La mort de Tony a bouleversé Lupus,la bonne humeur de Sanaa, l'enerve mais en même temps lui permet de rester les pied sur terre. Lupus et Sanaa vont pouvoir connaître une parenthèse dans leur fuite, ils arrivent à Necros recouverte d'arbres et … de vieilles personnes. Malgré la différence d'age, les jeunes gens vont très vite s'adapter à ce nouvel environnement.
Alors que ce tome met un peu de temps a demarrer, la suite est pleine de bonne surprise. Au début, on a peur que ca tourne un peu en rond, mais l'arrivée sur cette nouvelle planete permet à Lupus de se détendre et au lecteur de découvrir des personnages haut en couleur (abus de langage, ce tome est aussi en N&B), je pense notamment à Nyargance. Pour ma part, même si Nyargance ne m'aime pas, j'espère que Sanaa gardera son super t-shirt. Peeters nous impressionne par sa créativité, ses personnages, ses mondes et surtout la manière dont il arrive a comprendre la psychologie humain et la manière dont il nous la fait ressentir autant à traverse les dialogues que ces dessins.
Une petite parenthèse pour nos amis et une très belle histoire pour nous...
Polza Mancini, dont la qualification d'obèse est un euphémisme, est accusé d'un meurtre. Il ne souhaite pas délivrer ce qui la poussé à réaliser un tel acte, comme ça, sans explication. Il veut conter aux policiers toute l'histoire, tout commence quelques mois plus tôt. Il raconte son enfance, son départ et bien sûr … sa confrontation au blast...
Blast est surprenant. Je découvre un Manu Larcenet que je ne connaissais pas, je découvre la noirceur de cet auteur. Je ne dis pas cela que pour l'aspect graphique qui est monochrome, mais pour la personnalité et la tristesses différents protagonistes. On découvre, par exemple, en Polza, un être torturé, qui malgré une vie paisible décide de tout quitter. On découvre aussi l'enfance d'un homme, ce qu'il est, mais aussi ce qu'il devient au fil de ses expériences. Malgré toutes ses explications, son histoire, j'ai du mal à m'attacher à Polza. Je suis comme les policiers, j'ai du mal à comprendre cet homme qui sombre à moitié dans la folie. De ce fait, je ne comprend pas tout ces actes et par conséquent je ne suis pas entièrement convaincu par ce premier tome qui pourtant est d'une poésie … L'histoire, la narration et les illustrations magnifiques nous font vivre cet aventure aux cotés de Polza, c'est beau. Le problème, c'est que c'est beau, mais c'est un peu long. Excepté la rencontre avec Bojan est ses accolytes qui met un peu de mouvement, par ses dialogues et m'a vraiment conquis, parfois, par vouloir mettre trop de poésie le dynamisme en patie. Maintenant, je n'ai qu'une envie : Lire la suite pour mieux comprendre Polza et bien sûr comprendre ce qui la poussé à tuer une jeune femme.
Blast, poétique, mais qui dans certains aspect traine en longueur.
Les Formidables aventures de Lapinot T. 4 : Amour et intérim
01 Décembre 2012
Alors que Lapinot toujours au chomage et sans un sous se balade, il découvre au sol une malette pleine de billets qu'un homme préssé a oublié. Au lieu de garder cela pour lui, toujours aussi honnete, il se met à la recherche de ce dernier. Son honneté va le conduire a rencontrer une foule de personnages et de vivre une formidable aventure...
Un des meilleurs Lapinot ? Je ne sais pas. Ce qui est sûr, c'est que j'ai pris un sacré plaisir à revoir mon lapin préféré toujours aussi naif accompagné de son incontrolable ami Richard. Deux copains complétement différents qui se completent si bien, je ne m'en lasse pas. L'originalité de ce nouvel épisode y ait pour quelque chose aussi. Que ce soit le nouveau travail de Richard qui nous accroche ou le dénouement surprise. Il se passe en permanence quelque chose et les réactions et maladresse de notre malheureux Lapinot va le conduire dans de nombreuses traverses autant dans le domaine professionnel que sentimal …
Origininalié et humour, deux concepts que Trondheim manie a la perfection.
Les Cerfs-volants de Kaboul Les Cerfs-volants de Kaboul
01 Septembre 2012
Hassan et Amir sont amis. Amis pour la vie malgré tout ce qui les séparent ; ils habitent en Afghanistan ; Hassan est un Hazara (peuple discriminé dans cette région du monde) et son père n'est autre que le domestique du père d'Amir. Un drame a détruit cette histoire et Amir ne pouvant plus regarder son ami en face a tourné le dos à son ami. Des années plus tard, alors qu'Amir habite aux Etats Unis, on le recontacte.
Bouleversant. Les mots ne sont pas assez fort.. Difficile a décrire une histoire aussi émouvante. Les protagonistes, qu'ils soit principaux ou secondaires ont tous une personnalité forte et ne peuvent que toucher le lecteur... Amir, enfant plutot faible au grand desespoir de son père qui cherche en lui une personnalité un peu plus prononcé... Hassan, lui n'aime pas se laisser marcher sur les pieds qui contraste avec son père qui lui ne cherche pas a se faire voir... Amir revient à son pays et se souvient … Le lecteur lui découvre l'enfant, mais aussi l'homme qu'il est devenu grace à ce parcours à travers son pays natal et à ces différents flash back.
Sublime. Une amitié mis à mal par la vie, mais est il trop tard pour revenir en arrière ?
Socrate toujours fidèle à son maître Heraclès le suit jusqu'à la maisonnée d'Ulysse. Heracles toujours aussi coureur de jupon ne se fait pas prier pour satisfaire Pénélope que son mari à une nouvelle fois délaissée. Surpris dans leurs ébats, Héraclès accompagné de son chien fuit.
On retrouve un Heracles toujours aussi imbu de sa personne et qui n'aime pas laisser dépasser autre chose sa virilité. Ce qui est dommage (j'avoue j'espérais un sursaut de l'auteur), c'est que ce tome est à l'image du premier. 2 « étoiles » ce n'est pas cher payé comme note : ce n'est pas en réalité un chien philosophe qu'on croise au fil des pages, mais plutot une histoire vu à travers les yeux d'un chien. La premiere partie toujours porté sur le sexe est sans interet, la seconde où il y a un peu plus de mouvement et où Socrate discute avec Homère est pour ma part plus interessante mais sans que leur dialogue ne soit trop profond... Homère est un personnage interessant qui sauve certainement ce nouveau tome mais qui au final reste frustrant pour moi. Connaissant le talent de Sfar, je met la barre haut et j'attend toujours le meilleur de sa part d'où toute ma deception.
Un nouvelle opus à deux visages, mais qui ne laissera pas un souvenir invétéréau lecteur.
Une Aventure de Spirou et Fantasio par... T. 4 : Journal d'un ingénu
17 Avril 2012
A la veille de la seconde guerre mondiale, l'Hotel Moustic va être le théatre de bien évenements … Spirou, jeune groom pas bien débrouillard va avoir l'occasion de changer le monde ; Il va surtout alors qu'il sort à peine de l'adolescence rencontrer Fantasio, un homme d'age mur qui se plait à traquer les « people » afin d'obtenir un scoop.
Qui n'a a pas réver de découvrir Spirou encore jeune groom? Et comment a t-il rencontrer Fantasio ? Et pourquoi ce costume, d'abord ? C'est tout d'abord surprenant et presque destabilisant de découvrir un Spirou très différent de celui qu'on connait. Il n'a encore aucune conscience politique, il est naïf et inconscient de ce qui l'entoure ; malgré cela, c'est un Spirou déjà plein de moral et même si on ne retrouve pas le Spirou débrouillard que l'on connait, il est plein de bonne volonté... Pour Fantasio, quant à lui, un seul mot : Insupportable. Des personnalités recherchés, des dialogues truculents, un scénario bien ficelé, il manque malheuresement parfois un peu de dynamisme pour qu'on soit totalement pris dedans. Au final, on prends un tel plaisir devant les dessins d'Emile Bravo qui s'adapte à merveille à son scénario ...
Une très belle intrigue qui manque peut etre un peu de dynamisme mais avec un excellent final.
Les Formidables aventures de Lapinot Lapinot et les carottes de Patagonie
04 Mars 2012
Après avoir mis fin aux agissements de l'horrible Mezzo, Lapinot peut reprendre sa vie paisible. Son plan tombé à l'eau Lemacheur décide d'en finir une bonne fois pour toute avec Lapinot. Ce dernier se retrouve à partir à la recherche de carottes très rares ; Lapinot prend la route de la grand ville pour aller chercher des carottes de patagorie qui ont le pouvoie de faire voler.
Ca fait un moment que je souhaitais découvrir cette histoire, premier opus où fait apparition, un des personnages emblématique de Trondheim : Lapinot. Rien a voir avec les autres tomes, on retouve ici un Lapinot naïf et innocent qui vit une aventure bien plus complexe qu'elle n'apparait à ses yeux. Meme si l'histoire met du temps a démarrer et que les traits de l'auteur sont initialement tremblant, une fois que l'histoire se met en route, on est pris dedans, on s'attache aux personnages,... Contrairement à certaines BD qui manque de consistence, on a ici une BD à l'hisoire complexe (peut-etre trop), mais fait surtout face à une foule de personnages et on peine à s'y retrouver. On retrouve bien ici la patte de Trondheim avec des protagonistes 'complexe', je veux dire par là à des personnages dont la personnalité est mise en avant. Notre Lapin recontrera un maire maudit sans scrupule, un peudo-magiciien 'qui est dans son monde', un cmmandant rancunier, un mage altruiste,... La liste est longue d'ou la difficulté de suivre cette BD qui nous embarque dans une aventure burlesque pour notre plus grand plaisir.
Comme le présenterait Trondheim, ce premier tome qui fait apparaître Lapinot réjouira les amateurs bastons, d'esotherisme, de fin apocalyptique et de malfaiteurs.
Les Formidables aventures de Lapinot T. 6 : Pour de vrai
04 Fevrier 2012
Nadia doit faire un repérage pour son journal. Elle doit rencontrer de nouvelles personnes qui peuvent interesser les téléspectateurs donc des personnes un peu dérangés pour faire de l'audimat, bien sûr... Lapinot l'accompagne à contre coeur, il n'aime pas trop le principe de faire croire au gens qu'ils vont être célèbre alors que les téléspectateurs ne vont que se moquer d'eux. (Heureusement) pour égayer son séjours, il a de vieilles connaissances qui les rejoignent comme le turbulent Richard.
Meme si ce n'est pas le meilleur de ses scénarios, Trondheim nous faire rire et sourire. On prend plaisir à re-découvrir certains protagonistes comme Richard et Felix. Le point fort de l'auteur justement, c'est la personnalité de ses personnages. On retrouve un Lapinot pessimiste, un Richard fou fou, l'énergumène qui fatigue tout le monde (sauf Felix qui le suit dans ses éculubrations et son grand pote de jeux vidéos) et Pierrot qui est l'inverse de ces deux derniers qui représente le calme absolu. Ceux qui ont apprécié 'Pichenettes' pour le coté ésothérique pourrait bien apprécié ce nouveau tome...
Un tome plaisant, bien représentatif de la série, mais qui malgré des protagonistes haut en couleur de sort pas du lot pour autant.
Quelque part en Orient, Dodola, agée d'une dizaine d'années, est vendue comme épouse à un scribe. Très vite, elle se retrouve esclave puis mère car décide de prendre sous son aile le jeune Zam. Ensemble, ils vont cherché à vivre puis à survivre dans ce monde qui leur est si hostile.
Craig Thompson a livré non pas une bande dessinées, mais une véritable fable. Habibi raconte la vie de deux jeunes orphelins, leurs passages à la vie adulte, la sensualité, leurs espoirs puis leurs calvaires. L'auteur fait le parallèle entre leur histoire et « l'Origine de l'homme » cité dans les différents livres réligieux. Le Coran, ce livre sacré d'où est tiré nombre d'histoires et la majorité des citations donne un aspect poétique à cette ode. L'écriture, par ces citations, mais aussi par l'histoire aussi touchantes que sont difficiles les epreuves qu'endure les protagonistes m'a véritablement transporté. L'ensemble des protagonistes, bien que cela se situe dans un monde plus ou moins différents du notre, nous touche, on percoit leur personnalité, comprend le réaction : ils sont humain. J'avoue que malgré les talents de l'auteur, j'appréhendais un peu la longueur, mais le dynamisme des aventures de Zam et Dodola m'ont conquis. L'écriture ne fait pas à elle seule la beauté de ce livre, le découpage et les illustrations nous font naviguer dans cette maginifique fable pour notre plus grand bonheur.
Un véritable chef d'oeuvre, une fable poétique qui m'a encensé du début à la fin.
Le concombre masqué va révéler la vérité ultime, mais pour cela il va raconter son drôle de reve. Tout a commencé lorsqu'il prenait un bain, il semblerait qu'il y ait un glabougnot qui s'est assis sur la vanne de fermeture du collecteur prinipal de l'usine à gaz. Qu'est ce que cela provoque ? Il risque de ne plus avoir d'eau chaude!
Cela vous semble complétement absurde ? Oui, vous ne vous trompez pas. Cela faisait un moment que je souhaitais découvrir le monde de Mandrika qui est connu de tous mais que je n'avais jamais eu l'occasion de le découvrir. Et je suis tombé de haut, car Mandrika à l'art de mélanger avec talent « absurdité, humour et jeux de mots ». Il est particulièrement difficile de rentrer dans cette histoire, je pense notamment au prologue qui n'est pas très palpitant et le debut de l'histoire (c'est vraiment tordu!). L'épilogue comme le prologue ne m'ont pas convaincu et c'est deux points sont les principaux points noir car pour le reste ... Dès que l'histoire commence vraiment, on prend plaisir à découvrir ces personnages aussi grotesques les uns que les autres et un humour bien particulier à l'auteur. Au bout de chaque dialogue, on risque de tomber sur un nouveau jeux de mots (sûr que j'ai du en raté certains), mais pour ça je ne m'en suis pas lassé. Une BD complètement tordu qui ne ravira pas les personnes de 7 à 77ans; c'est un monde à part, mais amateur d'humour et de jeux de mots, ne passez pas votre chemin!
Un opus où on s'amuse de voir les mots servir l'absurdité.
A Wannsee, en 1942 a lieu conférence secrete entre haut dirigeant du parti nazi pour « régler le problème juif ». C'est à ce moment que les choix de Benton sont cruciaux. Pour lui, il ne faut pas que le parti nazi ne s'écarte de leur objectif principal, c'est à dire la fin du communisme.
Maintenant que l'histoire est en place, on arrive mieux à visualiser les personnages (meme si cela reste difficile) et on prend plaisir à les cerner et comprendre leur réaction. Ce qui est frustrant, mais en même temps génial, c'est qu'il est pour moi impossible de distinguer réalité et fiction. La moitié des personnages ont vraiment existé, l'autre partie non, la majorité des evenements se sont quant à eux rellement passé. Même si les articles en fin de BD eclaircissent certains points, j'ai du me renseigner pour vérifier si certains elements de l'histoire étaient réels. On découvre ici une autre facette d'Hitler et de ses acolytes, on se trouve du coté nazi, c'est scénarisé de manière magistrale et on est totalement pris au jeu. Malheureusement, il est vraiment difficile de visualiser les personnages et on peut se perdre facilement ; meme si les illustrations sont belles, je trouve que l'histoire en patit.
Un second tome dynamique qui mélange réalité et fiction d'une très belle manière.
1945, le régime nazi est tombé et Hitler est mort. Sir Arthur Benton, citoyen britannique à la solde des allemands est accusé de traitrise, les alliés veulent la tête des dirigeants allemands encore en liberté. Benton accepte alors de parler, il ne veut raconter son histoire qu'à une seule personne, son meilleur ennemi : Armand de la Taille, un agent francais qui le poursuit depuis 15ans.
Tarek a du talent ; sur fond historique, des années 30, on prend plaisir à suivre Benton de l'europe au moyen orient. Malgré un scénario interessant, j'ai eu beaucoup de mal à me plonger dans ce premier tome. Alors que certaines BDs patissent du manque de consistance, ici, on tombe vite (voire trop vite) dans le vif du sujet. Dès le départ, il faut décrouvrir une foule de personnages, comprendre les personnalités, il faut se répérer dans le temps et dans l'espace et surtout suivre la complexité de l'histoire. Le plus surprenant et qui me fait dire que c'est une histoire digne de ce nom, on se demande tout en lisant si c'est vraiment une fiction. Evidemment que oui, mais est ce si loin de la vérité? L'illustration est à l'image du scénario:original. On accrroche ou pas et j'avoue ce fut un peu difficile pour moi et ces dessins qui font penser à des peintures à l'huile ont peut être jouer dans la difficulté à suivre l'histoire. Par ailleurs, ce type de dessins donne du dynamisme au scénario, il donne un effet à ces sombres ruelles allemandes ou au soleil turc... Appréciable.
Un histoire pleine de dynamisme mais dans laquelle il est difficile de plonger par sa complexité.
Dans le coma, Nigel a pu revoir Kirstie pour son plus grand plaisir, mais ce fut malheureusement de courte durée... Et puis,notre héros est à nouveau arrété puis à nouveau libre ; en ni une ni deux, Nigel a réussi à échapper à la police une nouvelle fois pour pousuivre son destin.
Meme si l'histoire de Cobeyran est interessante et marqué par différents rebondissements, il y a trop d'incohérences comme par exemple la police qui laisse une nouvelle fois s'enfuir notre héros aussi aisément ou les agissements de Wendy et Jo. Par ailleurs, même si on apprend de nouvelles choses, j'ai l'impression que le mystère s'obscurcie et je demande en combien de tomes se finira cette histoire et j'ai peur que cela devienne frustrant à force. Ca commence à partir un peu dans tout les sens et au final on a du mal à être plongé totalement dans l'histoire. Par contre, les 8 pages inedites des peintures d'Ugarte en fin de tome sont magnifiques : on ne s'en lasse pas.
Un série qui ne perd pas de son dynamisme, mais qui par ses incohérences et sa longueur finit par légèrement décevoir.
Alors que Nigel s'évade pour comprendre ce qui est arrivé à Kirstie, Helen a réussi à découvrir un pan du passé de Kirstie. Pendant ce temps, une femme disparaît d'une salle de cinéma sous les yeux eberlués des personnes qui l'entouraient.
Outre les réactions de Nigel Byrn qui me laisse toujours aussi perplexe, j'ai apprécié ce nouveau tome pour son dynamisme. Wendy et Nigel avancent dans leur enquete, beaucoup de choses s'eclaircissent pour eux à propos du territoire, même si rien ne leur permet de savoir ou se trouve Kirstie. Malgré un début d'opus assez passable, c'est agréable de se rendre compte que l'histoire s'accélère. Les dessins et le découpage d'Espé aide au dynamisme de ce nouveau tome, que ce soit l'ambiance esotherique de chez Jo, mais surtout les « rêve » avec les corps noir le tout incrusté des peintures d'Ugarte toujours aussi belle.
L'intrigue se dénoue pour le plus grand plaisir du lecteur.
Nygel n'arrive pas à oublier Kristie, il est sur les nerfs, rêve toujours d'elle et les autres femmes ne l'interesse pas au grand desespoir de certaines … Comprenant qu'il n'arrivera pas oublier Kristie, il demande à Shape de l'aider à la retrouver cette inconnue et accompagné de Wendy, il repart à sa recherche.
Nygel et Wendy arrivent à trouver une aiguille dans une botte de foin : ils en ont de la chance ! Et oui, un tome qui a quelques pans d'histoire qui me semble incongru (ce qui est vraiment dommageable), mais malgré cela l'intrigue trouve enfin son dynamisme. Un nouvel opus qui nous apprend des choses sur Kristie et qui part une trame secondaire met un peu de piment à l'histoire. A la fin du tome, on a qu'une envie c'est de lire la suite et c'est ca que j'aime et je retrouve le talent de Corbeyran. Les dessins restent classiques lorsqu'on se trouve en plein jour, mais l'ambiance esotherique chez Shape ou les esprits qui garde le territoire.
Un tome qui trouve son rythme et qui par son dynamisme accroche le lecteur.
Manhattan, lors d'une petite soirée, l'avocat Nigel Byrn croit reconnaître une ancienne conquete, une femme avec qui il a vécu une histoire d'amour et qui avait disparu. A sa surprise, elle ne le reconnaît pas. Durant la soirée, elle disparaît mystérieusement avant d'être retrouvé morte, écrasé par un métro. Ne supportant sa disparition, et hanté par la jolie demoiselle, Nigel mène l'enquete pour comprendre...
L'histoire a du mal à trouver son rythme ; meme si l'histoire est interessante, il ne se passe tellement de chose au final et le lecteur peine à accrocher à l'histoire. Pour ma part, c'est en partie à cause du protagoniste principal,Nigel Byrn, et de ses réactions que je n'ai pas accroché. Tout abandonné pour cette femme et toutes ses hantises, un peu trop j'ai trouvé … D'un autre coté, les dialogues et les autres protagonistes sont interessants, je pense par exemple à la psy Helen et ses allusions à la mythologie grecque ou à l'esotherique Shape. La fin de l'histoire laisse présagé une précépitation des évenement et ce n'est pas de refus... Espé surprend. Les contrastes sur les couleurs entre les rêves de Kristie, la vie réelle et les belles gravures qui illustre le « Territoire » donne du dynamisme à cette BD.
Un premier tome qui a du mal à trouver son rythme, mais qui par son histoire interessante pourrait très bien nous surprendre.
L' Ascension & autre récits L' Ascension & autre récits
11 Octobre 2011
Dans les bas fond d'une immense cathédrale, un homme est chargé de bruler les livres blasphématoire. Un jour, il découvre une porte entrouverte ; il choisit de la franchir. Il monte étage après étage pour découvrir la vérité.
Marc Antoine Mathieu nous surprend une nouvelle fois avec une histoire mélangeant psychologie et recherche de soi. Tout en noir & blanc, l'auteur nous déroute une nouvelle fois. Son frère, Jean Luc, l'auteur de quelques autres récits n'est pas en reste ; bien plus sombres, les autres histoires m'ont déconcertés pour mon plus grand plaisir. Les frères, audacieux m'ont charmé : je sais que je n'ai que peu d'occasion de découvrir des BD comme celle ci.
Parfois sombres, parfois humoristiques, mais toujours originales, des histoires à découvrir ...
Toussaint se retrouve dorénavant dans les Flandres pour faire des photographies sur les filatures pour le propriétaire de tous ces métiers à tisser : Dhelin. Le lendemain de son arrivée, l'une des personnes qu'il avait pu approché pour le début de son reportage décède sous un amas de bobine.
Bien que ce nouveau tome se laisse bien lire, en terminant, je me suis dit « C'est terminé, c'est fini, là ? ». Classique, classique, classique, l'écriture bien que bien mené est classique tout comme le scénario. Pas une lueur d'originalité ce qui laisse un goût amer dans la bouche lorsqu'on termine 'La toile écarlate'. Je n'ai pas reussi à m'attacher à l'un des personnages : bien que l'auteur ait essayé de faire découvrir Dhelin par quelques bribes d'enfances ou d'adolescence,... cela ne m'a pas suffit à déchiffrer sa personnalité et par conséquent à apprécier ce protagoniste. Cela aurait été tellement bien que Savey dessine ou colorise de manière différentes les flash-back pour donner un peu de dynamisme à cette histoire, mais il semble qu'il ne faille pas en demander tant.
Un tome sans originalité et sans saveur malgré une écriture 'propre' de la part de l'auteur.
Deux après son séjour dans la capitale, Toussaint est redescendu dans le sud près de la frontière espagnole pour faire quelques clichées avant de retrouver son aimée qui lui manque temps. Installé pour la nuit dans de vieilles ruines, il trébuche et découvre un cadavre. Une jeune fille il semblerait …
Après de décevants précédents tomes Convard reussi à me convaincre comme il avait reussi a le faire dans ces premiers opus. On retrouve une intrigue interessante qui tient en haleine le lecteur de bout en bout avec un suspense qui fait plaisir à revoir. Les saltimbanques de l'oiseau bleu ont tous une personnalité ce qui donne de la « vie » à cette nouvelle histoire. Les dessins de Savey ont aussi joué dans le plaisir que j'ai pris à découvrir cette histoire; que ce soit les traits des protagonistes, je pense notamment à « l'Acrobate » ou « La Caisse » qui ont des visages marqué par la vie ou encore par les ruines près de Montferrier, de belles illustrations qui s'accordent parfaitement avec le scénario.
Un tome entrainant qui par son intrigue tient en haleine le lecteur jusqu'à la derniere page.
Souvenirs de Toussaint T. 5 : Sang de porc ou la fée verte
24 Septembre 2011
Après que sa roulotte ait brulé, Toussaint est de retour à Paris pour convaincre son éditeur de lui préter du matériel afin qu\'il puisse continuer son travail. Ses premier pas dans la grande ville vont de pair avec un horrible assassinat : on retrouve un bourgeois encastré dans une carcasse de porc. Il n\'en faut pas moins pour notre curieux photographe pour mener l\'enquête.
Plusieurs pans de cette histoire semble improbable et parfois même rocambolesque ; Une rencontre fortuite, les réactions de certains protagonistes,... et cela entache beaucoup l\'ensemble. Et j\'avoue que l\'auteur n\'a pas aidé à ce que l\'on s\'attache aux protagonistes. On note toutefois le talent de Convard par l\'intermédiaire du poète, cette homme a l\'esprit torturé ; j\'aurai apprécié qu\'on en sache un peu plus sur lui et que l\'auteur nous en dévoile plus. Malgré ces lacunes, un tome appréciable par l\'ambiance qui règne aux Grenelles. Un regard peut être quelques peu sévère au final mais trop d\'approximations à mon goût pour tenir en haleine le lecteur de bout en bout.
Un tome qui malgré quelques invraissemblances reste appréciable.
L' Oeil des Dobermans T. 1 : Pour la gloire du diable
03 Aout 2011
1918, Tranchée de Mesen, Arno Ixks sauve son caporal qui n'est autre qu'Adolf Hitler. 20ans plus tard, alors que les lois de Nuremberg limite les droits des juifs et que les premières rafles commencent, le chancelier du Reich demande (ordonnne) à Ixks de le retrouver. Ce dernier est devenu professeur en archéologie et paléontologie et semble avoir un certain sens pour pressentir les choses...
Initialement, l'intrigue laisse la place au positionnement historique de celle ci et la personnalité et prédisposition de Ixks ; au final la trame met un certain temps à se mettre en place, c'est necesssaire, intéressant, mais dommageable pour ce premier opus. Heureusement, Zanat et Blancat respectivement par leur illustration et coloration retient le lecteur. Les dessins et en particulier ceux se déroulant pendant la guerre et à l'exterieur de Vienne m'ont vraiment plu, on retrouve une ambiance sombre et noire. Les flash back, en sépia foncé, donne eux aussi force à ce tome. La deuxième partie du tome est quant à elle plus captivante, mais surtout nous laisse entrevoir un prochaine tome fort intéressant.Hormis, la lenteur de la mise en place de l'intrigue, le seul bémol est Ixks lui même : il est trop parfait, il est fort, intelligent, courageux,aucun défaut,... Il y a les méchants et les gentils, c'est noir ou blanc, seule Palden laisse planer le mystère sur ses intentions.
Une intrigue un peu lente à se mettre en place, mais qui laisse deviner une suite « passionnante ».
Sidoine a 7ans quand il apprend que son père est un maréchal de logis à la coloniale alors que lui vit avec Jean Diveres dans un taudis au fin fond de la Bretagne. Trop pauvre pour faire des études, il sera commis dans la ferme d'a coté à son grand desespoir.
Les auteurs nous livre un premier opus qui sans être mauvais est pour moi quelconque. Un début de tome sur la psychologie infantile, on suit le parcours de cet adolescent à travers la France ce qu'il ressent, ses sentiments... Je n'ai pas reussi à m'attacher au personnage principale, il lui manque de la personnalité, de la profondeur... Par ses réactions très différentes, Sidoine ne semble pas réel alors que dans un même temps, j'ai apprécié le vieux de Chatelleraut qui lui par sa nature à reussi a rendre l'histoire prenante … durant un temps. Malgré, quelques bon cotés, j'ai eu du mal à accrocher à l'histoire elle même, car comme son personnage principale, l'intrigue semble iréelle, non tangible avec une fin de tome... Galland nous offre un dessin plutot classique, mais qui m'a plutot plu. Que ce soit les protagonistes (je pense notamment au vieux de Chatelleraut où ses sentiments sont bien illustrés) ou les reves du jeune garcon, les dessins sont appréciable.
Un premier tome malheureusement banal où le manque de profondeur du personnage principal fait défaut.
Après une détente bien mérité au « Paradis », Mandella et Marigay doivent faire face à une triste nouvelle : Alors que Marigay est affecté sur le Yod 42, Mandella est affecté sur Stargate ! Rien que pour aller la bas, il faut un siècle, la belle histoire d'amour entre les deux tourtereaux prends donc fin...
Même si ce dernier tome conserve quelques qualités, je le trouve décevant. Non pas que l'action manque ou que les personnages ne sont pas interessants, mais je le trouve sans intérêt. Alors que les deux premiers tomes nous montrer d'une part qu'on était capable de controller les émotions des combattants pour vaincre et une anticipation de la vie sur terre celui ci nous apporte pas grands choses. Je n'ai pas été happé par l'intrigue comme ce fut le cas pour les precedents tomes. De retour dans la science fiction, ce tome plaira certainement aux afficionados, mais pour ma part il y a tel décalage avec les précedents opus que je ne peux m'empecher d'etre décu. En fait, cette série aurait très bien pu être un joli dyptique, mais malheuresement il n'en est point.
Un tome, qui malgré des qualités indéniables, décoit.
Après la boucherie Aleph, Mandella, es toujours sur le « Yod-4 », mais avec le paradoxe temporel alors que les années défilent sur terre celle sur le vaisseau stagne. Alors que cela fait a peine quelques mois que moi Mandella et ses compatriotes sont poursuivis 9ans ont passé sur terre. C'est autant de temps qu'on eu les terriens, mais aussi les extra-terrestre pour évoluer et trouver de nouveaux moyens de tuer leurs ennemis...
A postériori, je me dis que cela fait un sacré buot de temps que je n'ai pas lu une bande dessinée de cette qualité. Haldeman m'a bluffé. Après un premier tome basé principalement sur la science fiction, ce nouveau tome se tourne plus sur l'anticipation et on découvre une nouvelle société, une nouvelle hiérarchie, un nouveau monde... L'auteur arrive tout en nous faisant découvrir cette nouvelle société a garder le lecteur en haleine grace à son héros qui découvre en même temps que nous cet étrange monde. Marvano met en image de belle manière ce nouveau tome, son découpage surtout, mais sa manière de faire passer les ressentiments des personnages est originale et suscite de l'intéret de la part du lecteur.
Une anticipation qui fait froid dans le dos, mais quel plaisir de renouer avec une BD de ce calibre.
Alors que Yoshitsune hésite à prendre une décision qui aura des répercussions irréversible sur une jeune fille. Kanna décide de « prendre du bon temps » en allant jouer au casino avec Maraya et Chono.
