Après avoir parcouru les plaines de l'ouest lors de deux premier tomes, Lincoln se retrouve au milieu de la civilisation. Au vue de ce qu'est capable de faire notre héros, on ne peut que se réjouir de sa découverte de la ville. Malheureusement, l'histoire n'accroche pas aussi bien que précédement. Les scènes sont répéditives et l'humour n'est pas aussi bon malgré certains jeux de mots de bonne facture. Reste un dessin et une mise en couleur au niveau des albums précédents. Malgré cette légère baisse de régime, Lincoln reste dans son intégralité une bd à découvrir absolument. Bonne lecture