Ce tome donne une nouvelle dimension à la jeune Kanna : elle que je trouvais jusqu'à présent intelligente, mais impulsive et dont les actions n'avait aucune répercussion importante sur le monde d'Ami, met enfin sont talent au profit de l'humanité. Son sang froid, son habilité, mais aussi sont sixième sens lui seront nécessaire pour le combattre Ami, mais en attendant ce sont d'autres embuche qu'elle devra surmonter.
Un tome intéressant avec un final particulièrement excitant où on se délecte d'avance de lire la suite.
2000, Ami a réussi son coup, il va pouvoir devenir maître du monde tout en discrétisant la bande à Kenji. Il va pouvoir devenir martyr. 2014, le sujet de Koizumi sur Kenji n'est pas au goût de tout le monde, elle ne se rend compte que trop tard qu'elle est allé trop loin...
La majorité du tome se déroule au tour de Koizumi : cette jeune fille qui m'a apparu tout d'abord comme sans intérêt va nous permettre d'entrer là où personne ne sort comme il est entré. On est entrainé en même temps qu'elle dans un monde inconnu, dangereux et plein de mystère. On est happé par le dynamisme de cette épisode qui au final n'apporte que peu d'information, mais dont le style scénaristique suffit à notre bonheur.
Un tome qui nous montre une autre facette de la dictature d'Ami à travers les yeux de la jeune Koizumi.
Durant sa fuite, Otcho, découvre le monde qu'à laissé Ami et décide de raconter à Katuka la véritable histoire des sauveurs de l'humanité.
La fuite, mais aussi (et surtout) l'histoire qui s'est passé durant cet hiver 2000 est particulièrement intéressant. Otcho raconte ce qu'ils ont fait pour sauver l'humanité : On pénétre en même temps qu'eux dans l'antre d'Ami et découvre au fur et à mesure la grande manipulation qu'il a mis en place. Cet opus est particulièrement prenant car il retrace ce qui s'est passé durant cet hiver 2000 et nous laisse bien des surprises. Au delà du passé, on (re) découvre de nouveau protagoniste en 2014, on prendra plaisir à revoir Dieu et la bêtise du certaine Koizumi nous laissera sans voix.
Le retour vers le passé (décembre 2000) donne du tonus et m'a convaincu de bout en bout. On ne peut qu'attendre la suite avec impatience.
2014,Katuka, un mangaka ayant scénarisé une histoire interdite, arrive à la luciole des mers. En pleine mer et à plusieurs kilomètres de la baie de Tokyo, c'est une prison haute sécurité d'où personne de s'échappe. De son coté Kanna part à la recherche d'une certaine Britney, travesti recherché par la police.
Un top qui s'avère selon les histoire palpitant ou à la limite du morose. L'histoire avec Katuka est tout à fait prenante: On découvre un lieu encore inconnu, un nouveau personnage qui par sa personnalité est attachant. De plus, ce qui est conté est dynamique, l'histoire de traine pas et lecteur ne peut être qu'entrainer par celle ci. L'histoire avec Kanna est quant à elle plus banale. Les protagonistes ne m'ont pas convaincu (excepté Maraya). Urusawa m'a décu car le lecteur pouvait deviner les réactions des différents protagonistes ce qui est lassant.
Un tome à deux faces, mais qui laisse de bonne perspectives pour la suite.
Mandella comme cinquante hommes et cinquante femmes a été choisi pour ses compétences physiques et intellectuelles par l'A.E.N.U (Armée d'Exploration des Nations Unies). Suite à une attaque du vaisseau columbia 4 près d'Aldebaran dans la constellation du taureau. Un groupe armée a été mis en place en cette année 2010 pour contrer cette agression extraterrestre provenant d'un ennemi invisible appelé « Tauran ».
Haldeman retrace la préparation et l'arrivée de ces hommes dans un univers totalement inconnues. La comparaison avec le Viêt-nam est indéniable, une préparation difficile et pareillement les américains arrivaient sur un terrain totalement inconnu. Cette préparation en partie théorique où on les voyait préparer à tuer des êtres dont on ne connaissait même pas leur forme et par conséquent même pas leur point faible fait « peur ». Par ailleurs, Haldeman appuie aussi sur le fait que ces hommes et femmes ne sont pas prêt pour cela, ce n'est pas des militaires, il ne sont peut être pas prêt à tuer... Marvano, illustre de belle manière ce scénario de science fiction bien que l'on ressent bien qu'en matière de dessins celle ci à un peu vieilli, mais la mise en page est prenante et très vite on est pris dans cette histoire. Un premier tome convaincant qui montre la nature humaine dans toute sa splendeur.
En se reveillant Doug se trouve dans un endroit étrange, il rencontre des êtres bizarres dans un endroit inconnu, mais rien ne le surprend, rien ne l'intrigue, il a juste un peu faim. On le retrouve dans un autre endroit qui semble être chez lui, il est malade. Le seul point commun qu'on retrouve chez lui c'est sa blessure qu'il a la tête.
Charles Burns, j'ai souhaité le découvrir à travers cette bande dessinée que je croyais d'aillleurs être un one-shot, mais qui n'en est rien. Comme je m'en doutais, son oeuvre est noir, très noir et particulièrement étrange ; j'avoue avoir été en même temps déstabilisé et agréablement surpris par ce curieux scénario. J'ai été décontenancer par l'écriture de ce tome : on retrouve un même héros dans différents espaces, certainements dans des espaces temps différents, mais surtout avec une personnalité très différentes. Alors qu'on le voit sûr de lui dans un endroit, on le voit rongé par la folie ailleurs. On passe rapidement d'une 'monde' à un autre, on ne voit pas encore le lien entre chaque portion d'histoires et par conséquent on a franchement du mal à rentrer dans l'univers de l'auteur. De plus, ces raisons m'ont empécher de m'attacher au héros ce qui est dommageable. Malgré ces quelques subilités du scénario, on fini par être tellement intrigué par cette singulière histoire qu'on a envie de lire la suite. Le dessin est à l'image du scénario, noir, étrange et le lecteur peut adorer cet univers comme le détester.
Un premier opus qui méle originalité et noirceur, mais qui a du mal à tenir le lecteur en haleine.
Millenium Boy en a marre: il en marre des devoirs, il en a marre des séries pourris, il décide de partir à l'aventure et part en quête. Avec son pote Steve, il cherche d'autres personnages qui pourront compléter leur équipe avant de partir à l'aventure.
Joe Daly a tout d'abord le mérite de m'avoir surpris: Cette histoire en plus d'être bizarre par la réaction des protagonistes,... la manière dont elle est conté m'a un peu déboussolé. Cette histoire d'heroic-fantaisy moderne est conté sous forme d'un jeu de rôle. Les personnages Millenium Boy & Steve gagne des armes, des points de bonus des manas,... C'est une véritable parodie de RPG (rôle Playing Game). L'auteur m'a aussi surpris par la vulgarité qui ressort de cette histoire, le fait que je m'y attende pas à beaucoup jouer, mais c'était presque un peu « too much ». Après un début difficile où j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, on est pris au jeu et dans le périple de ce petit quatuor. Les dialogues j'avoue ne sont pas à mon goût et j'ai bien peur que ce petit RPG, la surprise passé finisse par tourner en rond, mais cela ne m'empèche d'être piqué par la curiosité et de vouloir lire la suite... Les dessins sont à l'image du scénario: un peu vulgaire, ridicule, mais font bien rire.
Un jeu de rôle des temps moderne : original, mais un peu vulgaire...
Gilles Boulet organise sa vie entre festivals, glandouille et production de bandes dessinées. Un jour, il reçoit un coup de fil d'un certain Jean Michel, il est invité au festival « Creuse ta bulle » à Aubusson, pas le choix il doit y allé...
Gilles Boulet a créé un blog (Bouletcorp.com) en 2004 où il pouvait scénariser un peu tout ce qui lui passé par la tête. Il a eu la bonne idée de la retranscrire sous forme papier. Gilles Boulet nous propose une autobiographie, enfin presque, puisque fantasme et autres songeries vient la composer. On tombe a corps perdu dans la vie de cette auteur où la réalité et l'imagination de l'auteur se confondent. Bien que la trame de fond soit ce fameux festival à Aubusson, on retrouve Boulet dans d'autres festival, lorsqu'il est en proie au doute, ou encore lorsqu'il part en guerre contre les spams. Outre ses scénarios délirants, Boulet nous livre des illustrations eclectique auquel j'ai tout de suite adhéré Sous forme de strips de quelques pages maximum, les élucubration de Boulet sont assez rarement coloré (excepté sa tignasse), et parfois surprennent par leur orignalité.
Difficile d'en dire plus, faites vous une idée en allant sur son blog. Du plaisir à l'état brut.
Riad débarque à New York le 15 juin 2004, son premier séjour au sein de la grosse pomme. Il a réussi à trouver une bonne raison de partir en vacance là-bas, soit disant que Libération lui avait demandé d'écrire un article sur la naissance des cigales outre atlantique.
J'ai connu Riad Sattouf a travers « Les pauvres aventures de Jérémie », série qui m'avait séduite. Comme pour son héros fétiche, l'auteur parle de rapport amical, mais surtout amoureux... Ici, l'auteur a pris le risque de faire une série humoristique autobiographique. Il y a toujours un risque « à faire du vrai » : Si ce qu'on fait n'est pas interessant ou excitant, le lecteur risque pour sa part de s'ennuyer et c'est ce qui arriva... En effet, l'auteur n'a pas fait grand chose à New York et au final excepté quelques anecdotes, cette histoire aurait pu se passer dans n'importe quel ville du monde. Certaines gaffes finissent par agacer, cela tourne en rond alors que d'autres plus passionnante mériteraient d'etre approfondies. Je n'ai pas accrocher à sa dérision de la culture américaine. C'est vraiment dommage car la personnalité des protagonistes ne laisse pas indifférent, je pense notamment à la belle Lucie qui n'est pas bon de gonfler.
Une histoire banale où on n'est pas plus avancer à la fin, décevant.
Issac vit à Paris, c’est un peintre miteux qui accompagné de sa belle femme a du mal à subvenir à ses besoin mais qui se plait à vivre de sa passion. Un jour, il se fait enrôler en tant que peintre sur un bateau en partance pour les Amériques.
Blain convainc souvent son lecteur par la personnalité de ces personnages. J’ai trouvé que malheureusement celle du personnage principal n’est pas assez mit en avant. Bien que l’histoire est intéressante, je n’ai pas été subjugué par ce tome qui pourtant avait été « élu » meilleur album à Angoulème il y a quelques années. Je m’attendais certainement a plus et c’est cela qui a fini par me décevoir… Heureusement, des protagonistes secondaires tels que le capitaine ou Philippe du Chemin vert ont su mettre un peu de piment dans ce tome.
Un premier tome plaisant, mais qui ne m’a pas totalement convaincu…
Au Moyen-Age, Guillaume dont la mère va se marier avec Messire Briffaut décide de partir à la recherche de son père qui a disparu. Il part pour un long périple alors que son comté est victime des pillard.
Guillaume, part pour un voyage initiatique ; Bonneval mélange la perfection rève et réalité ; on découvre dans ce scénario original de drôle de bestioles, des personnages attachant comme Bracancon et j'avoue avoir été frustré que l'auteur n'approfondisse pas sur la personnalité de ces protagonistes comme sur leur passé. Le plus frustrant était certainement la fin qui a été selon moi baclé. Etais ce par manque d'idée? Bonhomme a un style tès particulier qui peut ne pas plaire, j'avoue avoir eu du mal à m'habituer initialement, mais dès qu'on part dans l'imaginiaire le dessinateur montre son talent. J'ai particulièrement était bluffé par sa representation d l'enfer. On peut simplement regretter que l'auteur ne s'attarde pas sur les paysages alors qu'il en a le talent.
Un voyage initiatique surprenant, mais terni par un chute déplaisante.
Socrate est le chien d'Heracles, demi-dieu, fils de Zeus. Lui, il est le fils du chien de Zeus, il est demi-chien: moitié chien, moitié philosophe. En suivant les aventures trépidantes de son maître bien aimé, il commente gestes et réactions de ce dernier tout en philosophant sur la personnalité d'Heracles, des chiens en général et de lui même.
Rapidement, Sfar m'a fait pensé à la très bonne série du « Chat du Rabbin », mais j'ai bien vite déchanté. Je n'espérai pas quelque chose d'identique, j'aurai aimé voir un peu d'originalité, mais malgré les efforts, je n'ai pas accroché à ce tome. Sfar met en scène la personnalité d'une légende : un Heraclès, peu bavard, bagarreur et amoureux des femmes. Le sujet est intéressant et l'idée originale, mais trop peu de sujets sont abordés et surtout ceux contés ne sont malheureusement pas assez aboutis. Le monologue de Socrate s'arrête parfois sur des faits sans intérêt alors qu'il pourrait philosopher un peu plus longuement sur Heracles et les femmes... Les dessins de Blain sont quant à eux assez convaincant et montre bien les pensées des personnages.
Une premier tome décevant qui manque un peu de philosophie pour qu'il devienne covaincant.
Kenji, propriétaire d'un convini et père adoptif du fils de sa sœur qui s'est en fuit quelque temps plus tôt voit débarquer chez lui deux agents de police. Ces derniers sont à la recherche d'un de ses client qui a disparu avec toute sa famille. Par hasard, Kenji découvre un dessin chez la famille 'évaporé' et celui ci lui rappelant un vague souvenir part à la recherche de son passé.
Urusawa m'a tout d'abord conquis par son très bon scénario. Ce tome est attrayant du fait de découvrir en même temps que le protagoniste principal son passé. Malheureusement, j'ai fait l'erreur de lire l' « Introduction » qui dévoile en réalité une bonne partie de l'opus et casse le suspense. Malgré une histoire qui met le temps à démarrer, la fin est beaucoup plus prenante avec l'arrivée de Donkey. 20th Century Boys est ponctué de flash back, on se ballade dans l'espace temps entre les années 1970 et 2000. Cette technique originale m'a séduite bien que le nombre de protagonistes dans chacune de ces périodes nous perd parfois... La personnalité de chacun d'entre eux n'est pas pour rien dans mon enthousiasme malgré les déceptions signalé plus haut : On voit évolué dans le temps la bande de copains quelque peu caricaturale dans la passé avec le peureux, le chef, le gros,... Un premier opus qui met le temps à démarrer, mais qui devient très prenant par la suite et laisse entrevoir une suite des plus excitante.
Serge, « un survenant » venu de Montréal s'en va arriver à Notre-Dame-des-Lacs. En panne de motocyclette, il a du s'arrêter de force dans cette campagne québécoise et fut recueilli par la gentille Marie. L'arrivée d'un gars de la ville, éduqué, propret sur lui dans la maison d'une veuve est vu d'un mauvaise oeil …
Loisel et Tripp nous font une nouvelle fois voyager dans le temps et dans l'espace pour re-découvrir ce petit bout de campagne où est venu s'échouer Serge. Cet homme qui vit au fil de ces envies est le protagoniste principal de ce nouvel opus et par son appétit de la vie chamboulera la vie tranquille (et monotone) de la paroisse. J'ai retrouverai avec plaisir Noël et le curé et pu découvrir d'autres habitant au caractère tout aussi trempé comme Isaac. Cette histoire poétique est agrémenté par un système de narration bien particulier puisque c'est Félix Ducharme qui vit en même temps que nous l'arrivée de Serge sans rien pouvoir y faire. Dans ce contexte, le lecteur ne peut qu'être sous le charme et envouté par cette belle aventure humaine.
Un nouvel opus aussi poétique que le précédent qui par la personnalité des protagonistes et de magnifique illustrations séduit le lecteur.
A son réveil Arq décide de fuir le laboratoire de Gilpatric; il se dirige vers la ville de Dorro Zengu. Son intuition et sa perspicacité le conduit à rencontrer d'étranges créatures. Celles ci qui tout d'abord le dénigraient, finissent par l'accepter et décide de lui raconter leur histoire.
Andreas surprend le lecteur par ce nouveau tome qui ne se passe par sur le monde de Arq, mais sur la personne de Arq. Passé l'appréhension de lire un tome assez peu palpitant comme les précédents se passant sur terre, j'ai dès les premiers pages était piqué par l'originalité de ce nouveau tome. On découvre de nouveaux protagonistes aussi humains qu'effrayant. Ce tome plait par la surprise qu'il suscite chez le lecteur, mais aussi aussi par son dynamisme et par Arq que l'on ne connaissait pas jusqu'à présent. Bien que l'histoire présente m'est intéressée, ce sont le flash back et les souvenirs de ces créatures qui m'ont le plus captivé. Cet opus est aussi captivant grâce à ses dessins. En effet, les différentes créatures par leur aspect montre tout le génie et tout l'originalité de cet auteur.
Un tome au final original et palpitant du début à la fin.
Alors que Montana mène son combat contre Nonac pour prendre le pouvoir sur Arq, Laura tente de fuir l'horrible monstre qu'elle a elle même « créé ». Alanna sauve quant à elle un Démite, une de ses créatures qui se croit supérieur et qui sont destinée à recevoir « les signes ».
Bien que ce tome marque un certain dynamisme initial par le combat pour le pouvoir et ses conséquences, on est très vite déçu. Les longues pages d'illustrations bien que belles ne permettent pas à l'histoire de se développer. Il y a tellement de dessins sans récit que l'auteur semble être en panne d'inspiration ; il ne se passe rien. Ce tome aurait pu être réalisé en une dizaine de page et on finit par être sur sa faim bien que les différentes histoires suggèrent une belle suite. Andreas me déçoit dans le sens où se tome aurait pu être de bonne facture si l'une des histoires avait été plus abouties. Sur les personnages, on revient au point de départ et malgré un bon commencement Andréas n'a pas su faire naître de curiosité chez le lecteur.
Un tome décevant qui malgré un bon début n'a pas suscité d'enthousiaste de ma part.
Alors que Montana s'apprête à renverser le pouvoir en place dans le monde de Arq, on retourne sur terre où les hommes de la société « American Torch » ont découvert un sarcophage contenant une forme humaine. Sur la base « White Dust », c'est Penwick le chef de ce projet.
Sur Arq, l'histoire est toujours aussi palpitante et on suit les tribulations de chacun des protagonistes avec attention. Montana toujours égal à lui même et Laura bouleverseront ce monde. Malheureusement, sur terre, on se lasse assez vite, on ne comprend pas tout ; cette partie ne m'a pas convaincu surtout que l'on comprend que tardivement que ce qui se déroule sur terre est en fait un énorme flash back. Le manque de précision général et temporel même si on en apprend plus sur l'existence de Arq et des cinq personnes s'y trouvant nuit à l'histoire. Par ailleurs, ce « passage sur terre » empèche l'histoire principale d'avancer un rythme plus rapide...
Un opus au final assez peu palpitant, mais qui a l'avantage de nous dévoiler les facettes de Arq.
Pico est un jeune garçon qui vit avec ses parents et sa petite sœur Ana Ana. Son sens de la réparti réserve bien des épreuves à ses parents et en déroutera plus d'un comme son grand père ou Bobby le commerçant qui en feront plusieurs fois les frais.
Cet album qui est composé de strips d'une 6-7 cases est tout bonnement excellent. Le répondant du jeune garçon feront succombé les lecteurs qui se délecteront devant ce petit énergumène. En effet, son sens de la réparti (comme celui de sa sœur) et ses réactions face aux différentes situations a l'effet escompté, c'est à dire, quelques éclat de rire de la part du lecteur. Pico est un enfant gentil, curieux, parfois un peu turbulent, adore embêter sa petite sœur bien qu'il l'aime et surtout n'a pas sa langue dans sa poche. Ana Ana est à bonne école puisqu'elle a le même répondant que son frère et on se délecte de leur bataille de mots. Les dialogues et la personnalité des personnages est par conséquent le points fort de ce tome qui m'a fait succombé à son charme. Les dessins valent bien le scénario et je suis tombé amoureux des dessins comme des histoires. Le regard des enfants, leur chevelure aussi imposante que leur personnalité. Jamais coiffé, ces deux anges nous font craqué rien qu'à les voir. Bien que les illustrations restent assez simple comme dans toute BD humoristique, ils sont tout bonnement en parfait adéquation au scénario.
Un album à l'humour dévastateur et qui est certainement le meilleur dans le genre.
Pascoe Montana découvre un nouveau monde, mais cela ne l'empêche pas de reprendre ses mauvaises habitudes... L'homme au bandage veut par tout les moyens rencontrer un certain Racken, tyran dirigeant d'une main de fer une partie du monde de Arq.
Andreas nous dévoile d'une main de maître un pan du monde de Arq. Il raconte l'histoire de cette civilisation et explique le développement de ce régime totalitaire régit par le despote Racken. Le fait qu'il prendre le temps de dévoiler les différentes facettes de celle ci nous fait « croire » en ce monde et le lecteur est toute suite pris au jeu. L'auteur n'oublie pas pour autant de renforcer le dynamisme de la série avec un Pascoe Montana des plus en forme qui ne manque pas de se faire remarquer... L'auteur tonifie par ailleurs son opus par une mise en page toujours aussi original. Le sens de lecture, des illustrations en arrière plan (monochrome), la taille des cases, tout est fait pour que le lecteur adhère à ce nouvel opus. Ma seul déception soit que malgré la description de ce monde, il manque quelques graphisme illustrant celui ci.
Un nouvel opus des plus dynamique où l'auteur ne manque pas de décrire avec habilité ce nouveau monde.
Laura Sands vient de la mine, elle s'y sent bien. Au fond de ce volcan, elle se remémore sa vie cette vie dur, dur comme la pierre, mais Laura remonte toujours la pente... Le professeur Black nous réserve quant à lui bien des surprise, cet homme pour qui la science et la recherche est plus important que sa femme nous cache bien des choses derrière ses lunettes d'aveugles.
Ce nouveau tome est stupéfiant puisqu'il réunit tout ce que l'on peut attendre d'une bande dessinées. En effet, la vision que nous donne Andreas de l'existence de Laura est tout à fait prenante. On découvre une femme au fort tempérament qui tombe dans le trou dans la prostitution. Et c'est à ce moment que l'auteur nous confirme ce que réunit nos différents protagonistes, ce qu'ils ont commun... Les derniers mémoires nous réserve quant à eux sont lots de réponses pour le plus grands plaisir du lecteur. Le scénario est sublimement dessiné, la mise en page ainsi que les illustrations propre à Andreas dynamise quant à elle cette série.
L'exaltant destin de Laura ainsi que les quelques réponses apportés par l'auteur suffit pour rendre ce tome époustouflant.
En pleine campagne électorale américaine, à quelques jours du vote, Costner voit son adversaire le dépasser dans les sondages. Il décide alors de faire appel à M. Grubb, un spécialiste, pour trouver un scandale sur Shimmer le candidat démocrate.
Ce premier tome de la série est prenant du début à la fin. Alcante nous fait découvrir cette histoire sous deux point de vue : Grubb est mystérieux, sans foi ni loi, il ne recule devant rien pour avancer dans son enquête et dévoiler ce que cache Shimmer. Ce dernier est quant à lui avant tout un mauvais père, il pense d'abord à lui puis après aux autres. Malgré un « bon fond », cet homme fait peur et déstabilise le lecteur. Ces deux principaux personnages donne du tonus à la série par leur personnalité, leur qualité et leur défaut. Il n'y a pas de bon ou de méchant, on est pris au jeu et on se délecte tout au long de la série.
Un très bon thriller qui par ses protagonistes encens le lecteur.
Alors que l'année 1943 s'est terminé difficilement pour Julien, l'année 1944 démarre en fanfare : il revoit enfin son aimée, mais sa nuit dehors lui a valu d'être cloué au lit pendant quelques jours. Il va pouvoir se faire dorloter par la jeune et jolie Cécile, mais devra continuer à se cacher du reste de la population...
Ce second tome est beaucoup plus prenant que le précédent et c'est l'arrivée de Cécile et Paul qui en sont la cause. En effet, l'amitié qui se noue entre les hommes tout en découvrant l'amour qui lie les jeunes amants mettra en « émoi » le lecteur. Ces rencontres ravivent la personnalité de Julien et l'apparition de nouveaux protagonistes comme Paul et Basile m'ont charmé par les dialogues qui en découlent. Par ailleurs, l'histoire en elle même est plus captivante, Cambeyrac sera le théâtre de plusieurs événements et on re-découvrira les dessous de la guerre, mais surtout de ce qui en résulte. Gibrat n'est pas seulement un bon scénariste, c'est aussi un excellent dessinateur : on ne se lasse pas de contempler Cécile qui est d'une beauté implacable. Tous ces visages sont expressifs, que ce soit la troupe passant son temps au bistrot du coin, Cécile ou Julien, tous sont illustré de la plus belle des manières et on peut comprendre par la simple vue de leurs visages, leurs sentiments ou leurs intentions.
Un tome plein d'humanité et dont le dynamisme et les illustrations dégagent une force qui séduira le lecteur.
Juin 1943, Julien déserte le train qui devait l'amener en l'Allemagne et décide de se réfugier chez sa tante Angèle. Très vite, il apprendre qu'il est considéré comme mort par les autorités, il doit se contenter de se cacher tout en observant son aimée se faisant courtiser par d'autres hommes.
Gibrat nous délivre un premier tome où son personnage principal, Julien, courageux, amoureux et au caractère bien trempé nous donne son point de vue de la guerre. C'est à travers les yeux de ce jeune homme qu'on découvre une nouvelle facette de la 2ème guerre mondial. Bien que l'ensemble du tome soit vu à travers un seul homme, cette méthode donne beaucoup de charme à cet opus. C'est plutôt l'histoire en elle même qui m'a laissé de marbre. En effet, l'histoire porte surtout sur l'amour que Julien porte pour la belle Cécile; alors que le début du tome est dynamique et où Julien prend place dans sa nouvelle vie, la seconde partie finit par lasser le lecteur. Du haut de son perchoir, Julien raconte ce qu'il voit, mais il ne se passe malheureusement que peu de chose et ce qu'il éprouve pour Cécile bien que ce soit touchant ne m'affecte pas. La mise en page, mais surtout les illustrations de Gibrat donne beaucoup de charme à cette BD. En effet, que ce soit Julien ou Cécile, ils sont mis en image de la plus belle des manières dans un contexte magnifique. C'est en effet bien dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur des dessins.
Un opus qui malgré de belles images et une trame intéressante finit par lasser par son manque de consistance.
Dans l'ouest américain, Gus, Clem et Gratt, bandits de grands chemins, vont de ville en ville pour piller, mais aussi pour mettre en valeur leur ame de séducteur... C'est dans ce cadre qu'on les voit partir pour un perilleux voyage dans l'issu est une ville fabuleuse « El Dorado », endroit où les femmes sont libres.
Alors que leur activité ait mis en arriere plan, c'est réellement leur frasque amoureuse qui est mis en avant et ait déployé dans ce premier tome avec un humour propre à Blain. Les trois protagonistes ont des personnalités très différentes. Alors que Gus et Gratt sont célibataires et sont la recherche de filles « faciles », Clem mari et père est plus retenu. Bien que Gus soit le principal personnage, c'est Clem qui m'a le plus touché par ses reactions et qui donnent toute la valeur à ce tome. On découvre et comprend le caractère de chacun des protagonistes grace à un stratagème qu'utilise Blain : l'auteur indique les pensées des trois bandits dans les différentes situations qu'ils traversent ce qui les rends plus humains et captivent le lecteur. Malgré le comportement et les réactions de Clem qui m'ont séduit, je trouve les histoires concernant Gus plutôt ennuyeuses et meme parfois sans interet. Les dessins de Blain sont originaux et propre à l'auteur et peuvent déplaire par leur rendu, mais m'ont pour ma part assez plus.
Un Western plein d'amour, mais où seules quelques anecdotes m'ont séduites.
Bien que Matsuda a failli mettre en péril l'ensemble de l'opération, le groupe de L contrôle désormais tout le bâtiment où se rassemblent les huit personnes soupçonnaient d'être Kira. Ruyzaki décide alors de contacter Reiji Nakimawa, PDG du groupe Yotsuba; afin qu'il le mène à Kira.
J'ai trouvé ce nouvel opus assez peu intéressant. Le groupe de L veulent piéger Kira et au final l'histoire n'avance que très lentement. L'apparition d'aucun nouveau protagoniste, le manque de consistance et d'originalité qui ne sont plus au rendez vous manque de plus en plus à la série. Le retour dans le devant de la scène de Rem n'est pas un retour gagnant, il ne convainc pas. Il laisse par contre entrevoir un retour vers l'intrigue principale et initiale pour mon plus grand plaisir. Bien que certaine scène soit intéressante, j'ai hâte que cette nouvelle intrigue ce termine tant elle devient lassante.
Une série qui avait pourtant bien commencé lasse par une intrigue peu captivante.
Les Formidables aventures de Lapinot T. 7 : La Couleur de l'enfer
28 Décembre 2008
Nadia et Lapinot veulent vivre ensemble; Alors que Lapinot tente de convaincre les agences immobilières de lui louer un appartement bien qu'il n'ait pas de revenu, Nadia décroche un travail pour une radio locale et Richard tente de démasquer le voisin de Lapinot qu'il croit être un extra-terrestre.
Ce nouvel opus est à l'image des précédent, Trondheim dose l'humour à la perfection pour le plus grand bonheur du lecteur; on retrouve par exemple un Richard égale à lui même, autant passionnée de jeux vidéos que de science fiction. En effet, la personnalité de chacun des protagonistes restent le point fort de cette série qui mélange humour et sociologie. L'interaction entre les protagonistes qui sont si différents renvoient de savoureux dialogues. Bien que l'intrigue en elle même ne soit pas l'enjeu principal de ces albums, celles ci est intéressante car très proche de la réalité et du monde qui nous entoure. Trondheim a su une nouvelle fois me surprendre avec un titre qui laisse imaginer le lecteur et qui au final sera totalement différent. Peut être manque t-il a ce tome une pincée d'originalité et un peu plus de dynamisme pour qu'il soit à la hauteur des meilleurs opus de la série. Les dessins toujours aussi réalistes ne peuvent que ravir ceux qui apprécient les illustrations de Trondheim, c'est un trait simple, mais qui parle au lecteur.
Un opus plein d'humour, surprenant et tout aussi fascinant que les autres opus de la série.
Après avoir rendu le Death Note à Rem et de surcroit rendu l'innocence à Misa, Light a choisi d'oublier le Death Note à son tour. Alors qu'il croupit en prison et quelques mois sans Kira, une vague de meurtres reprend au Japon.
J'ai d'abord été déçu par la fin du duel entre Light et L; ces deux personnages à forte personnalité m'avait totalement séduit tant par leur originalité, leur noirceur ou encore par le tempérament qu'ils dégagent. Je pense que Ohba va avoir quelques difficultés pour me séduire comme il l'avait fait au début de la série. C'est dommageable puisque c'est une nouvelle enquête qui commence pour L, on revient « presque » au point de départ. Malgré cette contrariété, l'opus reste captivant par l'arrivée de nouveaux protagonistes comme Aber ou par une intrigue qui reste toutefois intéressante. J'ai peur que le scénario finisse par tourner en rond malgré une imagination toujours indemne. Les dessins d'Obata sont toujours aussi réalistes et on se plait à contempler les nouveaux personnages imaginé par son collaborateur.
La frustrante fin du duel entre Light et L ne peut que décevoir, malgré l'apparition d'une nouvelle intrigue.
Charles Berberian et Philippe Dupuy, auteurs de « Monsieur Jean » ont surmonté doutes ainsi que d'autres difficultés lors de l'écriture et l'illustration du troisième opus de cette même série. Ils invitent le lecteur à découvrir comment ils ont appréhendé la préparation de ce nouvel album tout en dévoilant une partie de leur personnalité par différentes anecdotes.
Grand amateurs de « Monsieur Jean », je fus tout d'abord un peu déçu par ce journal qui en comparaison manque de rythme. Malgré l'humour qui accompagne cet opus, je n'ai pas été captivé par l'ensemble de l'opus. J'ai par ailleurs apprécié la manière dont les auteurs ont écrit ce journal : chacun a décrit comment il a perçu l'écriture du troisième opus de Monsieur Jean, chacun l'a appréhendé différemment. La manière dont les auteurs explique leur ressentiment à l'encontre de diverses situations est quant à elle très plaisant. Le fait que les personnages soit réels, ils touchent beaucoup plus le lecteur et on s'émeut rapidement lorsqu'ils sont face à situation difficile où on peut facilement s'identifier à eux. Il est par ailleurs délectable de voir dans quel mesure ces deux auteurs pourtant bien différents ont tout deux un point commun avec « Monsieur Jean » : ils ont peurs de vieillir, chacun à sa manière, mais qui reste toutefois une trait de personnalité commun. Les illustrations sont bien entendu proche de celle de Monsieur Jean, mais c'est Dupuy qui se distingue par son originalité dans son illustration, dessin qui peuvent bien entendu plaire comme déplaire.
Un one-shot qui malgré un manque de dynamisme reste savoureux grâce aux tempéraments des auteurs
Patrick Plomb vient d’obtenir son brevet de pilote d’avion et a choisi de fêter cela comme il se doit. Sur la route le ramenant chez lui, il manque un virage ; à peine sorti de la voiture, voila qu’on lui tire lui dessus. Très vite, il retrouvera une vieille connaissance, un certain Antoine Courtapas.
Cette nouvelle intrigue donne du dynamisme à cet opus et Gibelin l’utilise fort bien pour tenir en haleine le lecteur. Malgré les quelques retrouvailles avec des anciens protagonistes et la découverte de nouveaux, le manque d’originalité et de consistance lasse le lecteur. En effet, il n’y a pas de coup de théâtre, ni de surprise dans ce nouveau tome et les dialogues captivent vraiment le lecteur. En effet, les conversations restent le point fort de l’auteur et j’apprécie toujours autant les réflexions d’Antoine. Bien que les dessins de Gibelin ne soit pas à la hauteur de ceux de Barral, le réalisme captive le lecteur et fait passer en douceur ce changement de dessinateur. Par ailleurs, je note que Gibelin fait pour mon plus grand plaisir « parler » les visages de ces protagonistes. En effet, on a conscience de ce que ressentent les personnages rien qu’en ne regardant leur yeux. Enfin, j’espère retrouver « la légion » dans les prochains tomes qui par sa carrure et son comportement m’a enchanté.
Un tome à l’intrigue intéressante, mais qui est déprécié par un manque d’originalité et de consistance.
Les Ailes de plomb T. 3 : L' Affaire est dans le lac
29 Octobre 2008
Le Balbuzard est tombé ; Patrick Plomb l’a fait dévier de sa cible. Le « n’a qu’une couille » veut maintenant se débarrasser de la fille, il ne doit rester aucun témoin ni plus aucune trace du complot contre De Gaulle.
C’est un tome qui est divertissant grâce aux dialogues et à l’ambiance dans laquelle Gibelin à su nous plonger, mais ces deux éléments n’ont pas suffit à me convaincre : l’absence de dynamisme et d’originalité est ce qui m’a le plus déçu. Il n’y a ni consistance, de surprise ou de coup de théâtre dans le dénouement pour animer cet opus. Par ailleurs, le rôle de chacun des protagonistes n’est pas assez bien défini afin qu’on finisse parfois par perdre le fil de l’histoire. Comme pour la fin du second tome, le fait que Patrick Plomb s’improvise « agent secret » n’est pas pour me plaire. Les dessins de Barral sont pour la plupart appréciable. Quelques temps se sont passés et la reconnaissance des personnages est parfois difficile comme c’est le cas pour « n’a qu’une couille ». Il y a quelques inégalités dans les illustrations : alors que le visage du pilote du Balbuzard est admirable par sa face inexpressive, les dessins à la dernière page ne m’ont pas convaincu puisque les protagonistes sont méconnaissables.
Un tome qui malgré plusieurs imperfections reste toutefois divertissant.
Marie Jo et Maurice entre dans le monde du militantisme dans la France de l’après guerre. Après une enfance dans une région vendéenne « très » portée sur la religion chacun découvre le monde du travail puis celui du syndicat. La JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) le fera embrasser le militantisme comme ce fut le cas pour des milliers d’ouvriers.
Davodeau m’a une nouvelle séduit en parlant cette fois de ces parents. En effet, l’auteur dévoile au lecteur la découverte du militantisme par des milliers de personnes à travers les yeux de ses parents. Davodeau rapporte parfaitement la France des militants de l’après guerre : dépeindre la découverte du militantisme à travers deux personnes ayant vécu cette période m’a séduit. Cet opus est captivant puisque l’auteur dépeint un mouvement et non pas seulement l’histoire de deux personnes et c’est cela qui rend ce one shot intéressant. Par ailleurs, on comprend que le mouvement a touché tous les ouvriers grâce au parcours et à la vie de Marie Jo et Maurice qui sont radicalement différents et qui pourtant les ont tout deux conduit à la JOC et au militantisme. Un livre à remettre entre toute les mains et qui par son dynamisme, ses protagonistes et surtout son histoire captera le lecteur. Les dessins de l’auteur donnent toute la force de l’histoire. Que ce soit la vie de Marie Jo dans sa fabrique de chaussure ou les premiers pas de Maurice dans le militantisme, chaque illustration dévoile une part de la vie et des émotions des deux principaux protagonistes.
Une histoire qui tient sa force par la réalité des faits et le caractère des protagonistes.
L. choisit de s’associer à Light pour capturer le deuxième Kira. Light espère avec les informations de la commission d’enquête trouver le second Kira avant eux et éviter qu’elle ne dévoile trop de choses sur le Death Note et surtout pour que celle-ci lui divulgue le nom de L.
Cet opus fut assez décevant : alors que j’ai apprécié jusqu’à présent la confrontation entre L. et Light, la présence de cette tierce personne met cet affrontement au second plan. Bien que le tome soit dynamisé par l’apparition de ce nouveau protagoniste ce qui le rend divertissant, il n’y a plus les surprise et coups de théâtre que j’avais pu observer jusqu’à présent. J’avoue que ce nouveau protagoniste m’a déçu : c’est parfois un peu cul-cul, mais surtout ne fait pas avancer l’histoire. C’est surtout, ces deux dernières remarques qui m’a le plus frustré dans ce tome. Bien qu’elles soient renvoyé au second plan, la psychologie des deux génies me plait toujours autant et permet au lecteur d’avoir envie de lire ce tome. Les dessins de Obata sont toujours aussi interessant et l’apparition de Rem et Misa confirme le talent de l’auteur. Seul Jeras ne m’a pas convaincu, mais après chacun son point de vue…
Un tome divertissant, mais qui a perdu de son originalité ce qui faisait tout son charme et est rentré dans les sentiers battus : décevant.
Après que Light ait cherché à se défaire des soupçons pesant sur lui, un concours de circonstance va amener L. à passer à l’attaque et à rencontrer Kira. Les deux protagonistes vont alors commencer à se chercher à découvrir la personne qui se cache derrière ce visage.
Ce troisième tome est dans la continuité des précédents. Ohba m’a une nouvelle fois séduit par la psychologie qu’il fait entrer en jeu et à ma bataille des mots et des réactions qui s’annonce entre Light et L. En effet, ces deux personnages diamétralement opposé ont une certaines ressembles (comme le fait qu’ils n’aiment pas perdre) et captive le lecteur de bout en bout grâce à son opus qui est consistance et plein de promesse. De plus, un coup de théâtre en milieu de tome vient parfaire celui-ci puis excite le lecteur. L’intrigue, le dynamisme et l’action et surtout les perspectives sont les maitres mots. Après le plaisir que l’on prend à visualiser côte à côte Light et L. et où leur différence et le contraste s’accentue, Obata fait saliver le lecteur avec un nouveau personnage en fin de tome des plus étrange…
Ohba maitrise cet ouvrage dynamique et à l’intrigue toujours aussi puissante.
Alors que Light commence à comprendre toute les subtilités du Death Note, L. va devoir travailler avec quelques six personnes pour retrouver le tueur en série. Tandis Kira oblige L. à reculer, ce dernier découvre des informations supplémentaires sur Kira. Par ailleurs, une tierce personne déterminé à retrouver Kira fait la connaissance de Light.
L’étau se resserre… Alors que Light tue encore, L. cherche à comprendre quel est le lien entre les agents du FBI morts et Kira. Ce second opus est aussi palpitant que le premier, le lecteur est captivé du début à la fin grâce à une intrigue toujours aussi bien manipulé par Ohba. En effet, l’auteur dynamise sa série en faisant avancer son histoire et grâce aux multiples coups de théâtre qui vont séduire le lecteur. C’est surtout la personnalité et les agissements de L. et Light et par conséquent la psychologie des deux personnages qui m’ont charmé. Obata dessine très bien chacun des protagonistes et en particulier L. qui par sont regard parait frustré et même presque aliéné. Alors que Light est droit, beau gosse et semble gérer la situation, on voit un L. recroquevillé, frustré et presque aliéné. Le contraste graphique des deux protagonistes est très intéressant et m’a séduit surtout que ces deux personnes ont une personnalité qui ne semble pas si différente.
Un tome dynamique et à l’intrigue captivante qui séduira le lecteur.
Pendant que le père Gabriel entre dans l’œuvre afin de convaincre le président de voter une loi anti IVG et contre l’homosexualité, Gabriel tente d’échapper à cette même organisation. Très vite et contre son gré, le père Gabriel va devoir reprendre du service.
Bien que le tome soit toujours aussi dynamique, ce second opus m’a moins captivé que le précédent. En effet, après l’originalité du premier et ses multiples surprises, celui-ci est moins captivant. Malgré une action et un bon dynamisme qui tient en haleine le lecteur, avec recul on se rend compte qu’il ne se passe que peu de chose dans ce second tome. Il y a en effet un manque de consistance dans celui-ci et le coup de théâtre en milieu de tome est prévoyable tout comme ce qui suit. Ce manque d’originalité est de ce fait un peu décevant de mon point de vue. Mig me séduit toujours autant par son dessin et ses compétences accompagnées de ceux d’Aurélia renvoient des flash back très appréciable. Par ailleurs, les traits tirés que l’on peut observer chez le père Gabriel m’ont séduit comme dans le premier tome et participe au charme de cette BD.
Un tome qui ne m’a pas totalement séduit en raison du manque de densité principalement.
Les nains, géants et humains s’attaque à l’ile Obsidienne pour venger leur peuple. La cité de Jais n’est plus protégée, les troupes d’Helclayenn sont partis en finir avec le théocrate. Le grand liquidateur prend alors les rennes du pouvoir pour défendre la cité contre l’assaillant, mais est ce que cela suffira ?
Falba donnent toujours autant d’importance aux dieux pour le plus grand plaisir du lecteur. Un des seuls points noirs est la personnalité des mortels qui est parfois un peu molle, mais heureusement les dieux par leur tempérament dynamisent le tome. Ce tome est par ailleurs plein de consistance et l’histoire avance au pas de course, grâce aux péchés des mortelles et de l’influence des dieux. Comme pour l’ensemble de l’opus, le dénouement est surprenant et bien qu’il puisse frustrer certains lecteurs, il m’a « presque » conquis. J’aurai peut être préféré une intervention plus important de l’élémentaliste car c’est un personnage au fort pouvoir, mais dont on n’a observé que la surface de l’iceberg.
Un tome à l’image des précédents c'est-à-dire dynamique et original.
Paris, 1948, Victor Levallois aide comptable dans une société d’import-export vit une petite existence monotone. Un jour, un collègue austère sur lequel milles ragots circulent se trouvent très bavard. De coïncidence en coïncidence, Victor se retrouve à Marseille où il est chargé de faire le coursier et de donner une mallette rempli d’argent à un certain Leguen. Très vite, la situation lui échappe et cette aventure le mènera beaucoup plus loin.
Bien que le scénario soit parfois surprenant par les réactions de notre aide-comptable, Rullier captive le lecteur par les protagonistes qui entrent en jeu. Il est appréciable de voir l’interaction entre Victor le naïf parisien, Arnaud, le militaire fêtard. Bien que le dynamisme ne soit pas toujours au rendez vous (et que le tome manque parfois d’originalité), celui-ci garde une consistance grâce au dialogues et aux comportements des personnages et par l’intrigue qui est elle-même intéressante. Rullier utilise par ailleurs une narration pour décrire les songes de son héro, exercice qu’il maitrise puisque ces derniers sont assez nombreux pour éclairer le lecteur sur les pensées de Victor, mais sans que cet outil ne soit trop utilisé est gène dans la lecture de l’opus et enlève du dynamisme. Les dessins ne sont pas originaux et semble parfois avoir vieilli. On se laisse pourtant prendre au jeu car même si les illustrations sont simples et sans fioritures, ils restent efficace et colle bien au scénario. J’apprécie par ailleurs, les icones remplaçants parfois le texte ce qui dynamisme l’opus s’en embrumer le lecteur puisque celles-ci restent ponctuelles.
Un opus avec une originalité et un dynamisme faiblard, mais qui par l’intrigue et ses protagonistes séduit le lecteur.
Alors qu’Helclayenn se remet de ses blessures, les dieux décident de se servirent du théocrate pour garder leur influence sur le monde des mortels. Helclayenn se met alors à rêver, il voit un terrible affrontement et se prépare donc à la guerre.
Je fus d’abord déçu de revoir Helclayenn et le théocrate vivant, leur mort m’ayant fait apprécier le tome précédent. J’ai trouvé cet opus divertissant grâce à l’intervention des Dieux, mais qui perd de son charme à cause du manque de surprise. La bataille entre les deux héros se préparent, mais on sait que la finalité est l’affrontement, une partie de ce tome devient de ce fait assez peu captivant. En contre partie, la partie d’échecs entre les dieux est original et captivantes, le fait qu’ils utilisent les humains tels des pions est délectables au point qu’ils volent la vedette à ces derniers pour le plus grand plaisir des lecteurs. Par ailleurs, le tempérament des Dieux est très disparate ce qui m’a charmé. Les dessins sont toujours aussi appréciables. Tasiaux et Pichon dynamise ce tome en particulier grâce à l’ambiance qu’ils renvoient dans le monde des Dieux.
Un tome au dynamisme amoindri, mais où l’influence des Dieux sur les mortels est originale.
Light Yagami est un jeune lycéen studieux de 17ans qui un jour trouve le « death note », un cahier appartenant au Dieu de la mort. Avec celui-ci, il a la pouvoir de décider le jour de la mort de n’importe quel être humain : le jeune homme décide alors de débarrasser la terre de tous les criminels.
Ohba m’a décidemment surpris par l’originalité de son ouvrage. Alors que je m’attendais à trouver un opus assez long à démarrer, on rentre directement dans le vive du sujet. Le tome ne relate en effet pas du tout à quoi on s’attend et c’est cette originalité qui m’a plu. Un des plus grosses qualités du tome est en effet le dynamisme qui est principalement causé par le caractère du héro. Ce dernier a une personnalité et une manière de voir les choses assez surprenant et qui par son comportement m’a fasciné. Le tempérament du héro séduit et qui fait que le manga est ce qu’il est et se démarque des autres. Light est une personne intègre et sa manière de voir les choses bien qu’en contradiction avec nombre de protagonistes est recevable…jusqu’à un certain point. Obata a lui aussi fait un travail remarquable. Ses dessins sont réalistes et sans caricature comme c’est parfois le cas dans la BD japonaise (et qui m’horripile). J’ai apprécié l’ensemble de ces illustrations et notamment le contraste entre le monde réel et dieu de la mort (même si initialement j’ai eu du mal à m’y adapter). Ce dernier est particulièrement laid et est dessiné de manière à contraster avec le reste des dessins.
Un tome captivant, original et dont la principale force est le caractère du héro.
Une Aventure rocambolesque de... T. 2 : Vincent Van Gogh - La Ligne de front
22 Aout 2008
Guerre de 14-18, l’état major se fait du souci : les troupes se plaignent, geignent et vont jusqu’à déserter, mais il faut pourtant gagner cette guerre et par conséquent comprendre ce désarroi. Le président du conseil décide alors de dépeindre ces mauvais bougres afin de comprendre l’état mental des soldats et pour cela il n’a pas d’autre choix que de faire appel à Vincent Van Gogh.
La trame consistant à envoyer un artiste sur la ligne de front dépeindre l’état de morosité des soldats est intéressante, mais le fait que ce soit Vincent Van Gogh est de mon point de vue dénué d’intérêt. Cela aurait pu selon moi être n’importe quel autre artiste à l’humeur vagabonde. Manu Larcenet conte élégamment avec quelques touches d’humour l’horreur de la guerre, mais ce one shot manque cruellement de dynamisme et finit par être décevant. Le dénouement est quant à lui original, mais sans m’avoir totalement déplu ne m’a pas touché plus que ça. C’est le dessin qui m’a incontestablement le plus séduit. Manu Larcenet dévoile son talent avec les illustrations de la réalité, des œuvres du peintre, mais surtout avec les visions des protagonistes. Son frère Patrice a su trouvé le ton juste au niveau des coloris et notamment pour les visions qui m’ont décidemment enchanté.
Un opus assez peu dynamique et avec un intérêt relatif, mais dont le ton décalé et les illustrations furent à mon gout.
Ned et Zeb sont deux tueurs professionnels, tuer c’est leur job. Zeb a un tic, il compte tout, Ned quant à lui aime les vieux (et les vaches) et ne tue que des gens. Depuis quelques temps, Ned a un « tracas », il n’arrive plus tuer, chose problématique pour un homme connu dans tout western de l’Oregon de l’est. La vie de nos deux cowboys va irrémédiablement changer avec la rencontre de la belle (fausse) indienne Magic Child.
Dumontheuil m’a joliment surpris, il a scénarisé de manière magistrale ce western déjanté. J’avoue avoir été totalement séduit pour les protagonistes ; leurs tics, leurs tracas et leurs humeurs… Au fil des pages, on en apprend un peu plus sur nos deux héros et leur parcours respectif. Leurs tempéraments bien trempés impliquent des dialogues somptueux. Un texte narratif permet d’une façon originale de conté l’histoire et de décrire le tempérament des deux cowboys. Ce scénario a de plus une belle intrigue, parsemé d’humour et dose les flashs back afin que l’histoire reste palpitante et dynamique en plus de dévoiler les antécédents de Ned et Zeb. La mise en page, le découpage en chapitre, mais surtout le dessin et les coloris sont comme le scénario dynamique et charme le lecteur. Paysages, portraits et décors sont illustrés de manière originale et m’ont totalement séduit. Après les éloges de Dumontheuil, il ne faut pas oublier Merlet, le coloriste qui nous envoute par ses couleurs très pales et jaunâtre et qui nous met complètement dans l’ambiance du western et donnent avec le dessin du tonus et de la splendeur au volume.
Un western à la belle intrigue, aux personnages captivants et aux dessins envoutants : proche de la perfection.
1987, Christophe et Nicolas partent en Irlande du Nord et plus précisément à l’Ulster apprendre l’anglais durant un mois. Très vite, ils découvrent des tensions intercommunautaires et l’importance de la religion dans les moeurs irlandaises.
Même après des années passées, Kris a tenu sa promesse et a relaté l’expérience qu’il a vécu. Une des forces de cet opus est la justesse des propos de Kris étant donné qu’une partie de l’opus s’est réellement déroulé. Bien que l’histoire contée soit en partie une fiction, l’auteur a su rappelé ces tensions intercommunautaires qui existaient dans les années 90 en Irlande du Nord. Bien que ces « échauffourées » nous paraissaient à nous français assez lointaine, elles existaient et Kris a su le rappeler avec justesse. Ce scénario dont l’un des seuls défauts est parfois de manquer de dynamique est appréciable par le caractère des deux protagonistes. Ces deux français naïf, mais aussi l’ensemble des personnages relatent bien l’ambiance qui a pu avoir dans cette ville durant quelques décennies. Cet œil neuf des deux français donne toute la puissance de ce one-shot et le rend captivant. Les différentes visions du conflit et la manière dont ces tensions interreligieuses ont été perçues par les deux camps furent intéressant. La dernière imperfection vient du fait que les raisons du conflit ne sont parfois pas assez développées de mon point de vue. Les dessins de Bailly sont en parfaite adéquation avec le scénario. J’ai apprécié les illustrations tout comme les coloris qui sont dans un premier abord intriguant, mais m’ont rapidement séduit par la suite. Bailly a su me tenir en haleine par des dessins alléchants et originaux.
Une histoire poignante qui permet de souvenir d’un événement majeur de la fin du XXe siècle.
Il était une fois en France T. 1 : L' Empire de Monsieur Joseph
19 Aout 2008
1905, Joseph devient orphelin après avoir vu ses parents se faire tué sous l’ordre du Nicolas 2, tsar de Russie. Il construit sa vie avec Eva puis par son caractère formera un empire. Ce livre retrace son histoire qui a marqué le XXe siècle.
Nury a retracé de belle manière la vie de Joseph Joinovici homme qui a marqué le XX°siècle. La première bonne surprise vient du fait que l’histoire bien qu’elle soit une fiction est tiré de fait réel et l’authentisme même de l’existence de Joseph est très appréciable. L’auteur raconte la vie de l’homme par de nombreux flash back même si l’histoire se déroule majoritairement en 1947. Cette méthode rend l’histoire très dynamique et captivante, mais je trouve qu’il y a parfois trop de découpage au point qu’il est difficile de se repérer dans le temps malgré les rappels précisées en en tête. Les différents événements en 1947 se déroulent à des dates différentes et il est parfois regrettable de revenir aux pages précédentes pour savoir combien de temps s’est déroulé entre deux événements. Le dernier point fort du tome et pas des moindre est la personnalité des protagonistes. Certains peuvent paraître agréables, d’autres antipathiques, mais tous ont une « âme » et font vivre l’opus. J’apprécie notamment le caractère du héro Joseph et du juge qui ont des caractères bien ancrés et qui ressortent ce qui entrainent des dialogues et des situations appréciable. Les dessins de Vallée sont très réalistes et fait revivre chacune des époques que l’on traverse. Les dessins sont très appréciable et en parfaite adéquation avec le scénario.
Un tome dynamique et captivant avec des personnages à forte personnalité.
Maintenant que Luce a fait la connaissance de Vincent, elle a enfin compris le bout de l’histoire. Elle va découvrir qu’ils ont une même passion pour l’archéologie, ils vont tout deux se connaitre peu à peu alors que parallèlement tout s’accélère.
Ce second opus est tout à fait exceptionnel, je retrouve le Toff que j’avais connu. Le scénario est des plus palpitants, j’ai été captivé tout au long de l’opus. On saura enfin qui est cet inconnu qui guide Luce ? Ce qu’il va advenir de Vincent ? Puis de Stéphane ? On notera alors que deux choses comptent plus que tout pour Stéphane, Luce et ses médicaments critères qui aura des répercussions irréversibles pour lui comme pour son entourage. Comme par son habitude Toff stupéfait le lecteur dans les dernières pages où ce dernier tombera de haut. L’intrigue m’a conquis, tout comme les personnages : on savait Luce des plus combatives et son père un salaud, mais on notera les facettes d’autres protagonistes tel un Vincent persévérant et que les gens peuvent changer avec le temps… Les protagonistes et les dialogues dynamisent ce scénario tellement réaliste qu’il fait peur. Béhé par ses dessins réaliste et ses cadrages parfois originaux colle parfaitement au scénario et dynamise cet opus.
Un second opus des plus spectaculaires qui ravira le lecteur.
Guidé par un inconnu, Luce Micziak découvre que « Marie », un orang outan élevé par son a donné la vie 20ans plutôt. Au même, son père le professeur Micziak est accusé d’avoir réalise des expériences génétiques pour le député Bré-Arnaud. C’est alors que la jeune archéologue décide de partir à la recherche de la vérité.
Toff découvert avec le très bon « péché mortel » ont scénarisé de belle manière cette série semi-réaliste. La trame de cet opus est bien construite et on découvre en même temps que l’héroïne le passé de son père et de Marie. Malgré la construction, j’ai été déçu par la lenteur des événements ; L’histoire a en effet à démarrer ce n’est que vers la fin que la vitesse s’accentue et que l’opus captive réellement le lecteur. Par ailleurs on pourrait regretter une histoire qui semble à premier vue assez ordinaire compte que l’on connait dès le départ les protagonistes impliqué dans les expériences génétiques. Outre la lente, j’ai véritablement apprécié le scénario, les auteurs arrivent malgré tout à intéresser le lecteur avec une bonne intrigue qui décortique la société et montre ce que nous réserve la société comme l’a fait « péché mortel ». Le style de Béhé me séduit toujours autant bien que son style puisse paraitre dépassé aujourd’hui. Son dessin réaliste colle parfaitement avec le scénario semi-réaliste de Toff
Un tome qui a du mal à démarrer, mais qui par son intrigue conquerra le lecteur et laisse présager un bon second tome.
Cet année là, Toussaint va Malebuise pour faire des photographies des noces du Foyeux et de la voutée, une affaire commerciale plutôt qu’un mariage d’amour A peine arrivé, Toussaint va rapidement tomber sur le vive du sujet et très vite, les meurtres vont s’enchainer.
Convard m’a une nouvelle fois déçu par ses protagonistes dont le grain de folie ne laisse pas paraitre. Excepté l’abbé, aucun personnages n’est réellement intéressant et cela manque une nouvelle fois à l’opus. En contre partie, les dialogues sont nombreux (un peu trop ?) et pour ceux raffolent du vieux français seront ravis. L’histoire en elle-même est intéressante, l’intrigue est prenante bien que l’originalité ne fut une nouvelle fois pas au rendez vous et que le lecteur découvre rapidement les souvenirs qui chagrine les protagonistes. Par ailleurs, Convard a son scénario qui ne tient plus debout (de mon point de vue) dès que les scènes se déroulent dans les marécages et cela m’a contrarié pour le reste de l’album. La reprise de suite par des dessinateurs est difficile et les lecteurs sont souvent désappointés. Savey ne contrarie l’ordinaire puisqu’il a fait plus que me décevoir, je n’ai pas aimé ses dessins. Alors que Dermaut marqué souvent, les traits Savey ne le fait pas, mais surtout et ce dont j’ai horreur, il use et abuse des « zones noires ». Dès que les scènes se déroulent la nuit ou dans des pièces sombres, des parties entières du décor où des visages sont remplis de noirs. De plus, je n’aime pas les visages de ses personnages qui sont parfois mal dessinés à mon gout.
Un opus au scénario moyen et dont le dessin, le manque d’originalité et les quelques hic du scénario rabaissent le niveau de l’album
Les Formidables aventures de Lapinot T. 5 : Vacances de printemps
16 Juin 2008
Lapinot vient de terminer ses études à la royale académie et il prend quelques jours de vacances dans la campagne anglaise avant d’exercer artiste peintre, lui, qui, a toujours aspiré à rentrer dans l’académie des sciences. Il retrouvera Nadia son amour de jeunesse et tentera de la reconquérir, mais c’est sans conter sur Mac Terry et Richardson…
Trondheim a signé une œuvre sur le romantisme et Lapinot va chercher à découvrir l’amour et passera son temps à comparer ce surprend état à des phénomènes biologiques pour notre plus grand plaisir. Alors que quelques éclats de rire ont ponctué ma lecture de cet opus, j’ai parfois été désappointé par certains passages. Dès que Lapinot cherche à comprendre ce qu’est l’amour et ressent cet étrange phénomène, avec explication de son maître d’hôtel, le tome perd de sa saveur et de son dynamisme et ne m’a pas captivé. A l’inverse, dès que nos trois prétendants se retrouvent, ils se laissent aller et oublie rapidement la jeune fille, passages qui m’ont séduit grâce aux caractères et personnalités très différentes des trois protagonistes. Cet opus est par conséquent très contrasté, mais les quelques moments d’ennuis sont particulièrement décevant de la part de cet auteur. Les dessins de Trondheim sont bien en accord avec le scénario et j’ai bien apprécié les flash back avec un fond vert clair et des ombres noirs pour les personnages.
Un tome très contrasté, où humour et amour se confond, mais où l’ennui surpasse les éclats de rire.
Les Formidables aventures sans Lapinot Les Aventures de l'univers
14 Juin 2008
Marié, père de deux enfants, le héro nous dévoile les petits tracas de la vie quotidienne et nous révèle ses pensées les plus profondes sur le monde qui nous entoure sur un ton humoristique. On découvre tout d’abord un homme cherchant la meilleure stratégie pédagogique pour élever ses enfants, sa naïveté devant les médias et les proportions que prennent pour lui les plus petites contrariétés.
Trondheim traite avec humour et cynisme la vie de tous jours et le monde dans lequel on vit. Excepté le héro principal dans lequel chacun d’entre nous pourrait se reconnaitre dans ses réactions et comportements vis-vis à des médias et des gens qui l’entoure ou d’une situation quelconque que l’on vit chaque jours. L’auteur par l’intermédiaire de son héros et de dessins minimalistes nous raconte de truculentes tranches de vie, anecdotes et remise en questions, en somme quelques aventures dans notre univers. Cette légère et truculente BD est découpé de manières à ce chacune des histoires ne tiennent au plus que quelques pages. Les illustrations sont pour la majeur partie (lorsqu’elle met en scène notre père de famille) à l’image de se que l’on peut voir de la part de Trondheim dans ses autres série. Les dessins minimalistes est du style de Mister I et Mister O avec des déguisements et quelques décors en primes.
Une Bande dessinée comme je les aime, des sujets traité avec humour et légèreté pour le plus grand bonheur du lecteur.
En 1870, Van Dropsie, fermier dans le Bronx voit arriver d’un mauvais œil l’arrivée d’étrangers, des anglais qui s’installent toujours plus près de sa propriété, mais très vite le quartier va changer et en quelques décennies des maisons chics remplaceront les fermes. Dropsie avenue est un fabuleux paysage social que l’on voit évoluer à travers les âges. L’avenue change et ses habitants aussi, les guerres, la dépression et la prohibition métamorphose l’avenue, les mentalités et ses habitants.
Eisner a signé un beau roman graphique, cette biographie d’une avenue dans le Bronx est magnifique. En plus de l’originalité de définir une avenue, et de la métamorphoser au fil des pages et des années ce qui rend l’opus très dynamique, l’auteur fait apparaitre de manière récurrente certains protagonistes qui ont une importance dans la vie locale et l’épanouissement du quartier. Ce sont le caractère et le comportement de chacun et leur interaction à l’avenue qui donne toute la qualité de celui-ci. Les protagonistes ont chacun une personnalité et chacun auront une influence assez forte sur l’évolution de la ville pour que je m’attache à eux. Deux d’entre eux une influence irréversible sur l’avenue auront une influence importante et irréversible sur l’avenue et dynamiseront l’opus, je pense à Izzy Cash et Abie Gold. J’ai de plus apprécié dont l’auteur scénarise et surtout illustre à chaque fois de la même manière l’arrivée d’étrangers dans l’avenue et la réaction des habitants face à ses intrus. Eisner illustre de manière à faire vivre ce quartier et surtout, ces dessins nous montre de belle façon l’évolution de la ville en même que le scénario. Ses dessins avec les dialogues nous fait comprendre dans quelle période de l’histoire, on se situe et dans quel état d’esprit les américains sont à cette époque, les articles de journaux, mais pas seulement nous font revivre l’histoire américaine à travers cette avenue.
Une chronique sociale qui s’étale à travers les âges avec un dynamisme et une légèreté des plus appréciables.
Monsieur Below s’est évadé de la prison puis a pris un couple en otage, c’est une nouvelle occasion pour raconter de nouvelles histoires du green Manor club au docteur Thorne : un innocent risque d’être condamner à mort, la veille de l’exécution le juge à quelques doutes. Alors que monsieur et madame Killian organise une réception, l’hôte meurt dans sa chambre poignardé au cours de la soirée, ses amis tentent alors de comprendre qui a pu concevoir un tel crime.
Ce second opus de la trilogie bien que divertissant par son humour noir est loin d’être un chef d’œuvre. Alors que Vehlmann m’a séduit par quelques une de ses histoires au dénouement surprenant et original, certaines m’ont beaucoup moins captivé. Je pense notamment aux histoires concernant le poignard maudit et celui de la marque de la bête qui sont sans grand intérêt qui contraste avec la nuit vaudou qui est franchement une histoire géniale. En effet, certaines d’entre elles manque cruellement de dynamisme et surtout d’originalité ce qui est pourtant propre à la série et lui vaut toute sa qualité. Compte tenu que les histoires soit séparé est indépendantes, on n’a pas le temps de s’attacher aux protagonistes et d’évaluer toute leur personnalité. Les dessins de Bodart sont dans les tons humoristiques et nous renvoient bien par ses illustrations dans l’ambiance anglo-saxonne fin XIXe siècle. Ses dessins sont intéressants par son découpage, le fond et surtout les couleurs qui nous renvoient totalement à cette époque.
Un opus dont le dynamisme et l’originalité est fort variable selon les histoires.
New York, Bronx, avenue Dropsie, numéro 55, c’est dans cet immeuble en 1930 que vit Frimme Herch, père qui vient de perdre sa fille alors qu’il avait fait un pacte avec Dieu. C’est dans ce type d’immeuble que se côtoient divers personnage : concierge et chanteur de rue tentent de survivre.
Eisner signe un beau roman graphique où il dévoile la vie de ses protagonistes et faire ressentir au lecteur les sentiments de chacun. Le seul défaut est le premier récit qui ne m’a pas autant touché autant qu’il aurait du : l’histoire ne m’a pas intéressé, j’ai eu du mal a accrocher à cause du manque de dynamisme et des rares dialogues. Ce premier récit ressemble plus à un roman illustré qu’à une réelle bande dessinée. De plus, l’auteur n’a pas réussi à terminer son histoire en me touchant comme il l’a fait avec les autres récits. Par la suite, ceux-ci et en particulier l’histoire du concierge sont touchantes et captivantes du début à la fin : le scénario, le découpage, les dialogues, le dénouement, la narration propre à Eisner m’a ébloui, c’est le tout qui fait de ces récits une pure merveille. Le dernier récit, « cookalein », n’évoque pas un personnage participant à la vie de l’immeuble ou du quartier, mais une part de vie. Il me plonge complètement dans cette époque et dans la vie des gens de ce milieu…
Des chroniques sociales plus ou moins intéressante, mais dont la narration propre à Eisner me captive et me touche.
1937, alors que toute l’europe est touché par différent mouvement nationaliste, des volontaires de toutes l’Europe viennent aider les républicains à combattre les phalangistes espagnols et défendre la démocratie. Après l’explosion de leur camion, la mort du conducteur et de leur guide les laissent à l’abandon et livré à eux même.
Andreas a signé une histoire forte est touchante où cinq hommes et deux femmes se retrouvent malgré eux au milieu de l’Espagne fasciste face à une armée de phalangistes bien organisée. Ce one-shot est très bien traité, il montre la personnalité et réactions des différents protagonistes face aux dangers et rappelle pourquoi chacun est là pour combattre l’ennemie. Le principal objectif d’Andreas est de rendre les sentiments de chacun et c’est cela qui donne tous le dynamisme. Le caractère de Paul, le belge naïf s’oppose à celui de John, l’américain arrogant ou Manuel, l’espagnol idéaliste et on s’attache à chacun d’entre eux au fil des pages. J’ai pour ma part fort apprécié le tempérament de Paul et Ernst qui sont tout deux très appréciable autant en terme de reproduction que de personnalité. Bien que l’avancée des protagonistes soit assez lente, Andreas nous captive, l’histoire en elle-même est touchante au point d’en avoir la boule au ventre à la fin de l’opus. Concernant les illustrations, j’ai rapidement repéré la marque d’Andreas rien qu’à la vue de Ernst, homme au visage rectangulaire. La qualité du tome provient aussi par le découpage de l’auteur propre à lui. Cochet et Andreas ont illustré de très belle manière le scénario. J’ai durant ce parcours initiatique était bercé par les images et en particulier par l’évocation de l’œil de Ernst. Les auteurs désignent ce que voit l’allemand (Ernst) de la même manière à chaque fois, une méthode qui donne du tonus à l’opus.
Un one-shot touchant où le caractère des protagonistes est toute la force de l’opus.
Fernand est un vampire, sa vie amoureuse est bien tumultueuse. Il s’est épris de Liou, une Arbolesse, mais après que celle-ci l’est trompée, ils se séparent. Il décide alors de sortir pour se divertir, il rencontrera « Aspirine » qui changera sa monotone petite vie.
Sfar nous entraine dans les passions amoureuses de Fernand, un vampire, mais dont ses aventures ne sont pas si éloigné de la vérité. Sfar m’a tout d’abord touché par les aléas amoureux, chaque personne à sa façon d’aimer et le montre à sa manière. Les caractères et conduites de chacun des protagonistes est le point fort de ce premier tome, le tempérament et réactions de Fernand et Aspirine sont tellement proche de la réalité qu’elle ne peut qu’émouvoir et faire rire ; tous les deux dont tout oppose se rencontreront et de sécouvriront au fil des pages. L’opus n’est pas particulièrement dynamique, mais ce fut surtout la lecture d’un passage sans intérêt qui m’a decu: la Graveyardparty n’a pas utilité dans le flirt et ne fut en aucun cas drôle. La relation entre Fernand et Aspirine est captivante et j’espère que le prochain tome tournera principalement vers cette liaison et moins vers celle de l’arbolesse l’homme-arbre qui montre un autre type de liaison, mais qui me touche et dont l’humour m’affecte moins. Les dessins de Sfar ne sont pas joli en soit, mais amateur de donjon et surtout du chat du rabbin, j’ai tout de suite adhérer. J’ai particulièrement apprécié le chat de Fernand qui dans la première page semble plutôt « rond », mais qui par la suite retrouve la stature du chat du rabbin.
Un premier opus qui traine parfois en longueur, mais dont la stature et le caractère des personnages émoient.
Après les grandes questions métaphysiques de Calvin de ce qu’est la gentillesse afin qu’il puisse obtenir de beaux cadeaux de noël, il se fera poursuivre des monstrueux bonhommes de neige puis il s’amusera à la conception de monstres de neige. Par la suite, Hyperman fera une courte apparition et Calvin s’essaiera une nouvelle fois à la conception d’un double…
Ce tome est excellent, j’ai adoré le passage sur Calvin qui hésite entre le bonheur de faire du mal et être assez gentil pour avoir ses cadeaux. Watterson a signé ici un de ses meilleurs album : l’auteur ne réalise pas des strips aléatoirement, mais même s’ils sont indépendants chaque gags à un lien avec les autres. Le fait que plusieurs gags tournent autour d’un sujet précis : noël, la neige, Hyperman donnent du dynamisme au tome et j’espère que pour mes prochaines lecture l’auteur fera de même. Le tempérament et l’imagination de Calvin est le facteur qui donnent toute la qualité à cette série. De plus, le caractère de son père, sarcastique et toujours plein d’ironie m’amuse toujours autant, dommage que sa présence reste rare…
Un des meilleurs opus de la série, le fait que les strips tournent autours de sujets précis donnent beaucoup de dynamisme.
La grand-mère conte à Hiroshi, la rencontre entre sa mère et son père. Elle lui explique comment les diverses coïncidences ont pu amener son père à se marier à sa mère. A la suite de cette histoire, le jeune homme profite de ses 14ans et tente de comprendre le départ de son père. Arrivera t-il à retenir Hiosho ? Retournera t-il dans sa vie de 48ans ?
Ce second opus est un ton en dessous du précédent bien que le fond soit toujours aussi captivant. Un des points noirs de ce tome est le tout début où Taniguchi raconte la rencontre des parents d’Hiroshi en 1948, ce fut intéressant, mais j’avoue ne pas avoir été captivé. Les protagonistes sont tous aussi attachant, et les pensées du narrateur tout comme les dialogues rendent l’opus intéressant, seul la rencontre avec Tamiko ne pas séduit. En contre partie, les rapports entre Hiroshi, son père, Daïsuké et Tomoko m’ont touché et toutes ces relations ne peuvent qu’émouvoir le lecteur. Taniguchi tente de montrer au lecteur l’épanouissement qu’à provoqué se retour vers le passé pour Hiroshi et ce qui a pu provoquer la disparition de Hiosho.
Cet opus est réaliste, l’auteur donne au lecteur les sentiments de chacun à travers d’excellents dialogues, il touche puis fait réfléchir tout au long du tome et même après
Tony et Lupus se connaissent depuis l’enfance ; après que l’un finisse les études et l’autre l’armée, ils décidèrent de prendre une année sabbatique et partir en vacances… à travers l’espace. Leur vie va totalement changer lorsque leur vaisseau se posera sur l’orbite de Norad. Peeters nous dévoile une belle chronique sociale tout en se projetant dans le futur. Il explore parfaitement le genre humain, en puisant dans l’âme de ses protagonistes. Nos deux ‘héros’ semblent de se soucier de rien et seule l’absorption de substance illicite les importent. On part avec les personnages dans une aventure humaine, on vit leur mode de vie et leur expérience. Ce premier opus est fantastique et des plus sensibles, je suis tombé sous le charme. Cette BD est difficilement résumable tant elle est puissante, un pur chef d’œuvre : bien qu’il y a une pointe d’humour, elle touche et après le lecteur ne peut que se remettre en question et ne peut faire semblant de rien en posant le livre à terre. En plus de l’aventure de nos amis, de la découverte du genre humain, la chute fut un des points des plus appréciables de l’opus et montre toute les compétences et le talent de l’auteur. Un scénario qui pour moi frôle la perfection dans son genre. Peeters en plus d’être un génial scénariste donne du tonus à ses dessins. Bien que ce type de dessin puisse déplaire, je m’y suis parfaitement habitué puis ensuite ils m’ont convaincu. Ces dessins en noir et blanc ont pour objectif d’illustrer parfaitement les protagonistes, mais ils permettent de comprendre ce que ressentent et ce qui traversent l’esprit des personnages.
Ce premier opus est une véritable aventure humaine, un chef d’œuvre dans son genre.
Calvin et Hobbes T. 3 : On est fait comme des rats!
15 Avril 2008
Calvin l’hyperactif petit monstre nous fait encore les siennes : après avoir voulu devenir un tigre et s’essayer à la construction d’un avion, notre cher petit bambin part en camping pour les vacances à son grand désespoir (et celui de ses parents !)
Watterson nous fait toujours rire bien que ce tome est loin d’être le meilleur de la série. Les rêves et les sondages (du père idéal) ponctuent ce tome. J’avoue ne pas apprécier (en général) les rêveries de Calvin, mais en contre partie les réactions du père ce Calvin sont formidables ; les protagonistes ont personnalités toutes aussi différentes et cela donne du dynamisme à cet opus, j’apprécie notamment les réactions de Calvin lui même, mais aussi ceux de son père ou encore Rosaline, l’affreux tyran. Heureusement que Hobbes est ici, véritable conscience de notre enfant (mais que ce dernier ne peut s’empêcher de ne pas écouter), mais aussi tigres aux crocs et dents acérés… Watterson est un dessinateur en plus d’être scénariste ; il fait entrevoir au lecteur les sensations et sentiments de ses protagonistes grâce aux ‘mimiques’ qui leur affiche. Son dessin en noir et blanc est simple et humble, mais parle au lecteur. Il différencie les rêves et la vie du jeune homme en grisant le fond du plan pour les rêvasseries de notre petit blondinet et laisse blanc pour la vie réel.
Un tome moyen comparé à ceux précédemment lu, mais où l’objectif est atteint : Watterson fait toujours rire.
Hiroshi Nakahara, 48ans, homme d’affaire, de retour de voyage, prend par inadvertance, le train menant à sa ville natale. Sur place, il décide de se rendre au cimetière voir sa mère ; après un moment d’étourdissement, il se retrouve dans la peau de Hiroshi Nakahara, mais à l’age de 14ans. De retour vers le passé, il retrouvera sa famille, ses amis tout cela en conservant son âme d’adulte de 48ans.
Cette BD m’a séduit bien qu’elle soit lente à démarrer : en effet, le premier chapitre prend du temps à prendre forme mais dès que l’homme devient enfant, on se laisse envouter par cette BD. J’ai particulièrement apprécié les différents moments que ressent Horoshi dans la peau de cette enfant : après la surprise, il profite et tente de retrouver ce qu’il a jamais perdu des décennies plus tard. J’aime ce livre car le protagoniste vit des aventures d’adolescent tout en gardant son expérience… ce qui le mènera à des aventures parfois cocaces, parfois plus ennuyeuses. C’est émouvant de voir cette homme retrouver son enfance, profiter de ce qu’il a oublié tout en étant effrayé de modifier le futur. C’est en effet les protagonistes, les dialogues et la manière dont l’histoire est contée qui donne toute la saveur de ce tome. En parallèle aux dialogues, Taniguchi nous séduit en nous donnant les sentiments et les sensations de Hiroshi. On peut connaître ce qu’il ressent au fil des pages et comment il interprète cette nouvelle vie, perçoit la vue de certaines personnes,… Toutes ces impressions sont en plus illustrées de belle manière ; il arrive grâce à ses dessins à faire transparaitre les émotions d’Hiroshi d’une part, mais des autres protagonistes aussi. Jiro Taniguchi en plus d’un scénario des plus émouvants, a un talent de dessinateur qui me convient. Amateur de BD franco-belges, j’ai quelques difficultés avec les illustrations de mangaka car souvent trop caricaturés. Ici, les dessins restent dans le style japonais, mais l’absence de caricature ne peut que ravir que les adeptes des BD franco-belges ;
Un scénario touchant et qui laisse à réfléchir illustré de belle manière.
Nicaragua, 1976, alors que Somoza fait régner la terreur avec la Guardia, des résistants, les Sandinistes, tentent de s’opposer au régime. C’est dans ce climat de terreur que Gabriel jeune séminariste, fils d’une illustre famille, arrive à San Juan pour réaliser une fresque de « la Passion » dans l’église du village.
Ce premier opus de Muchacho m’a totalement séduit : le scénario de Lepage a comme première qualité le fait que l’histoire se fonde sur un fait réel. En effet, on se trouve au Nicaragua où comme dans de nombreux pays d’Amérique Latine, la révolution fait rage. L’auteur nous fait découvrir une société, l’histoire d’un pays, entre torture et violence, Lepage expose la vie d’un village sous les yeux du jeune séminariste, de plus ne connaissant pas l’histoire du Nicaragua, j’ai été surpris et rapidement captivé par cette histoire. Les personnages, fort caractère, dynamise l’histoire, je pense par exemple au prêtre Ruben, à Buenaventura, mais surtout à Diego ou Conception. Tous ses protagonistes aux personnalités distinctes amènent à des dialogues de bonnes qualités Mise à part l’intrigue que j’ai apprécié, ce sont aussi les dessins de Lepage qui donne à cette BD toute sa qualité. En effet, les illustrations sont magnifiques et cela fait fort longtemps que je n’avais pas ressenti cela. L’ensemble des illustrations m’a envouté, les visages d’une part, mais surtout les décors, on découvre le village, mais l’auteur nous emmènera au travers de la jungle pour notre plus grand plaisir.
Un premier opus où l’intrigue dynamique comme les illustrations nous fait voyager et nous captive de bout en bout.
Bien que l’idée déplaise à Sven, Eve et Train lui-même, ils partirent tous les trois retrouver la génitrice d’Eve afin que cette dernière puisse rendre à Train sa taille initiale. Seulement, ils ne sont pas les seuls à être intéressé par cette personne hors du commun. A des lieux de là, le jugement de Kyoko est arrivé, Sephiria sera la juge.
Ce tome est à l’image des derniers lus, il est décevant. Dans un premier temps le jugement de Kyoko n’est pas intéressant puisque la fin est évidente et sans surprise. Docteur Tiaye ne m’a pas convaincu, Yabuki la voulu distraite, il répète plusieurs fois un même gag, l’auteur a choisi de mettre de l’humour, mais cela n’a pas fonctionné avec moi. Précédemment, je regrettais que les nanomachines prennent le contrôle des êtres humains sauf pour Train, mais ce dernier va faire encore plus fort…Ce qui m’a le plus « choqué » et déçu dans cet opus est la manière dont Train tente de se défaire des nanomachines. A partir de ce moment, l’auteur s’emballe et lui invente un nouveau pouvoir grâce aux nanomachines. Ah, oui, pour cela l’auteur a été original, mais le scénario ne tient plus car cela ne colle pas avec ce que l’on a vu précédemment. Seule la fin du tome nous en dit un peu plus sur les réelles attentions de Creed Dickens, un petit flash back va nous apprendre un peu plus sur ce qu’il désire faire.
Un tome très moyen où je n’ai pas accroché au scénario et où le peu d’action n’a pas pu compenser les « erreurs » scénaristiques.
Le passé se dévoile, ce sont les révélations, tout accuse le jeune Weisley Todd, mais qu’aurait-il comme mobile ? La peur s’empare des habitants, l’ambiance est lourde et les meurtres s’ensuivent…
La série ne m’a décidemment pas convaincu : il n’y a rien d’original, ni l’histoire en elle-même, ni l’auteur des crimes. J’espérai un peu d’originalité dans cette série, mais rien ne m’a surpris pour ma plus grande déception. Callède essaie bien de mettre le lecteur dans l’ambiance, mais il n’y arrive pas. Le scénario est toujours aussi peu captivant et les protagonistes toujours avec aussi peu de personnalité ce qui entraine des dialogues peu intéressants. Comme auparavant, les illustrations de Denys mettent toujours dans l’ambiance, mais cela ne suffit pas à rattraper le scénario. L’ambiance et les vues dans la cellule de la prison sont par exemple géniales.
Un dernier tome décevant par son manque d’originalité et par ses personnages peu vivants.
Monsieur Despentes et Raphael Pommerys sont ornithologues, à la recherche de l’oiseau rare le Dodo, il arrive tout juste sur l’ile Bourbon quand un événement changera la face de l’ile, le terrible pirate la Buse sera pendu haut et court dans quelques jours. En pleine période de coloniale, sur les traces de la piraterie, on suivra les escapades de différents protagonistes, scientifiques, affranchis, chasseur de marrons, pirates, esclaves qui se croiseront et recroiseront.
Appollo et Trondheim ont eu le don de me surprendre, j’avoue m’être plutôt attendu à une BD humoristiques sur la piraterie du XVIII° siècle, mais rien de tout ca : il est vrai que les auteurs ont laissés quelques notes humoristiques à leur œuvre, mais le principal thème est la colonialisation sur l’ile Bourbon. L’étude de cette société est le principal objectif du livre, les auteurs nous fait découvrir comment se déroulait la vie et comment fut vécu le crépuscule de la piraterie sur cette ile près de Madagascar. L’histoire est d’autant plus intéressante que c’est une fiction qui est basé sur des personnages qui ont réellement existés. J’ai été captivé par cette BD qui mélange humour avec ces scientifique éberlués à leur recherche de leur oiseau ou les tribulations des English avec le marronnage, sujet plus grave et la piraterie qui a fait et fera rêver. L’un des autres point fort de ce one-shot sont les personnages et les dialogues, ces derniers sont savoureux et les protagonistes étonnants nous font voyager, je pense par exemple à Monsieur Despentes qui est un de ces personnages, rêveur, mais que l’on apprécie. En résumé Appollo et Trondheim ont traité une triste époque avec un certain détachement pour le plus grand bonheur du lecteur. Les illustrations comme le scénario sont appréciables, le format est réduit, c’est un format livre plutôt qu’une BD traditionnelle. Les personnages sont des animaux comme à l’habitude de le faire Trondheim, on reconnaît son style car les personnages sont proches de ceux que l’on peut voir dans « les petits riens » ou « les formidables aventures de Lapinot » bien qu’un peu plus monstrueux, je pense dans ce cas précis aux pirates comme Jo Pitre ou Feraille. BD en noir et blanc, au décor verdoyant bien à l’image du scénario, j’aime ce style, mais peut être pas tout le monde.
Une histoire sur l’époque coloniale et la fin de la piraterie contée à merveille, que demander de plus.
Les premiers morts apparaissent et l’épidémie prend de l’ampleur. Alors que les autorités médicales découvre une maladie inconnu et prennent peur de l’ampleur du phénomène, les militants de l’association fuient, ils n’ont plus de choix, on les a piégés, mais qui, pourquoi ? Que s’est-il passé dans ce laboratoire ?
Ce second tome est moins haletant que le précédent, le lecteur perçoit la contamination et la fuite des militants. Il ne se passe pas grand-chose dans ce tome si ce n’est quelques détails supplémentaires. Je suis déçu par le fait que cette opus n’apport rien de supplémentaires concernant l’intrigue et les dialogues entre les personnages : ces conversations ne sont pas mauvaises, mais pas intéressantes selon moi ; les tensions montent au sein du groupe de militants, mais les dialogues en découlant ne m’ont pas passionné. L’opus reste captivant grâce à des coïncidences qui vont changer la vie de certains personnages. Certains d’entre eux par leur personnalité surprennent, mais leur manque d’humanité donne toute la saveur de ce tome, je pense par exemple à Gary. Au niveau du dessin, il y a beaucoup moins de scène dans le noir et j’ai de ce fait moins apprécié les scènes. En contre partie, on retrouve la bonne collaboration de Sejourné avec la coloriste Verney pour les flash back, j’ai particulièrement apprécié dans les premières pages les scènes avec le chiens en bicolore, belles images, belles couleur, un plaisir pour les yeux ; dommage que cela ne soit pas répété.
Un tome montrant la propagation de l’épidémie et rien d’autres, de ce fait le tome m’a paru moins haletant que le précédent, dommage…
Julius Correntin Acquefacques, prisonnier des rêves T. 1 : L' origine
09 Mars 2008
Julius Corentin Arquefacques est célibataire, il vit dans un petit appartement et travaille dans au ministère de l’humour. Notre cher ami va voir sa vie s’entraver quand il recevra un pli décrivant ce qu’il a fait le matin même avec comme étrange titre « l’Origine ». Qui pouvait savoir ce qu’il ferait le matin ? Et qu’est ce que cela veut « Origine » ?
Marc-Antoine Mathieu m’a séduit : cette série à tout pour plaire et sa plus grande qualité et l’originalité à la limite de l’absurde, c’est effroyable, mais ça faire rire. L’opus décrit de surcroit la société dans laquelle vit notre petit fonctionnaire, ville totalement folle, mais dont l’absurdité de la chose n’est pas tellement éloignée de la réalité. Ces bons thèmes sont servis avec de l’humour. On n’a pas le temps de s’ennuyer, dès la première page on est envouté par cette BD hors norme et rapidement l’auteur nous sort une intrigue saugrenue, surprenant, mais qui plait au lecteur. Je ne me suis pas ennuyé et à chaque page une nouvelle surprise peut étonner le lecteur, j’avoue que c’est la vision de cette société hors norme qui m’a le plus intéressé et j’espère bien que les tomes suivants continueront sur cette lancée. Les dessins est à la hauteur du scénario, complètement à coté des sentiers battus : l’auteur dévoile un dessin très particulier en noir et blanc d’une part, mais surtout que en noir et blanc, pas de gris. C’est dessins sont surprenant, mais permet au lecteur d’attacher beaucoup plus d’importance au scénario d’une part, mais aussi aux détails des illustrations d’autre part. Enfin, le découpage est parfait et l’originalité des illustrations me laissent pantois.
Un premier opus des plus mystérieux plein d’humour et d’absurdité et où l’originalité ne peut que satisfaire (ou déranger) le lecteur.
C’est le grand jour : le mariage, la vente de coke, la liberté, Angelina… Colombiens, Jamaïcains, le clan Tosca et les Siciliens, tous ici pour que l’échange sans précédent soit parfait, tous sont partenaires, mais tous se surveillent. Et si tout ne se déroulait pas comme prévu ? Cicero laissera t-il partir son aimée dans les bras de Tosca ?
Ce dernier tome est bien plus palpitant que le précédent. Dès le début, cela part sur les chapeaux de roues et dès le départ Desberg surprend son auteur par la manière dont son histoire est contée. La série reprend tous son dynamisme, actions, intrigue, trahison, tout est là pour un tome des plus palpitants. L’auteur a très bien imaginé son scénario et j’avoue avoir été surpris par l’originalité dans le dénouement et les différents bouleversements dans les plans de notre cher Tosca. Malheureusement, la fin reste très conventionnelle, elle ne sort pas des sentiers battus. Les dialogues quant à eux sont sympas, mais j’avoue ne pas m’être attaché aux personnages comme c’est parfois le cas, leurs caractères ne m’ont pas particulièrement captivé. Seule Angelina sort du lot car son tempérament et ses attitudes ont mis un peu de piment à cette histoire. Les dessins réalistes de Vallès donnent tout le charme à ce tome palpitant de bout en bout.
Un tome captivant, mais dont la fin reste à désirer puisque trop conventionnelle et sans trop de surprise.
John est maintenant à la tête d’un empire et il doit maintenant se marier avec Angelina, la fille d’un parrain sicilien, mais tous cela c’est sans compter sur Cicero, le maître d’armes, mais surtout l’amant d’Angelina. Tosca prend ses marques, il fait le tour du propriétaire, mais maintenant c’est le tour des agissements, il ne doit pas oublier pourquoi il est ici.
Desberg m’a déçu : ce second tome perd en intensité, le nouveau Tosca fait le tour du propriétaire, mais on ne peut dire qu’il se passe beaucoup de chose dans ce tome. On attend avec impatience que ca bouge qu’il est un rebondissement mais rien. En effet, deux tomes auraient largement suffit à la réalisation de cette série. Ce tome tourne surtout autour d’Angelina et John comme l’indique le titre et nous montre leur relation, l’évolution de celle-ci. L’histoire n’est pas intéressante, même concernant l’histoire entre John et sa future femme, il n’y a pas de surprise. Le seul bon point concerne la fin du tome où les choses commencent à se décoincer et laissent entrevoir un bon dernier tome surtout après la lecture de la dernière page. Les illustrations son réalistes et assez agréable à voir. Ce type de dessins ont quand même le défaut de manquer de détail sur les décors d’une part, mais aussi sur les faces des personnages. J’aimerai mettre en avant la coloriste, Alluard, mais pour une fois ce n’est pas en bon terme que je vais parler du coloriste. Certaines scènes sont illustrées de manières à être bicolore et j’avoue ne pas avoir du tout accroché à ces couleurs surtout parcequ’elle amenuise les dessins de Vallès en ce qui concerne les ombres des personnages. Passé ces quelques scènes, les couleurs sont ordinaires et je n’ai plus rien à y redire.
Un tome décevant dont les principales faiblesses sont le manque d’originalité et la perte d’intensité.
Afin de s’infiltrer dans la mafia New Yorkaise, le FBI choisit de recruter un repris de justice qui en veut personnellement à la mafia. Ce dernier sera utilisé afin de prendre la place d’un des fils Tosca, fis d’un des parrains de la mafia local, qui s’est brouillé avec son père depuis des années. Son premier objectif sera de reprendre contact.... Très vite, la situation dégénère et échappe à tout contrôle.
Desberg met tout de suite le lecteur dans l’ambiance, l’intrigue prend de suite. Il n’y a pas de grande originalité initialement, mais un imprévu vient précipiter les choses et pimente la série. De plus, on voit peu à peu le « nouveau » John Tosca prendre place dans sa famille. L’auteur ne fait que poser le contexte et place les pièces sur l’échiquier, il ne se passe pas de grandes scènes d’actions. C’est un tome qui reste néanmoins dynamique qui laisse de belle perspective pour la suite. On peut peut-être regretter que certains points puissent paraître illogiques et que la réaction des protagonistes soit trop naïve, mais on ne peut en tenir compte vu que le tome en lui-même est très bien structuré. Les dessins de Vallès sont réalistes, mais il profite peut être un peu trop que plusieurs scènes se passe la nuit pour faire des « zones noires », je ne sais pas si c’est voulu ou si c’est de la paresse, mais pour ma part, j’aime bien avoir des détails dans les illustrations.
Un tome qui pose l’intrigue et intéresse le lecteur et qui laisse penser à une suite des plus haletantes.
Maintenant que Kyoko se trouve avec nos Sweepers, les chronos numbers vont s’en prendre à eux. Bandol et Kranz sont un peu particulier, ils aiment combattre et chercheront à tout pris à éliminer les apôtres de l’étoile, ils se distinguent dans le fait qu’ils font cela de leur propre initiative et sans qu’un quelque ordre soit venu de « Chronos ».
Ce tome est marqué par le signe de l’action. Ces deux nouveaux chronos numbers pimente la série, ils se distingues par leur caractère, mais Bandol se différencie aussi par sa technique de combat. Je me suis fait de voir Train petit, bien que je trouve que c’est un peu n’importe quoi : dans le tome précédent, les nanomachines « Lucifer » transforme en bête féroce sauf pour Train qu’il mue en garçon, bizarre et surtout incohérent. De plus, les nanomachines avec la transformation en loup garou épuisent Eve alors que lorsque les nanomachines se trouvent dans le corps de Train, Eve ne semble pas perdre de ses pouvoirs ni de son énergie, c’est absurde ! Ces problèmes aux niveaux scénaristiques sont assez déstabilisant, mais je vais essayer de ne pas en tenir compte par la suite. Concernant la promesse, en elle-même, je trouve cela niais et sans aucun intérêt. Les combats sont quant à eux somptueux, Eve maitrise de mieux en mieux sont pouvoir pour le plus grand plaisir du lecteur. Ces belles batailles sont ternit par une fin de tome décevante, sans originalité et sans surprise. Ce tome ne permet pas de développer l’intrigue, l’histoire n’avance pas et c’est un peu décevant.
Un tome plein d’action, mais dont l’originalité et la consistance laisse à désirer.
Rins, après avoir accepté de travailler pour “Chronos”, va devoir effectuer sa première mission : retrouver où se cache les apôtres de l’étoile. Dans un même temps ‘Chronos’ va faire en sorte que Black cat se retrouve face aux apôtres de l’étoile qui le veuille ou non.
Ce tome commence par le conte de la jeunesse de Train. Cette première partie est fort intéressante et peut aider à comprendre certaines réactions de notre héro. Zaguine va le transformer en véritable tueur, Train acceptera de se faire enseigner les armes par le bourreau de ses parents pour avoir finalement le courage de le tuer. La suite se re-concentre sur l’histoire, Rinslett est à la chasse aux informations et le lecteur aura la joie de voir des combats dine de ce nom entre chrono number et maître du Tao. Il y aura de plus de nouveaux protagonistes plus ou moins charismatiques qui dynamiseront l’histoire. Bien que plusieurs combats font rage, j’espérai mieux du résultat de ces batailles, les conséquences ne sont pas celles espéré, l’histoire n’avance pas aussi vite que j’aurai aimé. Bien que l’histoire n’avance pas beaucoup, Yabuki tient en haleine le lecteur avec une fin de tome très prenante. Ce qui est dommage dans cet opus, c’est l’insertion d’une histoire courte ‘stray cat’ à la fin du tome. Il serait faut de dire que cette histoire n’est pas intéressante et de mauvaise qualité ; elle est divertissante, mais ne permet de faire avancer l’histoire. De plus, c’est surprenant de voir les mêmes protagonistes dans une autre situation et un autre contexte, je n’ai pas réussi à m’y faire. Les illustrations sont fournies : on retrouve presque tous les protagonistes rencontrés jusqu’à présent. J’apprécie en particulier les dessins des apôtres de l’étoile qui sont aussi mystérieux physiquement que mentalement, je pense notamment à Sharden et Leon.
Ce tome est bon, mais ne m’a pas totalement convaincu bien que la fin soit des plus captivantes.
Pendant que Rins est à l’ouvrage, un homme, Janus, chrono number lui propose de travailler pour « chronos ». Eve, Sven et Train sont toujours à la chasse à la dette et rien de mieux que de capturer des criminels pour renflouer les caisses. Nos amis rencontreront une vieille connaissance à Saya et un jeune garçon au nom de Tim qui pourrait nous rappeler la jeunesse de Train.
Cet opus est divertissant, il y a de l’action des nouveaux protagonistes, quelques touches d’humour, mais tout cela manque cruellement d’originalité. Le second problème de cet opus est le ralentissement de l’histoire. En effet, les aventures racontées dans cet opus ne concerne pas l’histoire et ne l’a pas fait avancer. En dehors de ces désagréments, on découvre de nouveaux protagonistes qui dynamisent la série, je pense notamment à Janus (et sa technique de combat aussi particulière que sa personnalité). De plus, la fin du tome est agrémentée d’une aventure prenante que j’ai vraiment appréciée. J’ai particulièrement aimé la manière dont Yabuki a mis en parallèle l’histoire de Tim et la jeunesse de Train. Le lecteur apprend en effet petit à petit comment et pourquoi Train est devenu ce qu’il est aujourd’hui.
Un tome divertissant mais qui a le défaut non négligeable de ne pas avoir d’intérêt pour l’histoire principale.
Tim, jeune homme sans histoire, informaticien dans une banque va voir sa vie basculer lorsqu’il tuera accidentellement un repenti de la mafia chinoise qui devait plaider contre ses congénères prochainement. Homicide involontaire, mafia, tueurs à gage, FBI tout cela risque de déstabiliser notre jeune homme…
Ce premier tome est très bien scénarisé ; Mariolle laisse le suspense tout en continuant à intriguer le lecteur au fil des pages. Cette histoire en plus d’être originale est très bien mis en page. Cette opus est haletant car l’auteur à su conjugué le suspense avec l’action ce qui ne peut que captiver le lecteur. Les dialogues sont peu courant, on observe principalement les impressions du héro malgré lui, Tim. En effet, il sera le narrateur et servira de voix off, on découvre les choses pratiquement en même temps que lui, ce qui rend ce premier tome dynamique et plein de saveur. De plus, l’auteur a donné une réel âme à ses protagonistes, on s’attache à certains d’entre eux et s’identifie facilement à ce jeune homme. Bien qu’Alex soit un personnage à la morale et aux activités douteuses, on s’attache à lui… On peut simplement regretter certaines scènes qui ont peu d’intérêt selon moi et qui par le scénario comme par le dessin ne m’ont pas convaincu : en effet, les scènes sans Tim n’ont pas lieu d’être, on ne sait pas qui sont ces protagonistes qui déambulent comme ca d’un coup sur les cases, on sort de l’histoire, c’est regrettable. Coté illustration, seules une scène m’a réellement déplu, je suppose que c’est la luminosité et le visage de Tenji qui m’ont choqué. Un personnage est assez bizarre par son visage, l’homme au cheveu blanc semble avoir une tête vraiment énorme, mais bon, je n’en tiendrai pas compte vu les beaux dessins qui sont dans ce tome hormis cela. En effet, le reste des illustrations sont belles : j’aime beaucoup Tim autant par son caractère que par sa dégaine. La mise en page est agréable est dynamise le tome. Duarte et Miki m’ont séduit pour la majorité du tome. Je mettrai en avant aussi Torta qui par les couleurs données pour les flashs back m’a ébloui. En effet, ces couleurs permettent de bien se repérer dans l’histoire, elles sont remarquables.
Un opus haletant dynamique et originale, je n’en demandé pas plus.
Monsieur Mardi-Gras Descendres T. 3 : Le Pays des larmes
15 Fevrier 2008
Alors que Petronille et Garenne circulent dans les abysses du tonneau du monde, le Septuagesisme a du mal à tenir Sainte Cécile en ordre, c’est la révolte. Personne ne veut plus rester dans ce purgatoire, les gens veulent gouter aux délices de paradis est rejette ce monde qui ne doit plus exister selon eux. C’est la société du purgatoire entier qui risque de s’effondrer pour laisser place à un nouveau règne.
Liberge m’a surpris par ce tome tant il est différent des précédents. En effet alors que les deux premiers tomes étaient plutôt sous le signe de l’humour, ce troisième opus laisse plus paraître l’aventure. Il y a de l’originalité dans l’écriture et dans la manière dont l’histoire est contée, le style est complètement différent. L’histoire est divisé en deux : on suit d’une part les péripéties de Mardi Gras dans son voyage avec le resurgissement de son passé et toutes formes d’apparitions qui lui feront entrevoir tous ses méfaits. On pourrait comparer ce voyage à un parcours initiatique, cette partie est belle par l’écriture et par le message qu’à voulu faire passé l’auteur. Bien que certains passages sont flous et que le voyage semble long cette partie reste intéressante. La seconde partie est très différente de la première, elle se déroule à Sainte Cécile, c’est la révolte. Il y a de l’action et le facteur23 essaie de retenir les troublions. Par ailleurs, ce passage permet de comprendre encore un peu plus la société dans laquelle sont plongés tous les protagonistes. J’ai vraiment apprécié cette partie avec le facteur qui est bonne âme et tente de rester fidèle à ces convictions et de croire à ce monde que tous le monde rejettent dorénavant. Comme dans son écriture, les dessins sont très distincts comparé aux précédents tomes. En effet, les illustrations sont beaucoup plus sombres que celles vues jusqu’à présent. Tout est plus sombre en particulier ce qui se l’on observe dans le parcours de Garenne.
Un tome qui jure avec les deux précédents tant il est différent. Une nouvelle écriture, un nouveau style, une nouvelle manière de voir les choses, mais toujours autant de talent.
L’été approche, Calvin, toujours aussi hyperactif fera suer ses parents pour son plus grand plaisir. On revivra les grandes aventures que vit Calvin avec son tigre en peluche, Hobbes. On redécouvrira les premiers moments de Calvin au base ball, le concours pour la sécurité social ou encore les fraiches parties de bombe à eaux et les multiples meetings du D.E.F.I.
Calvin est toujours aussi actif et sa philosophie de la vie est toujours aussi présente pour faire rire le lecteur. Le héro de Watterson naïf, mais avec des idées bien arrêtées ne peut lasser. Comme on a pu le voir dans d’autres tomes avec football par exemple, Hobbes prend continuellement un malin plaisir à humilier Calvin dès qu’il en a l’occasion. De plus, Hobbes représente (en partie) la sagesse que n’a pas Calvin, on peut l’imaginer comme la part de conscience du petit garçon. Malheureusement, malgré la prévention des dangers, Calvin n’en rate pas une et fonce toujours tête baissée pour l’amusement du lecteur. Watterson a le don de faire rire avec son héro fétiche avec des strips d’environ 3-4 cases. D’autres protagonistes dynamisent le tome bien qu’ils soient secondaires, je pense notamment au père de Calvin qui est dans ce cas et qui par son caractère et ses réponses me séduit toujours autant. Les illustrations de Watterson en noir et blanc sont assez simples comme la majorité des BD humoristiques, mais il arrive toujours à faire comprendre au lecteur ce qui passe par la tête de notre petite tête blonde préférée. Comme par on habitude, les décors sont quant à eux toujours aussi rare et les héros sont parfois allongés sur un décor blanc.
Un excellent tome toujours aussi tonitruant avec un Calvin à son image toujours aussi perturbateur.
Salvatore, petit chien, est garagiste dans un coin reculé et tranquille. Son talent est reconnu et c’est dans ce contexte qu’Amandine future maman de treize porcelets vient le voir pour faire réparer sa voiture. Très vite, l’attitude de Salvatore vis-à-vis de cette truie semble bizarre.
Le scénario est fantastique, on reconnaît rapidement toute l’originalité des scénarios de De Crecy. On prendra d’abord plaisir à découvrir petits à petits Salvatore à travers son passé et ses comportements. Ce protagoniste est des plus intéressants par son caractère, mais surtout par son obsession. Amandine sert elle aussi au scénario et le fait vivre : l’absurdité de ses péripéties pourrait avoir une influence sur la suite de l’histoire… L’histoire sans qu’elle soit palpitante est intéressante par son originalité et la puissance qu’elle dégage. L’autre point fort de ce tome est le système de narration ; en effet, un narrateur (absent de l’histoire) donne diverses précisions sur la situation de temps en temps pour le plus grand plaisir du lecteur. J’apprécie cette méthode, le tome est de ce fait plus captivant et les personnages plus attachants. J’apprécie en particulier le tempérament de Salvatore et à lui seul il fait vivre cet ouvrage. Le seul défaut de cette BD est parfois l’attachement de l’auteur à certaines scènes. En effet, quelques unes d’entre elles paraissent longues pour le lecteur et peuvent lasser ce dernier. Je pense notamment aux péripéties d’Amandine qui a fini par m’ennuyer à la fin. Comme son scénario, les dessins de De Crecy sortent de l’ordinaire. Pour ma part, j’aime beaucoup son style d’illustration bien que je puisse comprendre qu’elle puisse répugner certains. Les différents protagonistes sont attachants tant par leur tempérament que par leur aspect ; je pense une nouvelle fois à Salvatore qui est à l’image de son caractère, on se laisse doucement emporter par ce chien hors du commun. Par ailleurs, les paysages ne sont pas en restent et De Crecy remplit parfaitement les exigences que pourrait avoir les lecteurs.
Un scénario qui respire l’originalité et qui rend ces protagonistes attachants par tant par leurs vices que par leurs qualités.
Les hommes font des rêves bizarres et leur seul préoccupation son les filles, mais il faut faire attention de ne pas s’approcher trop près d’elle. Cyprien commence à péter les plombs et cela risque de compromettre la mission de nos amis surtout que les filles commencent à se débaucher.
Ce second tome est initialement sur la lignée du premier : l’intrigue est bonne et on avance doucement pour dénouer complètement l’intrigue. Les trois hommes rêvent de choses de plus en plus bizarre et cela marche pour laisser le suspense et intriguer le l’auteur. Malheureusement, l’originalité tombe à la fin du tome qui reviens vers les sentiers battus, ce n’est plus intéressant dès qu’Oliveira dévoile le font de l’affaire. On est intrigué même à la fin du tome et c’est bien regrettable. L’ambiance tombe dès qu’on en apprend plus. Une petite déception bien qu’on peut se réjouir vers la fin. Godeau fait toujours d’aussi jolis dessins, mais le meilleur reste les rêves de nos protagonistes dont j’apprécie la mise ne page.
Un tome avec une jolie ambiance au début, mais qui manque d’originalité sur le fond de l’histoire malgré une jolie chute.
Blacksad est à Las Vegas, il travaille pour Hewitt Mandeline comme garde du corps et encaisseur. Alors que notre chat noir s’ennuyait de cette vie, il rencontrera un vieil ami lors d’une conférence, Otto Liebber. Ce dernier prône le nucléaire pour la paix, ce qui n’est pas au gout de tout le monde et qui de plus en intéresse plus d’un.
Le scénario de Canales m’a décidemment moins séduit que les précédents. Les premières pages me laissait présager un excellent scénario vu l’ambiance, l’enfer du jeu me semblait un bon thème, mais très vite l’histoire réelle est mis en place. Cette dernière ne m’a pas captivé : en effet, je trouve que le dynamisme est beaucoup moins important dans ce scénario comparé aux autres tomes. De plus, l’histoire en elle-même ne m’a pas enchanté. Je suis déçu, on s’ennuierait presque malgré une trame initial original même si le thème en soit m’attirait moins que celui des deux premiers tomes. C’est vraiment dommage car à coté, les protagonistes sont attachants et intéressants ce qui implique de bons dialogues. J’apprécie dans ce sens notamment Laszlo. Guarnido quant à lui à fait sa part de marché, les deux premières pages sont magnifiques et la suite n’est pas moins belles. J’adore toujours ses animaux où il arrive par leur caractère ou métier à faire correspondre un animal à chaque personne de cette société. Je suis sous le charme de ces dessins, tout est superbe visages décors,… il n’y a rien à redire si ce n’est que les dessins ne suffisent à faire un excellente BD.
Un tome aux dessins magnifiques, mais avec une histoire qui semble parfois longue pour le lecteur, dommage.
Teze vient d’Afrique, adopté par M. et Mme Egée, il est venu en France il y a 20ans. Aujourd’hui ministre, il doit gérer une grave crise sanitaire. Il cherchera d’abord à comprendre ce qui a provoqué cette crise et surtout comment peut-il contrer ce phénomène.
Alcante m’a déçu par ce tome, non pas par le manque de dynamisme, mais plutôt à l’originalité du scénario. Il y a en effet peu de surprise dans ce tome, mais surtout le sujet m’a déplu car je trouve que l’auteur ne s’est pas assez éloigné des sentiers battus. Par ailleurs, il y a beaucoup d’explications, on lit parfois des détails techniques, inintéressant pour ma part, cela coupe le dynamisme et rend de ce fait l’opus moins captivant. De plus l’opus m’a déçu car j’en attendais beaucoup de ce péché capital. En effet, la « gourmandise » est le péché le plus intéressant et la déception et la frustration est en conséquent d’autant plus forte. Coté illustration, je n’ai pas particulièrement apprécié les dessins de Dupré. Ses dessins sont réalistes, mais pour une raison que je ne pourrais définir, le visage des protagonistes me déplaisent (excepté celui de Teze).
Un opus décevant dont le principal défaut est le manque d’originalité.
Capucine est arrivée et Manu va vite voir sa vie changer avec la venue de ce petit être. La vie de notre dessinateur va être pondérée de déprime, insomnie et chanson ; heureusement, Larcinet peut mettre les pensées les plus profondes sur son blog et que Madame Mortemont est là pour s’occuper de la petite.
Ferri signe ici sans doute le meilleur tome de la série. On a le sourire au lèvres du début à la fin avec quelques éclats de rires pour ponctuer le tout. Ce nouveau père qui n’est pas fait pour cela est drôle tant je me vois dans ce rôle et dans les même postures dans quelques années. Manu, distrait, fêtard, soucieux va donc devoir gérer la situation malgré les tuiles de la vie quotidienne et de la malchance malencontreuse. Ce personnage est fabuleux puisque je peux m’y identifier, mais je n’oublie pas les autres protagonistes qui donnent du dynamisme à la série, je pense notamment à M. Henri et Madame Mortemont caricature affligeante des ruraux. Larcenet quant à lui illustre parfaitement cet opus, je pense par exemples aux atlantes, mais aussi à l’ermite toujours présent pour écouter les doléances du dessinateur.
Un très bon dernier tome dans la lignée des précédents.
Alors que Thomas décide d’utiliser l’appareil photo pour retrouver le meurtrier de ces parents, une vague de meurtres terrorise la ville. Après être pris de violentes convulsions des hommes et des femmes meurent subitement. La police est sur les dents, la méthode est surprenante, la police choisit de faire appel à un spécialiste dans le genre.
Buendia et Chanoinat ont décidé de diviser cette histoire en deux tomes. On observe en parallèle les avancées de Silane pour découvrir qui est le tueur en série et celles l’amenant au meurtrier de ses parents. L’histoire est assez dynamique et je trouve le scénario intéressant et original bien qu’il ne soit pas captivant tout au long de l’ouvrage. J’avoue trouver les protagonistes sans réel âme, ils n’ont pas de caractère et je trouve que cela manque et que c’est dommageable pour la série. En effet, la majorité des personnages ne sont pas exubérant, excentrique, ils sont tous gentil sans défaut. Seul Woozwoo sort du lot. Ce petit homme semble dérangé et par son originalité donne du dynamisme à l’opus. Par son aspect comme par son mental, Woozwoo est un personnage intéressant, on peut simplement regretter qu’il soit peu présent. Lecoissois illustre de belle manière cette série. Ces dessins sous être au dessus du lot sont très agréables à la vue. Le dessinateur se démarque par les couleurs. En effet, les couleurs dans la nuit ou dans la chambre noire sont vraiment jolies.
Un tome avec une trame des plus intéressantes, mais dont les auteurs n’ont su tiré profit à causes des personnages sans caractères.
Nos amis sont maintenant à Sierra, ils doivent retrouver le campement de la caste d’Elazul, Elwynn pense que les siens pourrait aider nos amis à hypnotiser Ael et à canaliser ses rêves.
Mariolle, par son scénario a enfin su un peu m’intéresser, on s’habitue peu à peu aux personnages et l’histoire semble aller un peu plus vite sans pour autant être très dynamique. L’auteur explique entre autre le fonctionnement des différents mondes entre eux et ce que provoquent les rêves d’Ael. C’est par ces explications que l’on voit que Mariolle a bien « réfléchi » à son scénario et aux mondes qu’il a créé. Par ailleurs, cette BD me pose problème dans le déroulement de l’histoire, on suit d’une part Pixie et ses amis, mais aussi les agissements d’un autre protagoniste qui se situe dans un autre monde. C’est difficile de passer d’une histoire à l’autre et surtout de comprendre et s’intéresser à cette dernière. L’histoire n’a dans l’ensemble pas su me captiver, tant par l’histoire générale, les protagonistes ou les dialogues. Par ailleurs, je trouve que la fin de l’opus est un peu « niaise » bien qu’une chute vienne relever le tout. Aurore continue à me surprendre par ses dessins originaux avec ses protagonistes « manganesque » et les paysages aux allures européennes. Les paysages sont toujours aussi agréable à voir et montre le talent d’Aurore qui a voulu mélanger les genres.
Un opus meilleur que le premier, mais qui n’a pas su me captiver pour autant.
Ewan Orfay est le président fondateur de « Movida », leader mondial dans l’infographie et effet spéciaux, a inventé un tout nouvel objet afin de pouvoir satisfaire sexuellement interactivement. Seul sur ce marché, il est sur de conquérir le monde. Retrouvé en état de choc, Ewan, ne se souvient plus de ce qui lui est arrivé, ses amis tentent alors de comprendre ce qui lui est arrivé en retraçant les quelques semaines précédant l’accident.
Alcante m’a surpris de la plus belle des manières avec ce nouveau scénario, ce tome est en effet au niveau de mes espérances. Ce tome est captivant grâce à un sujet intéressant et je n’en demandais pas plus à l’auteur. En plus d’être dynamique, cet opus est original et surprend le lecteur de bout en bout. Les illustrations de Bignault ne sont pas particulièrement à mon gout, mais elles sont en parfaite adéquations avec le sujet, ils sont fait pour illustrer la luxure. En effet, la couleur et parfois la mise en page assez original rendent l’opus des plus intéressants. Seul point noir est le « Ewan » en état de choc, il semble avoir été lifté, les autres protagonistes sont dessinés convenablement et très réaliste pour le plus grand bonheur du lecteur.
Un tome plein de dynamisme, d’originalité et qui termine par une belle chute, j’aime.
Amédée est dans l’artillerie, alors qu’on lui demande de porter des éléments servant à la construction d’un observatoire, il va avoir l’occasion de rencontrer Camille, amateur du tour de France. Cette discipline n’a que quelques années et est encore inconnue du grand public. Amédée découvre le cyclisme, le tour, le monde qui l’entoure et se met en tête de faire partie des coureurs.
Lax est impressionnant, j‘avoue que malgré les bonnes critiques, je restai sceptique à la lecture de ce tome puisque je suis loin d’être amateur de la petite reine. Bien que l’ouvrage ne soit pas très dynamique, il est beau et touchant. L’histoire d’Amédée ne peut laisser le lecteur de marbre, le caractère de ce protagoniste est fort, Amédée est un battant et cela donne toute la puissance de ce one-shot. Le seul point noir vient du fait que l’histoire traine parfois en longueur ce qui porte préjudice à l’ouvrage. Lax n’est pas uniquement scénariste, c’est aussi un excellent dessinateur ; ces dessins sont magnifique tant proche de la réalité. Ces illustrations de la France du début du XX° siècle sont splendides et accompagnés de jolies couleurs donnent tout le charme de cette BD. En effet, l’auteur change de couleurs au fil des saisons, ces séparations de périodes sont forts appréciables puisque l’on distingue plus aisément les moments où Amédée peut apprécier sa passion. J’adore l’ensemble des dessins, les figures des protagonistes, des figurants, de l’observatoire en construction.
Un très belle ouvrage dont les dessins illustrent de la plus belles des manières une histoire touchante.
Simon et Jeanne décident de passer un dernier week-end avec leur mère dans la maison de leur enfance. La vieille femme jouira plus ou moins de ces derniers moments avec ses petits enfants.
Davodeau comme par son habitude signe une belle chronique sociale qui touche le lecteur. L’auteur maitrise toujours aussi parfaitement son scénario et ses protagonistes sont une nouvelles fois proche de la réalité. En effet, le caractère et comportements des personnages est le point fort de l’ouvrage. Chacun des personnages donne du dynamisme à l’histoire, je veux principalement parler des hommes : le maçon, Quentin, Simon, mais surtout Toussaint ont des caractères différents et donnent une belle dynamique à l’ouvrage et de savoureux dialogues. La complicité entre les protagonistes montre toute la beauté de cette BD. Comme je l’avais découvert dans « Reflexe de Survie », Davodeau captive le lecteur avec une trame initiale assez simple, mais qu’il élargit avec des trames secondaires et tout cela dans l’unique but de faire découvrir la nature humaine. Bien que le dénouement me semblait d’avance joué, je fus subjugué par la manière dont l’auteur à su retourner la situation et bouleverser ainsi le lecteur. Bien que le thème initiale (maladie d’Alzheimer) soit assez difficile, l’auteur raconte une histoire légère et avec des anecdotes poignantes et drôles. Davodeau illustre ses personnages de la plus belle des manières, on sait ce qu’éprouve ses protagonistes rien qu’à la vue de ces derniers. On reconnait par ailleurs rapidement le coup de crayon de Davodeau rien qu’à la vue du mari de Jeanne et du mâcon.
Un ouvrage poignant où la force des protagonistes est le meilleur des atouts.
Notes pour une histoire de guerre Notes pour une histoire de guerre
23 Janvier 2008
P’tit Kalibr, Julien et Christian, trois jeunes désœuvrés au milieu d’une guerre qui ne les regarde pas. Alors qu’ils essaient de revendre divers babioles dans les villes qui sont encore debout, ils rencontrent Felix, homme violent, trafiquant. Ce dernier décidera alors de les recruter et de les utiliser comme homme de main, il fera particulièrement confiance à P’tit Kalibr avec qui il se comportera « comme un père ».
Gipi a scénarisé à merveille cette histoire. La première qualité est le système de narration où Gipi décide de ne pas faire narrer le personnage principal (celui ayant le caractère le plus prononcé), mais un de ses « amis » qui est plus effacé, Julien. Il mettra particulièrement en avant la différence entre Julien qui est de bonne famille et ses deux amis qui n’ont d’autres choix que de survivre dans cette zone de guerre. En plus d’une histoire captivante, on observe l’évolution des personnages au fil des pages et la manière dont la guerre et l’expérience changent les individus : la manière d’agir des différents protagonistes est très différente avant et après la rencontre de Felix. L’évolution des personnages les rend plus réel et donne du dynamisme à l’histoire. La différence de caractère des protagonistes donne de très bons dialogues, l’auteur oppose P’tit Kalibr teigneux et courageux qui mène la danse, à Christian plutôt simple et matérialiste qui rêve de s’acheter tout ce qu’il n’a jamais pu s’offrir et à Julien, jeune homme de famille aisée qui ne veut que rester avec ses amis. L’histoire en elle-même est captivante car l’auteur conte une guerre, mais n’offre aucun détail, ni sur l’époque, ni sur rien ; cette guerre est à l’image de tant d’autres et les protagonistes aurait réagi de manière similaire quelques soit les raisons de cette guerre. Le flou sur l’origine et la date de la guerre permet au lecteur de mieux comprendre ce que peuvent ressentir les trois jeunes hommes. Gipi en plus d’être un très bon scénariste, dessine de belle manière ses personnages. On ne peut pas dire que les dessins sont somptueux, mais ces illustrations permettent de comprendre ce que peuvent ressentir les protagonistes, rien qu’à leur tête. Les flashs back bien que peu nombreux sont illustrés sous forme d’esquisse, cette méthode est intelligente car permet de mieux se repérer dans le temps.
Un scénario somptueux dont les principaux atouts sont les dialogues et la perception de l’évolution des personnages.
Train et Sven retournent à leur préoccupation première à savoir le nettoyage. Nos deux amis doivent trouver un moyen de régler leurs dettes lorsqu’une vieille connaissance de Train, aujourd’hui maire d’une petite ville, lui demande de se débarrasser d’un tueur en série pour la somme de 15millions de Yen ; nos deux sweepers accompagnés de Eve ne se font donc pas prier pour rappliquer à Rubeck City bien que le maire en question n’est autre qu’un dirigeant de Chronos. Ce troisième tome est des plus intéressants puisque nos deux compères retrouvent leur habitudes et la chasse à la prime (comme je l’espérais). De surcroît l’action est plus rare dans ce tome et l’intrigue avance en conséquence plus rapidement ; le lecteur comprend notamment la genèse de la maîtrise du Tao, on observera de nouvelles compétences que peut offrir ce pouvoir. Je pense notamment au don de Sharden qui est original et n’est pas pour me déplaire tant il est surprenant. Yabuki offre un tome captivant, il est plein de ressources et a bien réfléchi à son histoire et à ce monde. Ce tome est captivant car tandis que nos deux sweepers recherchent le tueur en série, on observera en parallèle les agissements des apôtres de l’étoile. Le fait que les deux groupes se trouvent dans la même ville (sans le savoir) est amusant et dynamise le récit puisqu’une action d’un des deux clans peut avoir des conséquences pour le second. J’ai été surpris par ce tome qui donne de l’ampleur à la série et permet au lecteur d’appréhender de nouveaux protagonistes tout en s’attachant à d’autres. Les illustrations sont toujours aussi admirables ; j’ai bien entendu toujours ma petite préférence pour Eve, mais Sharden est très bien dessiné. Le tempérament de ces deux personnages aussi mystérieux l’un que l’autre se répercute sur leur physique.
Le développement de l’intrigue donne toute la saveur et le dynamisme à ce tome, on ne peut qu’espérer que le prochain sera à la hauteur de celui ci.
Les apôtres de l’étoile ont décidé d’attaquer et d’attaquer fort : ils vont s’en prendre au « summit », le grand congrès rassemblant les chefs d’états de chaque pays. Creed et ses hommes sont prêt, mais y arriveront-ils ? Dans un même temps, Sven, Train et Eve sont à la recherche d’un petit malfrat dans un coin paumé, très vite une rumeur indique que le Black Cat rode dans les parages. Cet imposteur ne risque t-il pas de faire du tort à notre héros.
Yabuki a très bien rebondi puisque ce tome est vraiment excellent. On commence avec une bonne dose d’actions avec des nouveaux arrivants sous les ordres de Creed. Cette attaque qui a provoqué ‘un incident diplomatique’ de taille force « Chronos » à réagir, c’est alors que l’intrigue s’emballe et prend de l’ampleur et tient en haleine le lecteur jusqu’au bout du tome. Cette première partie de tome est intéressante puisqu’on découvre de nouveaux protagonistes et leur pouvoir respectif. La seconde phase de l’opus est bien plus calme mais pas moins intéressante, Train est maintenant considéré comme un rival pour Eve. La partie avec nos trois héros est beaucoup plus détendu et légère au point de faire sourire, assez divertissant. La fin de l’opus est quant à elle fantastique et ne peut qu’allécher le lecteur pour le prochain tome. Ce tome est intéressant puisque les parties sont très différentes, mais toutes captivent le lecteur. Je laisserai quand même ma préférence pour le début du tome sur lequel dépend toute l’intrigue et nous fait découvrir de nouveaux personnages. Eve quant à elle semble grandir et plus mature de tome en tome pour le plus grand plaisir du lecteur. Coté illustration, l’apparition du « Chrono number I » m’a conquis, elle est splendide. Question graphisme, je ne me lasse pas des dessins hors contexte qu’on retrouve à la fin du tome, ils m’ont laissé pantois.
Cet opus est divisé en deux parties, elles sont toutes deux
Rinslett demande à voir Train, mais ce n’est pas que pour le plaisir de le revoir, elle a besoin de lui pour qu’il l’accompagne à une fête organisée par la richissime Madame Freshia. Contraint d’accepter Train, habillé en costard, se rendra dans la propriété au bras de Rins et retrouvera avec surprise une tête qui ne lui est pas inconnu.
Cet opus est intéressant sans être aussi bon que le précédent tome. Certains passages sont en effet captivant, mais d’autres sont de moindres qualités. L’histoire principale concerne uniquement Rins et Train et n’a pas grand intérêt pour la suite de la série ce qui est dommageable. Eve est sans doute l’un des personnages les plus intéressant de la série et elle n’est pas assez intervenu dans cet opus selon moi. En outre, on retrouvera avec plaisir le passé de Sven et surtout comment il a reçu le pouvoir du ‘vision eye’. Revoir le passé des personnages est toujours agréable et leur donne une vie et rend en conséquence la série plus intéressante et le protagoniste visé plus attachant. Comme je l’ai dit, ce tome n’apporte rien à l’histoire et n’est donc pas aussi prenant que les autres. Il y a ici moins d’actions, moins de combats et l’histoire en elle même peut décevoir, ce tome est divertissant rien de plus. Seul la fin du tome annonce un bon cinquième tome, mais il faudrait peut être le retour des chronos number ou des apôtres de l’étoile pour donner du piment à l’histoire et que celle ci soit aussi dynamique que dans les précédents tomes. L’illustration des décors représente principalement la propriété de Friesha (car la majorité de l’opus se déroule à l’intérieure de celle ci) ; j’aimerai faire remarque de très beaux dessins entre les chapitres qui sont parfois ‘réalistes’ et montre dans ce sens tout le talent de dessinateur de Yabuki.
Un tome sans réel dynamisme, ni vrai originalité où seul le passé de Sven reste vraiment intéressant. ; une petite déception qui sera j’espère qu’un accident de parcours.
Train et Sven retournent dans la demeure de Torneo : l’un cherche à capturer un criminel (et empocher la prime qui va avec !) et le second pour retrouver la jeune Eve. Nos deux chasseurs de primes vont aller de surprise en surprise, la moins attendues sera peut être le retour en ville d’une vieille connaissance de Train, Creed. Train cherchera alors par tous les moyens de le retrouver. Train n’est pas le seul à avoir des capacités hors du commun et en réalité cette série est loin d’être aussi réaliste que je l’avais initialement cru. J’avoue que j’ai été un peu déçu que cette série soit fantastique, mais le scénario de Yabuki est prenant et je laisse donc entrevoir un bel horizon pour cette série. Question protagonistes le lecteur est servi puisque nombre de personnages secondaires apparaissent et donnent du dynamisme à la série par leur tempérament très différent. Pour ma part, l’un d’eux m’a convaincu tant par le dessin que par son caractère qui reste encore mystérieux, je veux parler de Eve, enfant au visage d’ange, fragile, qui respire la pureté et l’innocence mais qui est dans un même temps extrêmement dangereuse. Bien que cela puisse paraître fastidieux, j’apprécie les fiches d’identité réalisées pour chacun des personnages, cela donne une touche de réalisme dans cette série. En contre partie, je trouve un certain manque d’originalité en plus de l’apparition des ‘supers pouvoirs’. Il y a aussi trop de combats : les batailles restent intéressantes à ce niveau de la série car on découvre les armes et les pouvoirs de chacun des protagonistes. J’ai peur qu’à la longue je me lasse de ces incessants combats. L’histoire n’a en réalité pas beaucoup avancé puisqu’il y a beaucoup de combats ; je suis un adepte des histoires complexe ce qui n’a pas l’air d’être le cas ici. Les dessins de Yabuki sont assez agréable à observer bien que peu de traits ne dessinent chacun des visages et que le dessin soit typé manga (je garde une préférence pour les dessins des BD européennes). Comme toujours la surprise des personnages défigure ces derniers ce que je n’apprécie pas particulièrement. En outre certains dessins sont vraiment jolies je pense notamment au visage d’Eve, mais aussi à celui du docteur.
Ce tome est plein d’actions, mais on peut être déçu par le ralentissement de l’histoire.
L’autoroute A87 reliant Angers Cholet et la roche sur Yon est en cours de conception, mais le tracé n’est pas encore défini… Ce grand oeuvre risque de passer près de la ville de Chanzeaux, les habitants après avoir été secoués par la nouvelle tentent de réagir tout en gérant leur quotidien. On suivra d’une part des agriculteurs faisant du bio et d’autre part un jeune couple qui vient d’acheter une vieille bâtisse au ‘Bignon’ et qui sont entrain de la restaurer. Davodeau a signé ici une très belle chronique sociale. J’avais initialement peur que cette BD traîne en longueur, mais on s’attache rapidement aux différents protagonistes. On observe dans un premier temps l’avancée du projet ; les différents tracés proposés, les espoirs, les déceptions puis les différents rebondissements sur la réalisation de l’autoroute. C’est la partie concernant les agriculteurs qui m’a le plus intéressé et marqué : Jean Claude, Olivier et Bernard forment à eux trois un Gaec et on s’attache rapidement à ce trio travailleurs ; leur métier leur plait, ils le montrent, ils l’expliquent, on suit leur quotidien puis observe les bons et mauvais cotés du métier. Le lecteur ressent ce qui peut passer par la tête des différents protagonistes lorsqu’on leur explique qu’une autoroute va passer à coté de chez eux. Davodeau nous donne un aspect social sans rentrer dans la vie intime de ces personnes ; il montre que sans intrigue, meurtre ou divers montres, on peut raconter une histoire qui peut angoisser le lecteur. Le mot est peut être un peu fort, mais il est difficile d’imaginer que ce fait soit réel et que des gens aient vraiment vécu cela, comment réagir sans passer outre la loi ? L’aspect très intéressant du livre est la narration qu’utilise l’auteur. En effet, Davodeau est lui même le narrateur, il nous montre ses rencontres, une telle narration donne à l’ouvrage toute sa qualité Les illustration sont très belles, l’auteur met surtout l’accent sur ce bout de terre qui ressemble au paradis, dans le calme et la verdure. Les paysages sont magnifiques et donnent l’ambiance. Une très belle chronique sociale raconté de la meilleur des façon, un auteur qui n’a aujourd’hui plus rien à prouver.
Black Cat T. 1 : L' Homme qu'on appelait le Chat Noir
22 Octobre 2007
Sven et Train sont deux chasseurs de primes, ils vivent en livrant à la police les criminels rodant en ville. Train a un lourd passé : il fut le légendaire ‘Black Cat’, assassin à la solde de l’organisation ‘Chronos’, il s’est ensuite reconverti en Sweepers afin de recouvrer sa liberté. La petite vie de nos deux héros va considérablement changer avec la rencontre de Rinslet Walker. Tout d’abords, je trouve que le scénario de Yabuki a quelques défauts. Je ne le trouve pas particulièrement original. De surcroît, j’étais intéressé par cette histoire de chasseurs de prime et le réalisme qui en découlait, mais mes espoirs furent vite stoppés car l’aspect réaliste s’estompe rapidement pour faire place au fantastique. On se rendra en effet vite compte que Train a de grands pouvoirs, à la limite du surhumain. Je trouve dommageable que ce tome qui avait bien commencé passe d’un coups dans le fantastique. Passé la surprise et la déception, on retrouve dans ce tome plein d’actions, une intrigue palpitante et découvre rapidement des protagonistes intéressant. Le caractère que l’auteur a donné à ces protagonistes est vraiment profonde et ne peut que plaire au lecteur. Par ailleurs, l’auteur joue avec l’humour de Train qui est assez spécial. De plus, Yabuki fait au fil des pages quelques biographies sur ces personnages ou sur la société (utilité des sweepers,…) afin qu’on en sache un peu plus sur ce monde. Bien que rapide ces descriptions sont intéressantes et rendent l’histoire réaliste. Le tome tient en haleine le lecteur tout au long du tome en particulier lors de l’apparition de Eve. Au niveau du dessin, je ne m’attendais pas à mieux venant d’un manga : le dessinateur s’amuse souvent à déformer les visages pour faire comprendre les réactions des personnages au lecteur et la déformation des figures n’est pas à mon goût. Certains personnages sont tout de même dessinés de la plus belle des manières, je pense notamment à la jeune Eve qui représente l’innocence et la pureté.
Un tome qui se termine très bien et promet une belle avenir.
Alors que Moses commence à peine à s’investir dans sa mission, celle de Henry est pratiquement terminée puisque Rachel est gravement blessée. Le coup est parti de l’arme de Tobey, va-t-il se sentir capable de réitérer cette action pour changer de vie ? Le temps n’est plus à la réflexion, maintenance c’est au tour de l’action.
Callede est génial, ce tome est sans aucun doute le meilleur de la série. C’est au tour du dénouement : alors que je pensais que la série trainerai en longueur, j’ai été stupéfié par le scénario. Les protagonistes changent au fil des pages et on est a chaque fois surpris de l’action de ces dernier. Ce troisième opus est indéfinissable, il est plein d’action, un dénouement à tomber par terre et une fin divine qui peut laisser présager un tome 4 des plus spectaculaires. Ici, c’est plus le scénario en lui-même et l’histoire qui en découle qui fait la différence plus que les dialogues. Gihef n’est pas pour rien dans ce sublime ouvrage, ces dessins illustrent parfaitement ce tome, ces cadrages et les couleurs sont très bien agencés.
Un excellent tome, le meilleur de la série, je suis tombé sous le charme.
Marco s’ennuie de son travail, ça ne l’intéresse plus, il prend la vie comme elle vient, mais surtout comme elle lui convient. Il vient de déménager à la campagne avec son chat Adolf, il rencontrera du monde, plus ou moins sympathiques, mais des personnages avec toujours autant de caractères.
On m’a longuement parlé de cette série, les gens m’ont fait tellement de louanges de cette série qu’il me fut difficile de commencer celle-ci tant j’avais peur d’être déçu. Larcenet nous montre les petits aléas de la vie. On se met dans la peau de Marco qui ne fait que ce qu’il désire, ses sentiments envers certaines personnes le dépasseront. En plus de l’amitié qui plane entre Marco et d’autres protagonistes, l’auteur nous montre vraiment le caractère et les pensées de chacun. Par ailleurs, Larcenet aborde des thèmes dur et touchant avec humour. Ce premier tome est émouvant, les dialogues sont magnifiques, je suis tombé sous le charme. La conduite de Marco envers les autres est tout à fait remarquable, pas que ce qu’il fait ou ce qu’il dit est bien ou mal, mais le lecteur comprend à chaque fois son comportement et ses ressentiments. Pour ne parler que de lui, je pense au chat de Marco qui est bien plus qu’un simple animal pour notre héro. Il est bien difficile de conter cette histoire, la vie de Marco est racontée de la plus belle des manières, il est infaisable de résumer un opus de cette ampleur en quelques lignes, l’auteur nous fait vivre un pur moment de bonheur Bien que ce tome soit une seule est unique histoire, Larcenet raconte la vie de Marco en donnant différentes anecdotes qui concernent différentes personnes. L’auteur dessine assez bien pour effectuer en plus du scénario les illustrations de ce tome. De cette manière, les planches sont captivantes, l’auteur met en avant ce qu’il veut nous faire ressentir. Chaque personne à sa propre perception de la vie et de ce fait, il est important que ce soit la même personne qui écrit le scénario et illustre celui-ci. A coté de cela, les dessins sont à mon goût, dès que le Marco songe les dessins changent : ils sont en noir et blanc. Ce système s’accorde très bien à l’histoire.
Un premier opus touchant et plein de vérité enrichi par de somptueux dessins et de très bon dialogues.
Le chat est maintenant à Oran, il accompagne le Malka et son lion dans leurs aventures. Le Malka et son lion deviennent vieux, ils ne sont plus respectés. Le chat rencontrera alors le serpent.
Sfar nous fait redécouvrir l’Algérie à travers les yeux du chat et je retrouve le charme des deux premiers tomes. D’un autre coté, j’ai été un peu déçu car la religion juive n’est plus contée, on apprend plus rien de ce coté là. Par ailleurs, ce tome est plein de ressource en particulier avec le serpent. Ce qui est dommageable, c’est que l’on apprend peu de chose dans ce tome. La fin de l’opus se déroulant à Alger est vraiment excellente et c’est dommage que cette partie soit aussi courte. Les illustrations de Sfar sont toujours aussi bonnes, mais le scénario est moins captivant que ceux observés dans les premiers tomes.
Un tome sur les traces du Malka qui nous enseigne que peu de choses sur la religion juive.
Afin qu’une grande puissance nucléaire ne se retrouve pas ruiné et connaisse la banqueroute, le Fonds Monétaire International accorda 100milliars $ à la Russie pour se moderniser. Quelques mois après la réception des fonds, les dollars disparurent. Ce n’est qu’après la réapparition d’un des présidents d’entreprise ayant reçu les fonds que la brigade financière décide d’enquêter.
Le principal point faible de la série est la complexité de celle-ci, nombre de nom d’entreprise ou de personnes sont cités, il est difficile de suivre l’histoire et de comprendre les liens entre toutes les personnes. La première partie du scénario est complexe, peu intéressante et l’originalité n’est pas au rendez vous. En contre partie, la fin du tome est particulièrement captivante et l’opus se termine très bien. L’histoire de Malka n’est pas particulièrement enthousiasmante, mais elle garde de l’intérêt car l’histoire est tirée d’un contexte réel. Les dessins de Mutti sont toujours aussi bon et captivant et donne beaucoup de dynamisme à l’opus. Seuls les couleurs du début de tome ne sont pas à mon gout, je préfère lorsque Mutti utilise des couleurs froides comme il le faisait habituellement.
Un tome qui commence mal mais qui termine sur les chapeaux de roues.
Les Pauvres aventures de Jérémie T. 2 : Le Pays de la soif
10 Septembre 2007
Jérémie Jean-Jacques et Sandrine partent en vacances, faire du camping, à la plage,… Ahhhh, le soleil, les filles,… Les vacances de nos amis ne seront pas de tous repos, après avoir revue une vieille connaissance du lycée, ils feront connaissance de leur charmant voisin.
Ce second tome est intéressant en soit, mais il m’a été plus difficile de m’identifier au personnage. Alors que des situations ne m’étaient pas étrangères dans le premier tome, ici tout est démesuré et devient alors impossible. C’est le plus gros défaut de ce tome, le fait que l’on ne puisse s’imaginer (ou se rappeler) des situations tel que celle-ci tant elles sont disproportionné. A coté ça, au niveau de l’humour, il y a des haut et des bas, certains passages font plus rire que d’autres. Le passage avec les Allemands est vraiment drôle tout au long de l’opus, mais dès que nos trois jeunes partent voir ailleurs je trouve tout de suite moins sympa. Sattouf a réalisé un bon tome, mais il m’a déçu tant le premier opus de la série fut bon. Le dessin de Sattouf ne sert qu’à illustrer. Il n’est pas fantastique en soit, mais l’auteur illustre les situations de telle manière qu’il ne peut faire que rire (cf : les douches un bon matin d’été).
Un second tome qui reste correcte malgré des déceptions dans les situations comme l’humoristiquement.
Les Pauvres aventures de Jérémie T. 1 : Les Jolis pieds de Florence
10 Septembre 2007
Jérémie est jeune, blond, travaille dans les jeux vidéos et fantasme sur une de ses collègues ou plutôt sur ses jolis petits pieds. Jean Jacques, lui va revoir une splendide jeune fille qu’il avait croisée dans un festival de BD. Sandrine, sa sœur, va de lit en lit sans jamais être satisfaite.
Je ne m’avais jamais voulu m’offrir cette série car elle comme son auteur m’étaient quasi-inconnu et assez peu médiatisé. Riad Sattouf m’a surpris et en bien, j’ai été ébloui et c’est exactement le type de BD que je recherchais. Ce tome relate les différentes aventures amoureuses de trois citadins à savoir Sandrine, Jean Jacques et Jérémie qui ont tout trois des gouts, des comportements et des tempéraments très différents. Chacun d’entre nous pourra s’identifier à un des personnages qu’il soit secondaires ou pas. J’ai été sous le charme car cette série utilise l’humour pour raconter les aventures de ces trois personnages. J’ai tantôt souri tantôt gloussé tout au long de cette agréable lecture ; les réactions des différents protagonistes et les situations dans lesquels ils s’engouffrent sont splendides et plein d’humour.
Un premier tome tendre et plein d’humour qui ne peut ravir ceux qui aiment ce genre.
Zlabya se marie puis part en voyages de noces avec son amoureux à Paris voir les parents de ce dernier. Le rabbin décide de les accompagner, il en profitera pour voir son neveu Raymond Rebibo. Très vite le chemin des amoureux et du rabbin se sépare, mais Paris n’est pas très accueillant pour un rabbin venant d’Alger et qui ne peut toucher de l’argent à cause de Shabbat.
Joann Sfar m’a bien déçu dans ce tome. D’abord, l’auteur rend le rabbin naïf alors que pour moi ce dernier est plutôt rêveur et philosophe. Ce tome en plus de m’avoir déçu avec les réactions et comportements du rabbin est bien moins intéressant ; les deux premiers tomes m’ont appris plusieurs chose sur le judaïsme, ici, pratiquement rien, et c’est bien dommage. Sfar a voulu jouer sur la comparaison des cultures, mais ca ne marche pas : cela ne pas toucher et aucunement intéressé. De plus, le chat n’ayant plus la parole, les dialogues savoureux entre le rabbin et le chat ne sont plus. Je n’avais pas réalisé précédemment, mais le fait que les deux premiers tomes se déroulent à Alger donne beaucoup de charme à la série ; les dessins était très beau et agréable à l’œil en comparaison à celui. C’est un tome bien décevant et sans intérêt dont l’auteur aurait pu se passer.
Un tome très moyen, on ne peut qu’espérer qu’une chose, que ce ne soit qu’un accident.
Le rabbin reçoit deux lettres : l’une provient du consistoire israélite de France qui veut mettre en place un rabbin officiel dans le village. Le rabbin décide de faire une dictée afin de devenir rabbin officiel et éviter qu’un inconnu s’installe dans le village pour le remplacer. La seconde lettre vient du désert, elle vient du Malka des lions qui vient rendre une visite au rabbin.
Passé la surprise du chat qui parle et de sa découverte du judaïsme, je m’attendais à ce que la série soit moins captivante. Bien au contraire, on découvre maintenant beaucoup de coutumes de cette religion,... Il n’y a plus de prémices, on en apprend beaucoup plus, c’est instructif tout en restant intéressant. Comme lors de la fin du 1er tome, cet opus se déroule sous le signe de la tolérance, mais le chat n’a décidemment pas encore compris les bases du judaïsme. Joann Sfar est toujours aussi bon scénariste. Il fait évoluer ses personnages au fil des tomes, nous fait découvrir des rites, de nouveaux protagonistes. Concernant les dessins, les mimiques du chat nous permettent de comprendre ce qu’il pense et illustre parfaitement la narration.
Un très bon second tome à l’image du premier, vivement la suite.
Le chat du rabbin du village est agacé par le perroquet de son maître qui passe son temps à parler. Un jour, le chat décide de se débarrasser de celui-ci en le mangeant ; ce petit gouter lui fit découvrir un incroyable pouvoir, celui de parler. Selon le rabbin, le chat est un mauvais croyant, il a une mauvaise influence sur Zlabya, sa fille ; le rabbin décide alors de lui enseigner la Torah et le Talmud. Au fur et à mesure, le chat devient intéressé est décide de faire sa bar-mitsva.
Bien que le chat acquière le pouvoir de la parole, cette BD n’est en rien une BD de science fiction. On peu comparer cette série à une chronique sociale prise avec humour. On découvre en même temps que le chat, les hiérarchies, les rites et les coutumes du judaïsme. Certaines scènes peuvent bien sur être valables pour n’importe quelle religion. Je suis tombé sous le charme de cette BD qui explique la religion en générale avec légèreté. L’originalité vient du fait qu’il y a un narrateur et que ce dernier est le chat lui-même qui vit une réelle aventure dans la vie et dans ses rêves. Bien que les BD avec narration sont parfois ennuyeuse, ici, le langage ‘parler’ rend le tome captivant, le chat décrit les scènes comme il les voie, c’est fantastique. Joann Sfar est un excellent scénariste et ses dessins illustrent à merveilles son histoire. Il a su rendre captivant une histoire sans tuerie, intrigue ou monstre. Il utilise une personne innocente et sans croyance pour montrer les rudiments du judaïsme et les fondements des religions. Sfar fait évoluer son chat au fil des pages, il est initialement sans complexe et ne distingue pas le bien du mal alors qu’à la fin, les enseignements du rabbin ont porté ses fruits.
Une chronique sociale légère et pleine de promesses.
Donjon Crépuscule T. 102 : Le Volcan des Vaucanson
24 Mai 2007
Le roi poussière est enfin arrivé au cimetière des dragons, mais malheureusement pour lui son heure n’est pas encore arrivée : le roi poussière sait qu’il a une mission afin que les dieux puisse le laisser mourir en paix. Il désire rencontrer le grand Khan, il se fera accompagner de Marvin rouge qui doit délivrer les hommes d’un village afin de prouver son courage.
Sfar et Trondheim ont réalisé un très bon scénario bien que l’humour n’est pas aussi déjanté que dans Donjon Zenith. D’un autre coté, l’action et du dynamisme tout au long du tome est très agréable. Marvin rouge n’est pas le seul à donner du tonus à ce tome, la redécouverte de personnage est plaisant. On reverra divers personnages découvert dans Donjon Zenith, tous ont vieilli de plusieurs décennies. On sera surpris de revoir des personnages qu’on croyait disparu pour de bon. Les illustrations des auteurs sont toujours agréables à contempler. Je regrette juste que l’on ne voyage pas dans Terra Amata comme dans le premier et que l’on ne découvre pas de nouveaux horizons. Par ailleurs le portrait d’un des protagonistes (que l’on revoit, mais dont je tairais le nom pour vous laisser la surprise) est vraiment splendide, il est très bien dessiné.
Les auteurs nous ont offert un tome plein de consistance, d’action, de surprise et de dynamisme ou seul l’humour semble avoir perdu un peu de sa saveur.
Un inconnu arrive au château pour acheter toutes les lampes au triple de leur prix ; idée originale, mais Herbert ne se méfit pas et saute sur l’occasion pour vendre toutes les lampes du donjon. Peu de temps après un nuage de grenouille fonce vers le château et l’invasion commence.
Sfar et Trondheim ont très bien scénarisé ce tome. Ce tome est plein d’action, dynamique avec beaucoup d’humour, mais on n’apprécie pas autant l’histoire que dans les autres cycles car elle est moins consistante. Ce cycle a de plus un autre défaut : il n’y a pas de nouveau protagoniste et de ce fait on ne découvre pas de nouveaux tempéraments. Par ailleurs, on ne retrouve pas des personnages observés dans d’autres cycles. Il y a beaucoup d’humour dans ce tome, mais l’humour ne fait pas tout. J’espérais après avoir lu le premier tome que Larcenet dessinerait des grands espaces, malheureusement ce n’est pas le cas et on se retrouve dans les sous sols du donjon et rend ce tome assez sombre. Ce n’est pas avec ce tome qu’on découvrira les talents de dessinateur de Larcenet.
Un tome plein d’action sous le signe de l’humour, mais qui n’équivaut pas les autres opus de la série.
Donjon Crépuscule T. 101 : Le Cimetière des Dragons
24 Mai 2007
Marvin est vieux, aveugle et fatigué, devenu le roi poussière, il veut mourir. Pour cela, il doit se rendre au cimetière des dragons. Il demande alors à Pipistrelle la chauve souris de l’aider dans son aventure. Le vieux dragon traversera Terra Amata et fera diverses rencontres plus ou moins amicales…
Sfar et Trondheim ont scénarisé sous le signe de la mort. Ce cycle ressemble à Potron-Minet qui montrait l’évolution du gardien, ce cycle à dévoile la fin de vie de Marvin. Ici, on observe beaucoup moins d’humour que dans Donjon Zenith. Cet opus est particulièrement intéressant car le comportement et les réactions de Marvin sont poignants. Le point fort de cet opus est la (re)découverte de personnages. On reverra Orlando, Marvin ou encore Herbert que l’on avait découvert dans Donjon Zenith et qui ont bien changé physiquement comme mentalement. C’est surtout Marvin rouge que j’ai apprécié, j’aime l’origine de son nom, sa fougue, ses réactions son courage, il est fantastique et donne tout le dynamisme que comporte ce tome. Si je devais définir un défaut, ce serait peut être le manque d’humour. Les dessins sont toujours aussi jolis, j’apprécie particulièrement les dessins de Marvin le rouge et puisque le roi poussière entreprend un voyage, on découvre de belles illustrations pour les grands espaces comme la forteresse des Olfs.
Un opus consistant et dynamique grâce à un foudroyant Marvin le rouge.
Marvin encore jeune dragonneau arrive à Antipolis accompagné de sa mère. Très vite, ils seront emprisonnés pour avoir tué des gardes. C’est alors que nos deux dragons rencontreront Hyacinthe maintenant puissant et chef de la guilde des assassins qui leur propose de devenir ses gardes du corps.
Ce tome est captivant car il relate la rencontre entre le gardien et Marvin, mais Sfar et Trondheim m’ont un peu déçu par ce tome. Cet opus n’est pas très dynamique, je trouve qu’il ne se passe pas autant chose que dans d’autres tomes que j’ai pu lire ; le véritable point faible de ce tome est l’humour. En effet, l’histoire est bien, mais on ne retrouve pas l’humour déjanté de nos deux auteurs. Il y a bien quelques pointes d’humour, mais insuffisant à mon goût. Ce tome est intéressant car il montre comment Marvin était primitif avant de connaître le futur gardien du donjon. Les dessins de Blutch sont jolis, mais il y a quelques points noirs non négligeables. Ils sont très sombres et dans ce sens captivant, mais certains protagonistes sont à peine reconnaissables. Je pense notamment à Horous qui est bien dessiné, mais malgré sont aspect de vautour ne ressemble pas tout à fait à celui illustré dans les autres tomes. Comme je l’ai dit les dessins sont sombres et donne un aspect mystérieux au tome, mais il manque dans le dessins quelques aspects humoristiques que d’autres dessinateurs ont pu faire.
Un tome intéressant dont l’un des seuls défauts est le manque d’humour. Le charme de Donjon est donc dans ce sens absent dans ce tome.
Un jeune titulaire d’un brevet de gestion vient sollicité le gardien afin qu’il lui explique le fonctionnement d’un donjon. Ce jeune reptile deviendra alors un rival, les aventuriers deviennent rares et le donjon est au bord de la faillite.
J’avoue que Sfar et Trondheim m’ont un peu déçu avec le premier tome de ce nouveau cycle. Je n’ai pas accroché à cet opus, il y a bien de l’humour, mais il manque de la consistance dans ce tome, je ne le trouve pas prenant comme peuvent l’être les autres tomes. Par ailleurs, la majorité des tomes me fait découvrir des personnages et monstres secondaires, on découvre de nouvelles histoires, de nouveaux tempéraments ; ici, ce n’est pas le cas et comme l’explique bien le descriptif ce cycle tourne autour de Marvin et Herbert uniquement. Le manque de protagonistes n’aide pas à donner du dynamisme à cet opus. Un tome plein d’humour mai décevant par sa consistance. Larcenet est bien dans l’esprit de Donjon bien que ses dessins n’équivalent pas à ceux de certains dessinateurs s’étant distingué dans Donjon Monster. Maintenant que je vois comment ce dessinateur illustre les monstres, j’ai hâte de voir le talent de Larcenet pour les illustrations qu’il fera des grands espaces.
Le commencement d’un nouveau cycle qui débute lentement ; un humour toujours aussi présent, mais avec un manque de dynamisme et d’action qui peut décevoir.
Guillaume de la Cour est assureur ; il traverse terra amata en quête de nouveaux contrats à faire signer et fuyant ses anciens clients mécontents de ses contrats foireux. Alors qu’il arrive dans une auberge, prêt à se faire bouffer et voyant que ses talents en bagarre ne l’aiderait en rien, il décide d’user de ses talents d’assureur…
Sfar et Trondheim nous dévoile un tome qui se déroule peu de temps avant le premier de Donjon Zenith. Le fait que ce tome soit un peu le préambule de la période phare du Donjon rend intéressant ce dernier. On pourra observer comment Guillaume de la cour a pu utiliser la deuxième utilité de l’épée du destin. Ce tome est plein d’action et de dynamisme, mais c’est la présence de certains protagonistes qui font tout le charme de cet opus ; j’ai été sous le charme de Wilfried, le moine barbare, il est fabuleux par sa manière de combattre d’une part, mais il se distingue par ces proverbes qu’il tient de Friedrich (loué soit son nom), son saint patron. Ce tome a que du bon de l’action, du dynamisme, de la consistance, des monstres, de l’humour,… Par ailleurs, j’aime beaucoup la manière que les auteurs voient le métier d’assureur, ce n’est peut être pas aussi éloigné de la vérité… Au niveau du dessin, Mazan est très proche de l’esprit Donjon, on se régale. Par ailleurs il nous montre son talent pour les paysages puisque l’on traverse de grands espaces. Il y a toujours Wilfried que j’adore par son tempérament comme par son dessin, il est très bien imaginé, il est magnifique.
Une excellent tome plein d’humour et d’action, que demander de plus.
Alcibiade désire faire partie du cercle très fermé des nécromanciens. Pour cela, il demande à Horous de l’aider à y entrer. Au même moment, des femmes, les unes après les autres viennent se plaindre auprès d’Horous de les avoir engrossé.
Ce tome est fantastique, plein d’humour, de surprise, mais surtout de dynamisme. On retrouvera divers protagonistes que l’on connaît déjà ; ce tome se situe durant la période de Potron Minet : on découvrira la rencontre entre le gardien et Zongo. Ce problème de cursus universitaire sert de trame de fond, mais c’est surtout les folles nuits que passe Horous qui son fantastiques. L’intrigue comme le dénouement sont splendides, une belle chute, j’ai fortement apprécié ce scénario qui ne perd pas son humour malgré une excellente histoire. La qualité de ce tome n’est pas uniquement du au scénario, le travail de Vermot-Descroches est formidable. En effet, j’aimerai saluer cet auteur qui a fait un bon travail. Ces dessins sont assez sombres, tout en gardant l’humour de la série, il nous plonge complètement dans l’histoire. La multitude de monstres nous permet d’observer son talent. De plus, vu que son tome se passe en ville, le lecteur verra que le dessinateur n’illustre pas les monstres aux dépens des paysages et décors. Un dessinateur qui m’était inconnu mais dont les compétences ne sont pas à mettre en doute.
Un tome plein de surprises et de dynamisme avec une intrigue digne de ce nom et de magnifiques illustrations.
Le dragon protégeant le trésor du château est mort. Marvin et Herbert doivent partir à cochonville à la recherche d’un remplaçant. Isis les accompagne pour trouver sa robe de mariée. Ils se feront aussi accompagné par Alcibiade ; il ne sera pas de trop dans un marché de magicien surtout que ce dernier doit récupérer un nouvel œil de géant depuis son aventure avec Biscara.
Ce nouvel opus de Trondheim et Sfar est de très bonne qualité, malgré un point faible. J’ai été un peu déçu par la consistance du tome qui reste moyenne et où l’histoire n’avance pas particulièrement vite. C’est dommage qu’il se passe aussi peu de chose dans la première partie de l’opus. Outre ce point, le tome est excellent, le lecteur découvre le caractère et quelques secrets d’Isis. On pourra observer le commencement d’une nouvelle idylle. De plus, l’humour est toujours présent comme on l’aime, c’est fantastique. Comme je l’ai déjà précisé dans d’autres chroniques, il est agréable de revoir des personnage selon les cycles : ici, on s’aperçoit que ce nouveau tome suit le second opus de Donjon Monster. Le point fort de ce tome est la chute : en effet, la fin du tome est palpitant et plein de surprises, on piétine d’impatience en attendant la suite. Les dessins sont toujours aussi agréables à voir, toujours plein de couleurs, on en prend plein la vue.
Un tome à la consistance changeante, mais où surprise et dénouement de pourront que vous ravir.
Donjon Potron Minet T. -97 : Une Jeunesse qui s'enfuit
24 Mai 2007
Hyacinthe est devenu le grand justicier de la nuit et en même il est dorénavant l’amant d’Alexandra qui n’est autre qu’un assassin sanguinaire. Et qu’à t-il fait pour son aimée ? Hyacinthe a simplement tuer un homme. Alors qu’il est de retour au château, il se doit de faire escorte à une consoeur d’Hippolyte jusqu’à Nécroville.
Sfar comme Trondheim m’ont déçu dans ce tome : je trouve qu’il y a certain manque de consistance dans ce tome comme ce fut le cas dans le précédent tome. Par ailleurs, l’humour fortement présent dans le second opus est plus absent ici. Il y a toujours de l’action, mais il manque d’originalité. De plus, les quelques nouveaux personnages qu’on peut rencontrer n’ont pas autant de personnalités que ce que j’ai pu voir jusqu’à présent. On observe notre héro grandir, mais l’histoire est monotone. On pourra tout de même rencontrer une peuplade ayant mauvaise réputation (à juste raison) à Zautamauxime. Blain nous fera le plaisir de dessiner les grands espaces et de nouveaux personnages comme Gabrielle ou son fiancé. On voit qu’il s’amuse à dessiner cela et nous on prend plaisir à contempler ses dessins.
Un opus avec une consistance moindre que les précédents tomes ce qui est dommageable à celui-ci.
C’est l’inondation au donjon, l’œil qui sert à Alcibiade à guetter ennemi comme ami sur tout terra amata pleure. Cet objet est trop précieux pour s’en débarrasser ; Alcibiade décide de partir avec Horous voir le géant propriétaire de l’œil pour qu’il s’arrête de pleurer ; nos deux amis se retrouveront alors nez à nez avec des pygnains.
Trondheim et Sfar m’ont déçu comme jamais et toute série confondus. Cet opus est mauvais, mais surtout banale si on le compare aux autres tomes de Donjon. Dans un premier temps, je trouve le scénario peu intéressant et peu consistant, la quête n’est pas très palpitant ; il ne se passe rien pendant plusieurs dizaine de pages, l’histoire stagne. J’avoue n’avoir pas du tout accroché au scénario. Il y a gros manque de dynamisme, c’est flagrant. Mise à part ce scénario très moyen, il y a d’autres choses qui m’ont choqué. L’humour des auteurs était jusqu’ici vraiment à mon gout, décalé … comme je l’aime. Ici, l’humour est bonne enfant, il y a de l’humour, c’est un fait mais il est différent ; le public visé est visiblement différents de tous les autres tomes. Pour moi, l’aspect humoristique est le point fort de cette série, sans cela la BD devient bien moins passionnante. La chose peut être que j’ai le moins apprécié dans cette BD, c’est le dessin. C’est peut être cela qui m’a le plus déçu en lisant ce tome. Les illustrations sont très différentes de toute celles que j’ai pu voir jusqu’à présent dans Donjon. Il est intéressant et je trouve cela dynamique que différents auteurs puissent s’exprimer dans Donjon Monster, mais j’ai la nette impression que Menu ne s’est pas imprégné de l’esprit Donjon, c’est fort dommage. J’ai l’impression de lire une BD jeunesse, je n’ai pas du tout accroché à ses dessins.
L’esprit « Donjon » n’est pas là, un scénario peu dynamique avec un humour maussade illustré faiblement, j’ai été fortement déçu.
Une nouvelle fois le donjon est en péril, mais cette fois c’est la faillite qu’il risque. Les rentrées d’argents deviennent faibles, les barbares sont de moins en moins de nombreux à guerroyer au château. C’est alors que Herbert intervient et nous illumine par son génie : pour faire venir les héros, il suffit de leur proposer une princesse à sauver ; pas de chance c’est lui qui doit mettre en pratique son idée.
Sfar et Trondheim ont réalisé sans doute ici leur meilleur opus. En effet, ce tome est plein de surprise, de dynamisme, d’action et tout cela surplombé d’un humour comme on l’aime. Les auteurs nous feront découvrir de nouveaux protagonistes aux caractères bien trempé comme Hirka. Le nombre de personnages transmettent comme toujours du tonus à ce tome tout comme les techniques de combat que Herbert ne maitrise pas encore tout à fait ce qui donne un peu de piment à l’histoire. Le développement comme le dénouement est fantastique, c’est étonnant et plein de surprise. Comme toujours, les nouveaux protagonistes permettent aux auteurs de montrer leurs talents, mais cet opus nous dévoile autre chose que le donjon, lui-même, on se promènera dans les hautes steppes en compagnie de Herbert pour notre plus grand plaisir. Le meilleurs opus de la série grâce à son dynamisme, de son action et de son humour toujours aussi déjanté.
Maintenant, Herbert fait partie de la grande famille que rassemble le donjon, mais ce n’est pas pour autant qu’il est devenu un guerrier aguerri et digne de ce nom. Herbert se doit d’apprendre à combattre et pour cela il va subir un petit entrainement (un peu à contre cœur) avec un détour par Zautamauxime et une rencontre avec quelques monstres.
Le second opus de ce cycle est dans la continuité du premier. Sfar et Trondheim ont su captiver le lecteur avec une histoire qui changera le cours de l’histoire du Donjon. L’histoire en elle-même n’est pas très consistante, mais l’humour déjanté me fait toujours aussi rire. Je trouve que ce cycle a un petit plus par rapport à « Potron Minet », Herbert a en effet un caractère que j’apprécie beaucoup, toujours naïf, à la limite de la bêtise, mais il est brave et est toujours gentil. La quantité et le tempérament des différents protagonistes est une chose de fantastique dans cette série. Je pense par exemple à Sonia, personnage secondaire qu’on ne verra sans doute plus m’a fait bien rire par son comportement vis-à-vis de Herbert. Coté illustration, la qualité vient du nombre de monstres et les différents paysages qu’on peut percevoir. Certains dessins sont minimaliste, mais sont surprenant par leur originalité, je pense par exemple à la représentation du maître.
Un opus dans la continuité du premier avec le même humour en espérant que cela se prolongera dans les prochains tomes.
Le donjon garni de monstres dissimulent de multiples pièges et trésors, mais aujourd’hui celui-ci est en péril ; Heureusement, le gardien veille, pour sauver le donjon, il décide d’envoyer un barbare afin d’enrayer le danger. Le héro sans peur n’est autre que Herbert, un canard qui s’est retrouvé par hasard au mauvais moment au mauvais endroit et qui se doit de sauver le château.
Sfar et Trondheim ont parodié de manière très agréable « Donjon et Dragon ». Ce premier tome du cycle concernant le Zenith du château est particulièrement bon car plein d’humour d’action et de dynamisme. Ce tome est consistant, il se passe plein de choses durant tout l’opus, le lecteur est prit par cette histoire invraisemblable. L’originalité est en effet, un des points forts de cette série magnifique. La vrai qualité de Donjon, c’est que l’on retrouve dans un certain cycle des protagonistes rencontrées durant d’autres périodes. Dans le cycle « Potron Minet », le lecteur a pu rencontrer Hyacinthe et son ami Alcibiade. Maintenant, les deux amis ont vieilli, ce cycle se passe des décennies plus tard ; Alors que Hyacinthe est devenu le gardien du château, Alcibiade est quant à lui son bras droit. C’est fort agréable dans une même série retrouver des protagonistes connus précédemment. Humour, action et tonus est de mise dans ce premier tome très prenant. Comme dans le cycle « Potron Minet », le caractère des personnages est très différent et très appréciable : Herbert est un canard peureux et naïf qui se fait accompagné durant son périple par le dragon Marvin qui est plutôt costaux et courageux et ces deux compagnons vadrouilleront sous l’œil du responsable gardien. Le tempérament très distincts des protagonistes et surtout le fait que le caractère de personnages s’entrechoque est comique. Trondheim illustre comme pour n’importe quelle BD humoristique d’une manière assez particulière. Les personnages ne sont pas des hommes, mais des animaux et tout particulièrement des monstres qui peuplent le monde de Terra Amata.
Un premier opus dynamique plein d’action qui tient en haleine son lecteur par son humour décalé.
Donjon Potron Minet T. -98 : Un justicier dans l'ennui
10 Mai 2007
Alors que Hyacinthe est maintenant devenu la chemise de la nuit et qu’il s’ennuie du manque d’activité durant la nuit à Antipolis, il prend des cours à l’université et fait de plus en plus de rencontres ; il fera la connaissance de Horous le nécromancien ou encore d’Alcibiade, le fils d’Hippolyte. Alors que le comte de Florotte a demandé à son neveu de convaincre son professeur d’accepter son projet, ce dernier est sauvagement assassiné.
Ce second tome est un brin moins intéressant que le précédent tome. En effet, il y a beaucoup moins d’actions et de consistances, il ne se passe pas grand-chose dans ce tome. Maintenant, Hyacinthe est devenu justicier et la vie est moins trépidante que durant les premiers jours à la ville. L’humour pointe toujours et le lecteur se gausse toujours autant grâce aux comportements de nos protagonistes. Le second tome reste intéressant par l’apparition de nouveaux personnages qui donnent du dynamisme à la série. Le caractère et le comportement de chacun est reste le point fort de cette série, cela donne du tonus à celle-ci ; Hyacinthe est devenu maintenant sûr de lui, Horous tente de séduire de joli fille par sa magie noire, mais surtout Alexandra semble toujours aussi coquine. Coté dessin, Blain est toujours aussi performant. Comme pour le scénario l’apparition de nouveaux personnages permet au dessinateur de se mettre en valeur et montrer ce qu’il sait faire. Walter se démarque par ses couleurs où il réalise très bien de la bicolorisation selon l’endroit ou l’heure où se passe la scène.
Un tome ayant moins de consistance que le 1er opus, mais qui intéresse toujours le lecteur par son humour décalé.
Donjon Potron Minet T. -99 : La Chemise de la nuit
09 Mai 2007
Hyacinthe de Cavallère, à peine sorti de l’enfance, part à la capitale pour parfaire son éducation. Sur la route, il fait connaissance du docteur Hippolyte qui désire entrer dans la capitale pour éviter qu’une arbolesse finisse sur le bucher. Le naïf jeune homme cherchera à s’affirmer et rencontrera de multiples de personnes aux diverses personnalités comme la charmante Alexandra.
Sfar et Trondheim ont scénarisé de manière parfaite ce petit bijou. Ce premier tome plein d’action et de dynamisme est chargé d’humour. J’ai de plus beaucoup apprécié les différents tempéraments des protagonistes. Tous ont des personnalités bien définis ce qui donne du tonus à ce premier tome, je pense par exemple au malintentionné et pervers Jean Michel. Cette BD est consistante et intéressante, la découverte de la vie d’un jeune homme tout juste sorti de l’enfance à parfois été traité dans certaines BD, mais jamais sur le ton de l’humour, c’est fantastique. L’humour qui est dans le cas présent décalé, est le point d’orgue de ce tome et on ne s’en lasse pas. Blain n’ai pas pour rien dans le charme de cette BD. Ses dessins bien que d’un style très particulier est fort agréable. Les personnages sont dessinés sous forme d’animaux ou de monstres. Les dessins humoristique ne sont pas magnifique comme c’est le cas pour la plus part des BD humoristique, mais il accroche, ils sont drôle, colle parfaitement au ton donné par les deux scénaristes, j’adore.
Une excellente BD pleine d’humour qui donne le ton de cette série qui semble prometteuse
Alors que Shorty se sent partir, brulé et maintenant noyé, il se remémore sa vie. Il avait, il y a longtemps un ami ‘Robby’, mais la vie les a séparé et il supportera cette séparation toute son existence. Shorty n’ai pas le seul à être mal en point Pascoe Montana est en mauvais posture et lui aussi se rappelle les quelques jours précédent son arrivée, une vie trépidante ou plutot une vie de criminel.
Ce second tome est différent du précédent, Andreas raconte ici la vie de Shorty principalement. Cette première histoire est excellente, on comprend le caractère de l’individu, ce qui l’a vécu durant sa vie. Le lecteur est complètement imprégné de cette histoire trépidante et dramatique à la fois qu’est la vie de Shorty. Avec un tempérament plutôt calme et timide, il (sur)vivra a de multiples péripétie qu’est sa vie. Par la suite, on redécouvre les mémoires de Pascoe Montana peut être un rien moins intéressante, mais toujours aussi trépidante. On découvre ici plutôt un homme meurtrier et sur de lui. Une des choses que j’ai regretté ici, c’est que contrairement à Shorty ou toute sa vie est relaté, seuls les quelques jours précédent son arrivée sur Arq est conté. Dans ce sens, on rentre moins dans le personnage, c’est un peu dommage. Peut être que son passé sera narré dans des livres futurs ce que j’espère car toutes seules ces quelques pages me semble insuffisant. De plus, tout est raconté trop vite, il se passe trop de chose, c’est un peu difficile à suivre. Dans l’ensemble, ces mémoires sont très bien contés, mais un brin moins consistant et surtout moins original que le 1er tome, laisse tout de même présager bien des disputes entre ces 2 personnages hors du commun. Concernant le dessin, Andreas est toujours aussi surprenant. Les dessins concernant les histoires sont très bon, je pense notamment à ceux sur Shorty, mais les illustrations les plus étonnantes concernent Pascoe. Un type de dessin indéfinissable, mais dont vous seriez à coup sur surpris.
Les mémoires des deux protagonistes qui ont eu des vies trépidantes et bien garni en surprise laisse entrevoir une très bonne suite.
La famille du défunt se pose des questions sur la disparition d’un des leurs, peut être n’est ce pas un accident ? A des lieux de la, sur la plateforme pétrolière, une grève éclate et cela tourne vite à l’émeute. Philippe ne supporte plus le vieux, ce dernier risque de déranger ses plans… Les souvenirs ressurgissent pour le plus grand malheur de tous.
Gibelin nous a pondu un scénario digne de ce nom. Ce second tome est beaucoup plus dynamique que le premier. Une réelle intrigue se met en place, personne ne peut plus supporter le vieux, qui le fait chanter, quel en est la raison ? Ce tome commence à répondre à ces questions. Les sentiments de chacun sont-ils sincères, trahisons et mensonges pondèrent cet opus de la plus belle manière. Le caractère et le comportement des protagonistes est le point fort de cette série tout comme les dialogues qui sont somptueux. Aris met très bien en image ce très bon thriller bien que le manque de traits sur les visages des protagonistes et assez déconcertant et me déçoit un peu.
Un opus qui donne du tonus à cette série avec une excellente intrigue.
Trois hommes et deux femmes se trouvent projetés dans le monde de « Arq ». Ils n’ont qu’un seul point commun : ils se trouvaient tous dans le même hôtel. Pourquoi ? Un couple aux bord du divorce, une prostituée, un toxicomane et un … meurtrier, ce ne sont pas des héros qui arrivent là pour sauver un monde ; peut être une seconde chance ?
Andreas et fantastique, il déborde d’imagination : le scénario commence sur les chapeaux de roues, il y a de la consistance comme on en voit peu dans les premiers tomes. La principale qualité de ce premier opus est l’originalité, à moins que ce soit son dynamisme. Les dialogues sont intéressants, mais l’autre point fort vient du tempérament des différents protagonistes ; en effet, ils ont tous des comportements très divers lors de l’arrivée dans ce nouveau monde. Ils ne sont pas mous et sans caractère comme c’est parfois le cas dans certaines BD. J’avoue avoir été subjugué par cette BD, mais le scénario n’est pas le seul point fort de cet auteur peu ordinaire. Les dessins sont superbes, les visages sont très bien illustrés et les divers monstres habitant cette planète sont parfaitement imaginés. Concernant l’illustration le point fort vient de la mise en page de la BD. On observera en effet le préambule avec le conte de l’histoire des personnages d’une manière original : on suivra en effet les déplacements et le comportement des protagonistes en même temps ; cela donne beaucoup de dynamisme. Par ailleurs par la suite, toutes les cases ne sont pas de la même taille, certaines sont encastrées dans d’autres,… Toutes ces dispositions donnent du dynamisme à ce premier tome.
Un excellent premier tome qui ne pouvait pas mieux démarrer tant dans le scénario que pour l’illustration.
Les Huns sont aux portes de l’empire romain. Rua leur chef, accompagné d’Oktar un grand prêtre s’apprête à écraser leur misérable ennemi. C’est alors que l’inimaginable se produit : Kerka, la déesse du chaos se réincarne et va provoquer de grand bouleversement qui va à jamais sceller la destiné des Huns, mais surtout celle de Attila, fils de Rua.
Mangin nous fait redécouvrir l’histoire et la conquête du monde par les Huns. L’histoire nous avait appris que les combats se faisaient à coup d’épée, de lance et de flèches, mais l’auteur donne un aperçu de cette guerre si elle s’était passée des millénaires plus tard. En effet, cette épopée est de la science fiction, mais retranscrit très bien ce qui aurait pu se passer. Ce premier tome est plein d’action et dynamisme surplombé pas de bons dialogues. J’ai eu par ailleurs quelques déceptions comme par exemple le comportement des différents protagonistes qui m’on parfois déçu, je pense notamment à la naïveté de la belle Flavia. Malgré ses faiblesses ce tome reste correct surtout grâce à son tonus et son dynamisme. L’histoire est bien racontée, je ne peux pas dire que l’auteur a mal fait son travail, mais je n’ai pas accroché au scénario, utiliser une la science fiction afin de reprendre des conquêtes passé, ce n’est pas mon type de BD. Les dessins de Gajic sont assez surprenants et je comprendrai allégrement qu’ils puissent déplaire. Bien qu’étonnant les dessins sont correct que ce soit les décors quand il y en a ou les visages. Tout ne m’a pas plu dans les dessins, il y a le manque de décor qui est vraiment dommage. Je ne suis pas habitué à ce type d’illustration et je n’aime pas tout ce qui a été fait ; malgré mes désaccords sur certaines représentations, le dessin rend cette BD très prenante, elle donne toute la saveur de ce premier tome. Mise à part le dessin, ce n’est pas la seul chose d’étonnante, la mise en page est assez surprenante : dessins sans fond, de différentes tailles, des cases encastrées,… ça peut plaire et pas à d’autres, j’avoue ce n’est pas trop à mon goût, mais cela donne du tonus à cette série.
Une histoire qui date de plus d’un millénaire mis à la sauce science fiction, ce qui donne un premier tome moyen, mais original dans son scénario comme dans son dessin.
Albertius se fait emprisonné, puis destitué de son pouvoir par un inconnu, il devient alors un simple mortel. Noé quant à lui trouve enfin le grand horloger afin de réparer la grande horloge de la vie que les entrées et les sorties dans Lock puisse de nouveau s’effectuer.
Ce tome est vraiment excellent : En effet bien qu’il ne soit pas le dernier cet opus nous dévoile beaucoup de secrets comme celui que les maîtres subalternes désirent tant cacher à nos amis ou encore la naissance même de Lock. Ces deux secrets donnent beaucoup de consistance et de dynamisme à la série, mais les raisons de l’existence de Lock sont surprenantes et en même temps génial. En général quand le passé est conté il n’est pas palpitant bien que cela reste intéressant, ici Valp tient en haleine toujours autant le lecteur. Bien que les secrets sont dévoilés, l’intrigue de retombe pas et de nouvelles surprises attendent le lecteur. Il y a de l’action et l’arrivée de nouveaux protagonistes donne du tonus à la série. Les défauts de cette BD, ben, il n’y en a pas vraiment : Les dessins de Valp sont magnifiques et le contraste par les couleurs est impressionnant. Entre les pages, les lieux diffèrent et l’ambiance aussi et de ce fait les couleurs aussi, cela donne beaucoup de dynamisme à la BD. Les illustrations du village de Terranum sont fantastiques autant au niveau de la couleur que du dessin, les décors sont superbes. Les visages sont toujours aussi bien dessinés, en tout cas ils sont tout à fait à mon goût.
Valp a réalisé un opus dont le scénario comme le dessin sont excellents.
Le Journal d'un remplaçant Le Journal d'un remplaçant
01 Avril 2007
Martin Vidberg est professeur des écoles, il aime son métier bien qu’il ne soit que remplacent et revoir chaque année l’évolution de ses élèves. Après un rapide remplacement à l’école du petit village de Sainte Rose, il se retrouve dans une IR ou si vous préféré Institut de Redressement pour enfant ultra violent.
Cette BD comme toute autobiographie a son charme car cela sent le vécu, mais en même temps le lecteur ressent un manque de consistance et une certaine répétition dans les journées. Cette dernière remarque est sans doute l’unique point noir de ce tome. Vidberg malgré les difficultés de ses protagonistes arrive à faire sourire le lecteur par des anecdotes. L’auteur arrive à émouvoir le lecteur tout en plaçant quelques notes d’humour dans une même page et cela tout au long de son récit. On observe cet instituteur qui donne une chance à ces enfants, mais qui essaie tant bien que mal à leur faire aimer l’école, quel plus beau métier. Certaines scènes sont particulièrement attendrissantes, je pense notamment à la sortie sportive concernant le ski. Il n’y a pas d’action, pas d’intrigue, pas de meurtre, mais cette petite autobiographie nous fait redécouvrir le monde de l’école (mais de l’autre coté de la barrière).
Une autobiographie attendrissante qui respire le vrai et ne peut laisser indifférent.
Alors que Celestia, NOe et Kymon s’approche de la salle de la rose des vents Eve est toujours retenu auprès d’Albertius. Dans le même temps, Alkalin et Lux vont vivre un instant qu’il aurait préféré ne jamais avoir vécu, l’inévitable menace…
La surprise du premier tome passé, le scénario est de moindre qualité que le premier. Je ne peux nier qu’il y a toujours de l’intrigue dans le scénario de Valp, mais je la trouve moins intéressante que dans le premier tome. L’histoire n’avance pas beaucoup, il y a de l’action, mais on n’en sait pas beaucoup plus sur Lock. Par ailleurs, l’action se divise, nos héros se sont séparés et pour certains à jamais… Les dessins sont toujours aussi agréables à regarder, même si la disparition de certains visages me désole. L’autre point noir concerne la couleur qui est moins attirante que celle du premier tome.
Un opus plein d’entrain et d’intrigue mais qui ne m’a pas convaincu comme avait ou le faire le premier tome.
Des humain arrivé de partout se retrouvent dans un monde étrange, Lock. Cet univers est dirigé par quatre maîtres dont le plus puissant, le maitre des portes, Albertius qui contrôle d’une main de fer toute la communauté. Pour le peuple, leur seul objectif est de revenir sur terre et pour cela une solution trouver Nepharius qui a réponse à tout.
Le scénario de Valp est fort intéressant car le lecteur arrive en pleine révolte et apprend au fil des pages ce qu’est Lock, cette société, Nepharius,… En plus du dynamisme, cette BD nous fait découvrir des protagonistes intéressants. J’avoue avoir particulièrement apprécier le tempérament de Kymon. Le sujet en lui-même n’est pas original, mais la fin du tome nous réserve bien des surprise et rend cette série fort sympathique. On découvre petit à petit une société dont les personnes ont du s’accommoder au fil du temps. Ce premier opus est consistant, il ya de l’intrigue jusqu’au bout et donne qu’une envie c’est de lire la suite. Valp n’a pas travaillé le scénario au dépens du dessin. Ceux-ci sont en effet très appréciables. Les visages sont superbes et l’auteur fait parfois poindre une lueur d’humour en caricaturant ses personnages. C’est toujours Kymon, mon petit préférer, en plus d’un tempérament agréable, il est parfaitement illustré. En plus d’être réellement, les dessins sont colorés d’une très belle manière.
Un premier tome garni d’intrigue et de surprise, qui ne pouvait pas mieux commencer.
Jean fait toujours le même rêve, trois tueurs armés le suivent partout où il se rend, Clément a une petite théorie la dessus. A coté de cela, Félix qui vit chez Jean avance une autre théorie, mais cette dernière l’obsède et il lui arrivera bien des déboires. Jean va bientôt revoir une « connaissance » rencontrée en Bretagne, Cathy.
Dupuy et Berberian m’ont époustouflé avec ce tome. Cet opus est constitué de plusieurs histoires, ces dernières se déroulent entre le troisième et le quatrième opus de la série des « Monsieur Jean ». Les péripéties de ce trentenaire sont toujours aussi attrayantes. N’importe quel lecteur peut se retrouver dans ce personnage attachant. Les situations dans lequel Jean se met sont surprenantes comme parfois désopilantes, ce tome a beaucoup de charme car il y a de la passion entre deux êtres, de l’humour, de l’amour, des théories abracadabrantes, de l’amitié, … Ce scénario est le meilleur parmi ceux écrit par les auteurs. Le dessin est très agréable, je trouve que ce tome a plus de charme que ceux que j’ai pu lire dans la série Monsieur Jean : les dessins en noir et blanc rendent les figures des personnes beaucoup plus expressives et de ce fait une BD beaucoup plus intéressante. Cet opus ne rassemble pas de formidables illustrations car comme toute BD qui nous fait découvrir les sentiments humains (et série humoristique), l’objectif est de rendre les visages expressifs et le décor n’est que rare. Le but est d’illustrer le tome, il n’y a pas de recherche de perfections et c’est très bien comme cela.
Un tome fort intéressant qui ne peut laisser de marbre tant les protagonistes sont attachants.
Alors que le pauvre Below meurt subitement, le docteur tente de déchiffrer les derniers gribouillis du fou : un homme paralysé dont le désir de vengeance passe par-dessus tout a trouvé le meilleur moyen de punir son assaillant ; des testamentaires dont la cupidité détruira leur vie respectives ; un vieux monsieur qui avoue le don qu’il a reçu de Dieu, le don de donner la mort,…
Vehlmann a très bien su capté l’attention du lecteur durant tout ce tome. Cette série d’humour noir est vraiment intéressante et ce dernier tome est dans la lignée des deux précédents. Cet opus est constitué de cinq histoires plus ou moins intéressantes, mais toutes aussi originales comme l’a été cette série elle-même. J’avoue que les différentes pulsions meurtrières des protagonistes est intéressantes, mais le meilleur reste les défauts qu’on les êtres humains et que Vehlmann a su montré durant ces trois tomes. On retrouve dans ce dernier opus des personnes cupides, rancunières, malintentionnées,… des meurtriers, des fous, des malades et tout cela pour notre plus grand bonheur. Par ailleurs, la toute fin du tome est tout simplement surprenante et fantastique. Les dessins de Bodart sont agréables à observer, mais ces illustrations retracent un scénario humoristique, il est donc normal qu’il ne soit pas magnifique. Par ailleurs, j’ai fort apprécié les couleurs de la dernière nouvelle.
Un dernier tome avec des nouvelles intéressantes, originales et un humour toujours aussi noir.
La petite vie de Jean continue avec comme toujours des hauts et des bas, son bouquin va sortir et c’est lui qui doit garder la petite. On verra aussi la déception amoureuse de ce pauvre Felix toujours accompagné de son adorable chérubin.
Dupuy et Berberian m’ont désappointé ; Dans les tomes précédemment lus, la série concernait uniquement Monsieur Jean. Le lecteur s’identifiait à lui facilement car c’était le personnage principal. Dans le cas présent, ils ont changé de méthode, les auteurs parlent de Jean bien entendu, mais aussi de Felix, d’une copine à Cathy dépressive,… L’augmentation du nombre de protagonistes empêche le lecteur de s’identifier à un individu même si quelques strips rappelle des anecdotes. J’en viens à un autre point noir, le fait que tout se passe sous forme de strips, je me rappelle de certains tomes où il y avait une seul histoire et j’avoue que cette seconde technique et bien plus intéressante pour le lecteur bien que plus difficile à mettre en place par les auteurs. Passé la surprise de voir des histoires concernant différents personnages, j’ai ressenti toujours du plaisir à lire cette BD, malgré des histoires avec la copine dépressive que peu intéressante. A l’inverse, je trouve les histoires avec Felix et Eugene fantastique, le petit a grandi, il devient malin et sait y faire avec son papa adoptif. Leur complicité est agréable à voir, un vrai bonheur.
Une série toujours attrayante malgré le nombre de protagonistes croissants ce qui rend cet opus moins intéressant que ceux que j’ai pu lire.
C’est le grand chamboulement, on suit la vie de Cathy et Jean qui déménage, de Félix qui a été embauché par Clément et de deux SDF à la recherche d’un petit coin pénard pour dormir. Arrivé dans son nouveau logement, Jean voit alors un carton traîner, il n’arrive pas à se décider de le jeter, cela représente un fraction de vie d’une personne…
Bien que l’on suive plusieurs personnages, ce tome est très intéressant. Cet opus présenté sous forme d’une histoire complète nous fait rire et sourire. Dupuy et Berberian nous montre les petits aléas de la vie. J’ai particulièrement apprécié la vie concernant Felix qui maintenant travaille et a su bien s’entourer. Le déménagement travaille Jean, il n’arrive pas à s’y faire et la majorité de ses songes tourne autour de ce dérangement. Par ailleurs, l’apparition intempestive des grands-parents de Jean rend ce tome intéressant. Les deux auteurs nous fait vivre la trépidante vie de ces différentes personnes au mode de vie très varié.
Un très bon tome nous permettant de suivre la vie de divers protagonistes dont l’existence est toujours aussi haletante.
Jean est papa et fait toujours le même rêve ; en effet, à chaque fois ses songes le renvoie le jour où Cathy a perdu les os. Nos deux tourtereaux maintenant parents, se sont installés à New York. A des lieux de là, Félix vit avec Eugène dans l’appartement de Jean, Félix, fan de Fernand Raynaud sera alors harcelé par la DASS.
Bien que Dupuy et Berberian nous impressionnent toujours autant avec leur scénario, ils nous montrent les petits riens de la vie d’un trentenaire. Ce tome se présente sous forme d’une histoire complète et on suit le vagabondage de Jean à travers le monde. Malgré une histoire générale intéressante, je trouve ce tome de moindre qualité que les précédents opus que j’ai pu lire. Les petites aventures de la vie quotidienne de Jean sont moins trépidantes. Ici, ce sont aussi les pensées de Félix qui sont mis en avant. Je préfère quand on se trouve dans la peau de Jean ; il est moins intéressant de voir la vie de plusieurs protagonistes surtout que la présence de Fernand Raynaud est omniprésente ce qui devient lassant. Bien que certaines scènes tirent des sourires, elles sont un peu rares dans cet opus, un ton au dessous des autres tomes. Les songes de Jean me laissent perplexe ; les illustrations de ses pensées sont trop répétitives et pas assez expressives, le sujet de ses rêves est assez mal exploité.
Un tome sympa malgré une qualité moins bonne que les autres opus causé en partie par la l’omniprésence de Fernand Raynaud.
Dragan Preko est accusé de trahison envers l’Alliance pour avoir abattu ses compatriotes lors d’une campagne sur les terres de Gosharad. Le sniper raconte alors son histoire, sa mission était de récupérer un orbe qui assurerait une victoire prochaine de l’Alliance et anéantirait toutes résistances sur la planète.
J’avoue que le scénario de Takian et Mickel m’a déçu. Pendant plusieurs dizaine de pages, il ne se passe rien ou peu de choses, il y a un manque de dynamisme flagrant. Comme je l’ai expliqué précédemment, on retrouve Preko et non pas un autre personnage de Kookaburra ce qui est dommage. Le scénario en soit n’est pas mauvais car le dénouement de l’histoire et assez surprenante, j’ai vraiment apprécié la fin du tome. C’est dommage car le fond de l’histoire est très intéressant, mais les auteurs n’ont pas su garder l’attention du lecteur. En soit, le scénario est correct, j’ai eu du mal à m’imprégné particulièrement à cause du dessin. Dès le départ, quelque chose m’a déplut dans les dessins de Ludolullabi. En effet, vous verrait bien vite des visages carrés, il n’ y a aucune rondeur dans les visages et c’est extrêmement désagréable à la vue. Les mentons ne sont pas beaux, il faut le dire. Le plus navrant sont les décors car les visages ne sont pas importants à l’histoire, mais je pense que la planète de Gosharad et la ville en particulier auraient pu être mieux dessinée. Je n’ai pas accroché à son dessin, c’est tout.
Un tome avec un scénario bien que peu palpitant reste intéressant, mais dont le plus gros défaut reste le dessin.
Alors que le sergent Melvin faisait un tour de reconnaissance sur la planète Dakoï afin d’en faire la cartographie, son vaisseau se fait sauvagement attaqué par les Dakoids. Obligé de faire un atterrissage forcé sur cette planète hostile, le sergent et son équipage devront survivre…
Gaudin a repris de la plus belle des manière le scénario inventé par Crisse. Ce tome est vraiment intéressant. Tout le monde se demandait comment Skull Face est devenu ce qu’il est, dans quelles conditions… Ce tome livre tous les secrets, tous les souvenirs, même les plus horribles. Il est difficile de comparer cet opus à tous les autres de la série (Kookaburra et Kookaburra Universe) tant il est dynamique. Ce tome regroupe action et tonus, il n’est peut être pas aussi palpitant que d’autres séries, mais l’histoire de SkullFacce est raconté divinement bien. Ce tome a de la consistance, il se passe beaucoup de chose, je pouvais difficilement attendre mieux. Gaudin n’est pas seul à avoir rendu ce tome aussi bien, il a parfaitement secondé par Briones, le dessinateur et Lamirand qui a parfaitement mis en couleur ses pages. Comme pour son prédécesseur, les décors sont la spécialité du dessinateur, mais lui a, de plus, du talent pour les visages. De plus, j’ai cité le coloriste car c’est lui qui donne toute l’ambiance mystérieuse à ce tome et la rend aussi intéressante.
Une BD dynamique, avec de l’action et surtout intéressante sans doute du à ses nouveaux auteurs.
Jangkun trouve par hasard une carte utilisateur ; il peut alors jouer à Lost saga avec un autre joueur que celui de Lotto. Le jeune lycéen décide alors de jouer avec ce nouveau personnage aux aptitudes bien particulières…, il lui donnera alors le nom de Yureka.
Son Hee Joon sort un second tome dans la lignée du premier. En plus de l’action, le lecteur profitera de l’intrigue que nous propose le scénariste. Malheureusement pour moi, je ne trouve pas l’intrigue particulièrement intéressante, le personnage de Yureka cache bien des mystères, mais rien de quoi exciter la curiosité du lecteur. Le scénario n’a donc rien de spectaculaire surtout que ce second opus a perdu toute l’originalité qu’avait le premier. On voit encore les protagonistes à la recherche d’objets magiques comme d’expérience, cela devient lassant… Des combats, de l’action et malgré l’arrivée de quelques protagonistes, cette série reste toujours aussi ennuyeuse. Je ferai les mêmes commentaires concernant les dessins de Kim Youn Kyung que pour le premier tome. Il y a un manque flagrant de décors et on ne peut pas en conséquence s’imprégner de l’histoire. Les figures sont quant à elles moyennement dessinés. On observe par ailleurs un baisse de la quantité de caricature dans ce second tome.
Une série très moyenne, on espère une intrigue plus prenante pour la suite…
Trois jeunes lyceens sont férus de jeux vidéos en ligne et tout particulièrement de « Lost Saga », un jeu de rôle ultra réaliste. Dans ce jeu, tous les trois sont mondialement connus sous les pseudos de Lotto, Adol et Boromir. Ces trois personnages partiront en quête d’objets, de bonus et d’expériences,…
Son Hee Joon a eu une très bonne idée. Ce scénario a un très bon fond et est très original. J’ai beaucoup apprécié le concept du jeu vidéo. Il y a de l’action et de l’humour, mais je n’ai pas accroché pour une raison simple : Il n’y a aucune intrigue, on ne voit pas où l’auteur veut en venir, ce n’est pas intéressant. De l’action, de la consistance, mais je n’ai pas beaucoup aimé, de plus le manque d’intrigue empêche de rentrer dans le vive du sujet et de nous imprégner de l’histoire.Cette série ne nous tient pas en haleine, c’est bien dommage. Kim Youn Kyung a du talent, mais ses aptitudes ne sont pas totalement exploitées. Il dessine bien les figures, je ne peux pas le nier. Comme dans la majorité des mangas, dès qu’il y a humour, il y a un dessin spécifique, un peu caricatural et j’avoue ne pas apprécier ce type d’illustrations. Son plus gros défaut reste le manque de décors et de paysages.
Malgré l’existence d’action, ce tome ne m’a pas convaincu : Aucune intrigue et un dessin seulement moyen.
Groko et Clock sont des clowns, cela fait aujourd’hui 3 semaines qu’ils se sont installés dans la cité des Hauts Vents. Djin, jeune gamin du quartier s’est éprit de Groko et passe tout son temps avec lui. Suite à un malentendu, Groko se fait froidement assassiné par la mère de Djin, choqué émotionnellement ce dernier perdra la voix et plus aucune émotion ne pourra se lire sur son visage.
Brunschwig m’avait déjà agréablement surpris avec le pouvoir des innocents ou l’esprit de Warren, mais il tape très fort ce coup ci. Le scénario est splendide, j’ai retenu des larmes tout au long de la lecture de ce tome si réaliste et si dur. L’amitié que portait Djin à Groko était stupéfiante et Brunschwig nous le fait bien ressentir. En plus, d’être beau, de faire réfléchir et d’être surtout poignant, l’intrigue est continuelle. Il y a dynamisme constant, c’est magnifique. Je ne serais dire ce qui m’a fait aimé ce livre, l’ensemble sans doute : le scénario vous retournent les tripes, les dialogues sont remarquable, la réaction des différents protagonistes est très bien imaginé… Je n’en attendais pas moins de cet auteur. Hirn que je connais grâce à ces prestations précédentes m’a totalement conquit avec ses dessins. En plus que les visages soient dessinés de manière admirable avec nombre de traits et de superbes couleurs, le talent de Hirn se voit grâce aux expressions qu’il donne aux visages des différents protagonistes ; on sait ce qu’ils pensent et ce qu’ils ressentent, je pense par exemple à Clock qui est dessiné de façon remarquable. Les figures sont intéressante, mais en plus le dessinateur laisse planer une ambiance plus ou moins chaotique, l’atmosphère qu’il donne aide beaucoup au dynamisme de ce premier tome.
Il m’est difficile d’expliquer ce que j’ai ressenti en lisant cette BD, scénario comme dessin sont admirables, c’est émouvant, j’ai été subjugué.
Richard, Lapinot, Titi et Pierrot partent à a neige. Nos 4 trentenaires vont au skis, mais malheureusement les pistes sont fermées parce qu’un loup rode… Quand on a Richard le pro du schuss et Titi le fêtard, les vacances ne vont pas être de tout repos pour notre pauvre Lapinot, heureusement qu’il y a Pierrot le sérieux de la bande.
Trondheim nous séduit encore une fois avec ce très bon tome. Connaissant déjà quelques tomes des « formidables aventures de Lapinot », j’ai enfin pu observer la rencontre entre Nadia et Lapinot. L’auteur arrive en quelques pages à nous faire rire aux larmes. Les personnages sont tous différents, mais l’amitié est là et ça se voit. Ils subissent ensemble les galères, la bêtise de certains d’entre eux et la morale d’autres, je trouve ça si réaliste. Je suis tombé sous le charme de cette série qui est vraiment fantastique. Le scénario est excellent et c’est peut être du aux très bons dialogues. Seuls les dessins restent simples, il ne font qu’illustrer ce scénario, mais arrive à nous faire rire grâce aux diverses grimaces des protagonistes.
Un tome aussi bon que ceux de la même série, on se régale avec des personnages haut en couleurs.
Après la mort du bourreau de la ville, Bouncer a été désigné contre son gré nouveau bourreau de Barro City. De plus, un riche propriétaire Clark Cooper désire s’approprier « l’Infierno ». A quelques kilomètres de là, Tom, fils d’esclave trouve un filon d’or, de quoi écouler de jours heureux…
Avec ce troisième tome, Boucq repart sur une nouvelle intrigue pour le plus grand bonheur du lecteur. On voyait déjà chacun des protagonistes vivre de jours paisible, mais Bouncer n’est pas naît sous une bonne étoile. De plus, l’idée de vengeance l’a à nouveau séduit, il repart de plus belle pour sauver l’Infierno de Cooper et de sa troupe de sanguinaires. La nouvelle intrigue est forte interessante, j’ai adoré ce troisième tome, plein de surprise. Boucq a une nouvelle fois réalisé un travail splendide, c’est fantastique. On découvre de nouveau personnages, tous aussi attachant les uns que les autres comme Noemie, Tom, Cooper et surtout Blabbermouth qui par son comportement comme par son tempérament est fort intéressant ou encore la belle Yin li qui fait nous vaciller par ses jolies proses. Jodorowski nous fait encore une nouvelle fois le plaisir de nous dévoiler le far-wast à travers ses très beaux dessins. Les visages des protagonistes sont toujours agréables à contempler, c’est de mieux en mieux, il s’améliore au fil des tomes.
Un troisième tome, une nouvelle intrigue et un nouveau métier pour le Bouncer, fantastique.
Une diligence est attaquée par la troupe emmenée par Ralton, ce dernier laissera partir mademoiselle Deborah future institutrice de la petite ville de Barro City. Seth lui part faire son initiation accompagné de Bouncer.
Boucq séduit a nouveau le lecteur par son très bon scénario. Seth prépare sa vengeance, Deborah, belle jeune fille, s’accorde les foudres des bonnes familles de Barro City et Ralton et sa bande pillent, violent, tuent. La fin de l’hiver approche, c’est bientôt le printemps, Ralton va revenir à Barro City et Seth pourra enfin assouvir sa haine…, mais tout ne se passera pas comme prèvu. L’intrigue est excellente, la fin surprenante, les différents rebondissements tout le long du tome ne peuvent que plaire au lecteur. Cupidité, haine, apprentissage, amour et vengeance ponctuent cet excellent opus. Jodorowski surprend toujours autant le lecteur par son sublime coup de crayon. Personnages comme paysages sont très bien dessinés. Il illustre parfaitement le scénario de Boucq.
Un scénario dynamique qui prend de l’ampleur au fil des pages, superbe.
Alors que la guerre de sécession se termine, le capitaine Ralton se sépare de son détachement. Convaincu de combattre pour la bonne cause, il part à la recherche d’un diamant afin de reconstituer l’armée sudiste.
Boucq a conçu un très bon premier tome. Il est rare que je lise des BD de cette époque, mais celle-ci est particulièrement bonne. Le scénario est consistant et dynamique, les dialogues sont quant à eux somptueux. Un des point fort de cette BD est le caractère des protagonistes : On ne peut pas dire qu’un seul des protagonistes soit bon, on va plutôt dire que les personnages sont plus ou moins mauvais. Ici, les scrupules n’existent pas, seuls l’argent et la vengeance comptent. J’ai particulièrement apprécié dasn ce premier opus, l’histoire de Bouncer et le tempérament de Lola. Les dessins de Jodorowski retracent de fort belle manière le récit de Boucq. Il y a ici tout ce qu’un lecteur puisse rêver. Les visages des personnages sont très bien dessinés, particulièrement grâce aux nombreux traits qui les composent. Par ailleurs, le lecteur appréciera les grands espaces, les superbes décors de cette époque… La mise en page est très sympa et même parfois originale. Fructus et Dimagmaliw, les coloristes, ont fait un travail magnifique. Je pense par exemple lorsque Boucq parle du passé, ils jaunissent les illustrations de Jodorowski, cela rend très bien.
Une histoire dynamique accompagnée de magnifiques décors, un très bon premier tome.
1932, Allemagne, Martin Mahner, au lycée, mène une vie tranquille, mais pour combien de temps… Son père sympathisant du parti nazi pense que ce mouvement est le seul pouvant sortir l’Allemagne de la crise. La situation des juifs et communistes empire de jours en jours. La famille de Martin voit alors arriver de nouveaux voisins et Martin rencontrera vite leur fille Katarina, jolie fille qui ne laissera pas Martin indifférent…
Je fus subjugué par cette belle histoire d’amour sur fond de montée du mouvement nazi. On voit dans un premier temps comment les libertés de certaines communautés ont régressé. Le lecteur verra le recul des libertés personnelles, ainsi que quelques situations que je n’aurais imaginé et qui me laisse comprendre le comportement des allemands à cette époque. Richelle arrive à tenir en haleine le lecteur grâce à cette trame. Dans ce tome, chacun des protagonistes donne ses idées, ce qu’il pense, ce qu’il ressent à propos de la politique et des décrets qui sortent ; cet éclectisme dans les opinions rend cette BD dynamique. Richelle a été performant, pour donner de la consistance à son opus, il s’est servi de la forme narrative pour exprimer les pensées de Martin. Quant aux dialogues, ils sont splendides, il permette au lecteur de complètement rentrer dans le récit. J’ai eu au départ des difficultés à accepter les dessins de Beuriot. En effet, je n’ai pas l’habitude de contempler ce type de dessins, les bouches des hommes sont illustrées d’une façon originale et j’ai m’y un certain temps avant de m’y habituer. C’est bien le seul défaut que je peux donner à ces illustrations, les dessins comme les couleurs nous fait revenir dans le temps. Les couleurs sont très belles, très pales,… Les dessins semblent être fait avec de la peinture (bien que je n’y connaisse rien), mais malgré le manque de traits sur les visages, je suis tombé sous le charme des dessins de Beuriot qui a représenté cette époque d’une très belle façon.
Un scénario fantastique, des dialogues splendides, une BD historique épatante enrichie par de superbes dessins.
Monsieur Jean T. 1 : Monsieur Jean, l'amour, la concierge
18 Janvier 2007
Monsieur Jean, trentenaire, célibataire est écrivain. Il est entouré d’encombrants amis comme Félix, de nombreuses maîtresses et bien sûr de sa commère de concierge. Notre bon monsieur Jean aime donc sortir, profiter de jolie femme, mais il est aussi généreux, prêt à rendre service, distrait, anxieux…
Dupuy et Berberian sont excellent pour raconter les mésaventures de Monsieur Jean. La première chose qui me vient à l’esprit, c’est la manière dont il aborde les pensées de notre trentenaire. Jean réfléchit beaucoup et même peut être trop, il se fait des films et fait des rêves où sa gardienne d’immeuble lui fait subir divers supplice comme si dans la réalité elle n’était pas assez désagréable comme cela. Les histoires de « Monsieur Jean » sont racontées sous forme de strips de plusieurs pages. Cette BD est illustré de manière assez simple, mais pour donner du dynamisme les auteurs ont su utilisé des coloris parfait. En effet, quand il se fait des films plutôt agréables, c’est bleu, mais pour tout ce qui est cauchemar ou lorsque son anxiété fait rage ont tourne au rouge. Juste avec la couleur, le lecteur sait ce que Jean ressent, c’est génial.
Les auteurs racontent la vie ordinaire d’un trentenaire ordinaire d’une manière extraordinaire, un très bon duo.
Tibor travaille dans une entreprise dont M. Almighty est le PDG. Les conditions de travail comme son salaire sont misérables et pourtant selon Tibor il n’a pas le choix, c’est la vie. Après une électrocution, son patron l’emmène pour une soit disante examination.
Contrairement aux autres tomes, ce tome se situe dans le futur, c’est l’une des seules choses que je peux reprocher à cet opus. Comme c’est parfois le cas aujourd’hui, les conditions dans les entreprises sont mauvaises, les gens sont mécontents, manifestent puis font grèves. La conception qu’Alcante a de notre société est bien réel et peut nous faire craindre le pire. Le scénario nous fait trembler tant il est excellent avec une fin splendide. Bien que le nombre de paysage et de décors soit restreint, les dessins de Henriet sont particulièrement beaux. Les dessins des visages sont un peu moins bons que dans d’autres tomes de la même série, un manque de traits. Parfois les émotions de Tibor sont moyennement illustrées, mais d’un autre coté j’ai bien apprécié le portrait du « bras droit » d’Almighty.
Un scénario futuriste excellent, on observe que le talent d’Alcante ne faiblit pas au fil des tomes, ça fait plaisir.
Paris Troy après avoir été champion olympique deux fois consécutivement et plusieurs fois champion du monde dans la plus grande des disciplines, le 100 mètre, trouve un concurrent à sa taille alors que lui se remet doucement d’une grave blessure. Sera-t-il tenté par le dopage comme l’avez fait son frère des années auparavant ?
Le scénario d’Alcante est vraiment excellent. Après avoir imprégné le lecteur du passé de Paris, il donne rapidement l’intrigue au lecteur. J’avoue avoir failli abandonner la lecture de ce tome tant la fin me paraissait prévisible et inévitable. Durant tout le tome, la consistance comme le dynamisme est important. Alcante a réussi à me surprendre par le dénouement de cette excellente histoire. Radovanovic a parfaitement su illustrer cette BD. Les traits des visages sont très beaux et avec quelques ombres pour parfaire ceci. Les décors bien que parfois pas assez étoffés à mon goût sont très beaux. Enfin j’aimerai félicité le coloriste Usagi pour ses belles couleurs particulièrement quand Alcante retrace le passé de Paris.
Une excellente BD aussi bien scénarisé qu’illustré en espérant que les prochains tomes seront aussi bon que cet opus.
Les Formidables aventures sans Lapinot T. 3 : Cyberculture, mon amour
18 Janvier 2007
Patrick et Felix joueurs invétérés de jeux vidéo décident de sortir un nouveau jeu, « excreminator ». Ce tome tourne autour des jeux vidéo, de la technologie et de la modernité.
Lewis Trondheim met à nu le système et la technologie avec humour. Le lecteur ne peut qu’être que sous le charme de cette BD qui est tellement vrai. Patrick et Felix vivent plus dans le monde virtuelle que dans la réalité et Lewis joue avec cela. Les personnages tellement différents des uns des autres donnent du dynamisme à cette BD, surtout que nous connaissons déjà quelques uns grâce aux précédent tomes : il y a ceux qui sont à fond dans les nouvelles technologies, ceux qui lutte contre tous ce qui abêtisse les personnes, … L’auteur se moque des nouvelles technologies, de la bêtise humaine comme de notre société pour notre plus grand bonheur. Contrairement aux tomes précédent, l’auteur a créé une unique histoire au lieu de réaliser plusieurs gags ce qui donne du tonus à ce tome. Le dessin est assez simple comme n’importe quel BD humoristique. Bien qu’il soit très sympa il ne serve que de support, c’est le scénario qui donne toute la qualité de cette BD. Excellent dialogues, parfaitement illustrés, moi je vous demande ce que vous voulez de plus.
Une critique de la société, des technologies comme de la stupidité humaine effectuée avec humour, le lecteur ne pourra que savourer cet excellent scénario.
Brian est le dernier enfant ; après que l’alliance ait découvert ses aptitudes, le jeune homme devint commandeur suprême des armées terriennes, puis généralissime. Alors que Brian s’apprête à venir sur l’ « Enclume », plusieurs décès suspects se décomptent sur le vaisseau. Alors que le petit prince (Lilian) et Myra sont enfermés sur le vaisseau des Wombats, Lyl’l et Kaino Ladd se trouvent sur une île paradisiaque, mais pendant encore combien de temps seront-ils en sécurité ?
Ce troisième tome devient particulièrement intéressant. Le passé de Brian est assez original, je pense notamment au conflit avec les Tauridis : il est rare de voir dans une BD un enfant de ce tempérament et j’aime beaucoup cela. Par ailleurs le regroupement des protagonistes rend la série plus facile à suivre. Les dernières pages sont assez spectaculaires, personne n’imaginerait une suite de ce type. Au niveau du dessin, les illustrations sont toujours correct, de plus le lecteur peut prendre plaisir à admirer l’île des océanides imaginée par Crisse.
Un bon troisième tome qui gagne en dynamisme grâce à l’arrivée de nouveaux personnages et le regroupement de quelques protagonistes.
Dans les 4 coins de l’univers des enfants que tout oppose entendent des voix, leur destinée est tracée et bouleversa l’univers. Dragan Preko et Skullface ont une mission : retrouver un chevalier sorcier afin de décoder un message vieux de 20.000 ans sur l’hostile planète Dakoï.
Le scénario de Crisse tient la route, mais pour l’instant n’a rien d’original et je n’ai pas particulièrement accroché. Le principal problème de ce tome vient du fait que les protagonistes se trouvent dans les quatre coins du monde, à peine on s’intéresse à l’histoire d’un personnage, on le quitte pour en retrouver un autre. De cette manière, on ne peut s’imprégner de l’histoire, c’est vraiment dommage. L’histoire avec Dragan qui prédomine dans ce premier tome est très intéressante. Au niveau du dessin, c’est assez correct bien qu’au niveau des visages, il y a peu de traits. De plus, vu que l’on se trouve principalement dans l’espace, il y a peu de paysage et c’est ce que je préfère admirer dans une BD. Par ailleurs, les rats Dakoïs (à la tête d’aliens) sont très bien dessinés, j’aime beaucoup ces petites bestioles.
Un tome difficile à suivre vu que les protagonistes se trouvent à divers endroits dans l’univers.
Sybille Thiberge est étudiante en parapsychologie. Francois Bruner, maître dans ce domaine s’était proposé puis défilé pour soutenir sa thèse ; Sybille afin de le convaincre suit une série de tests…
Le scénario est en soit intéressant, mais je ne trouve que ce dernier manque de consistance ; en effet, il ne se passe pas grand-chose en une quarantaine de page. Par ailleurs, certaines scènes ne sont que peu compréhensibles, cette technique peut servir d’intrigue pour un tome prochain, mais trop de choses restent dans l’ombre pour le lecteur. Le plus regrettable est la réaction de certains protagonistes ; je pense notamment Sybille qui a un comportement assez surprenant, de ce fait on a du mal à s’identifier à cette dernière. Le dessin est quant à lui correct, bien que les traits des visages ne sont que peu visibles. En général, j’aime bien lorsque les dessinateurs distinguent bien la réalité de l’imaginaire. Or ici ce n’est pas le cas, mais l’auteur joue avec ceci en donnant une position identique de la personne dans son rêve et dans la réalité ; cette technique est original et donne du dynamisme.
Un scénario dont le manque de consistance est le principal défaut. On ne peut espérer qu’une chose, que ce premier tome n’ait servi qu’à mettre les éléments et les protagonistes en places.
Les Chroniques de Magon T. 3 : L' Antre de la Gorgone
09 Janvier 2007
Le sujet est presque près, Asmo se fait implanté une greffe provenant de la relique afin qu’il retrouve Giss… et le tue. Au même moment, Giss se trouve chez le père de Tagui qui a peut être une solution à son mal.
Ce tome est très bon dans tout les sens du terme. Sur un point de vue scénario, il est largement aussi impressionnant que les deux premiers tomes ; il y a moins d’action dans ce troisième tome et Jarry a eu la bonne idée d’effectuer de fréquent flash back pour dynamiser cet opus. Cette technique est le point fort de cette histoire, une idée a réitéré peut être… L’intrigue est toujours plus intéressante, il suffit qu’une intrigue prenne fin pour qu’une autre apparaisse, c’est très agréable. On ne voit nu aucun des protagoniste, c’est donc pour cela que je trouve les dessins de Lapeyre aussi bon ; en effet, étant son seul défaut, ici, Lapeyre se fait plaisir. On s’habitue au tête d’Asmo, Giss et Kina qui font penser au manga. Même s’il faut chercher les scènes avec la ville de Magon, les scènes sont toujours aussi belles. J’avoue avoir particulièrement apprécier les dessins de « Le jour de mes 15ans » provenant de la première édition, il sont tout bonnement magnifique. J’espère pouvoir un jour voir des illustrations de ce type tout le long d’un tome car le talent de Lapeyre est mis en avant pour le plus grand bonheur du lecteur. Brants se démarque une nouvelle fois dans l’histoire inédite d’une part, mais aussi tout au long du tome, cet ambiance « rouge blanc » est très agréable et sur les dessins de Lapeyre, c’est tout bonnement sublime. J’aime beaucoup la bicolorisation (comme ceux qui lisent mes chroniques le savent) et les flash-back sont grâce à Brants divins. On a l’impression que chacune de ces illustrations a été recouverte d’un filtre rouge, superbe.
Ce tome est bon en tout point, au niveau du scénario comme du dessin, de l’intrigue, un peu d’action, des bons dialogues, que voulez vous de plus ?
L’espèce est humaine est en danger, l’IBC semble vouloir se défaire de ceux qui la contrôle. Quelques solutions subsite pour sauvegarder l’humanité. Nischt veut reprendre le contrôle de l’IBC soit par l’intermédiaire de Giss soit à l’aide d’un programme destiné à détruire la conscience de l’IBC. D’autres comme le commissaire Wyker veulent comprendre la présence du nuage de poussière qui empêche les rayons du soleil de passer ; il a peut être trouvé la cause du problème, un vaisseau extra-terrestre.
Jarry a une idée original sur un point et je dois le dire ça me plait beaucoup : dans la majorité des BD du genre, il y a une seul personne qui puisse sauvegarder l’espèce. Dans le monde de Jarry, il y a plusieurs personnes et plusieurs solutions pour réduire à néant le danger. Le lecteur ne sait quelle solution va être opté par l’auteur. Cette idée fabuleuse donne du dynamisme à la série. Comme dans le tome précédent, l’action prédomine en même temps que l’auteur nous explique le rôle de chacun des protagonistes dans l’histoire. Il y a du dynamisme, de l’action de l’intrigue,…tout pour plaire. Je pense que la principale faiblesse de cette série vient du dessin ; en effet, je ne me suis pas habitué au corps des personnages, ainsi qu’aux visages qui me font parfois penser au manga alors que je préfère les dessins de BD traditionnelle. Le talent de Lapeyre concernant les paysages se fait peu ressentir ici car cet opus ne se situe pas à Magon. Concernant les couleurs, j’ai toujours une nette préférence pour les couleurs lorsque les personnages sont à l’extérieure, celles-ci sont trop vives quand la scène se passe à l’intérieur (excepté lorsque la coloriste à savoir, Brants, utilise la bicolorisation que j’aime d’une façon générale beaucoup).
Un second tome à l’intrigue intéressante, je ne m’étonnerai pas de découvrir un très bon troisième tome.
Les Chroniques de Magon T. 1 : Les Enfants de la cyberchair
09 Janvier 2007
Cela fait aujourd’hui trois siècles que le soleil a disparu derrière les nuages. Depuis, la survie de l’humanité dépend de l’IBC (Intelligence Bio Cybernétique) et de ses électro-neurones et ses dendrites. Giss, chasseur de « Xieu » reçoit par l’intermédiaire d’un Xieu un étrange pouvoir, il partira alors à la recherche de son passé.
Jarry a inventé un monde futuriste stupéfiant où neige et glace recouvre le monde de Magon. Le monde est très bien imaginé, mais le fait qu’un « parasite » se soit fixé à Giss manque un peu d’originalité. Par ailleurs, les dialogues conçus par l’auteur sont assez bien engendrés. L’action prédomine dans ce premier tome ce qui donne du dynamisme à ce dernier. Les dessins de Lapeyre sont dans l’ensemble correct, mais je trouve que les visages mais surtout les corps (nus) sont très moyennement dessinés. Le point fort de Lapeyre vient plutôt les décors ; en effet, bien que la neige prédomine dans ce monde futuriste, il a su donner beaucoup de détail. C’est particulièrement la ville et les monuments de la ville que j’ai apprécié. Brants, la coloriste a quand elle su donné de la couleur ce qui n’est pas chose facile dans ce monde blanc. On apprécie tout particulièrement les dessins lorsque les protagoniste se trouvent à l’extérieur.
Les auteurs nous amène dans un monde futuriste, on ne peut souhaiter que la suite réponde à toutes nos interrogations.
1920, Félix Ducharme, gérant du Magasin général dans la petite bourgade de la paroisse de Notre-Dame des Lacs au fin fond de la campagne québécoise vient à expirer. Ce décès soudain ne semble pas trop émouvoir les villageois excepté sa femme, Marie. Maintenant veuve, elle décide de reprendre le magasin.
Loisel et Tripp offre au lecteur un bel ouvrage autant au niveau scénaristique qu’illustratif. Le scénario est vraiment bon : une femme, Marie, courageuse décide de reprendre l’affaire de son mari tandis qu’un nouveau curé s’installe au même moment dans la paroisse. J’ai beaucoup aimé le tempérament de cet homme d’église qui vient bousculer les habitudes des villageois. Cette série a tout pour plaire, parfois elle émeut, d’autres elle fait sourire, on se laisse bercer par ce joyeux récit parfaitement orchestré par les deux auteurs. Ce premier tome a été rythmé par d’excellents dialogues. J’aimerai montrer ma gratitude à Jimmy Beaulieu qui a retranscrit les dialogues en québécois ce qui a rendu ces derniers très agréables à lire. Les dialogues est sans aucun doute le point fort de cet opus. Coté dessins, je trouve que les deux hommes se complètent parfaitement, je pense que peu de dessinateurs sont capable de rivaliser avec nos deux compères. Visages comme paysages sont parfaitement dessiné, je ne m’en lasse pas. Lapierre a très bien su « apprivoisé » les dessins de nos deux auteurs, sa coloration « colle » bien avec l’ambiance de l’histoire.
Le talent de Tripp et Loisel offre au lecteur une belle histoire attendrissante ponctuée par de superbes dessins et de succulents dialogues.
La tribu des dorées décide de résister à l’envahisseur en instaurant une guérilla. Pendant, ce temps, Slhoka, homme de parole, veut honorer la mémoire de Ar’n en remettant un pendentif à la mère de ce dernier. L’Okrane termine la construction de l’arme absolue, Zeide cherche à récupérer le mutant.
Godderidge a donné du dynamisme à ce tome en faisant réapparaître la charmante mercenaire. L’auteur a surpris et donne de la consistance à sa série grâce à la découverte d’un secret détenu par Ar’n. Cette série est intéressante mais comme pour le premier tome, je trouve peut être un manque d’originalité. Je pense dans ce sens au fait Slhoka un jeune homme ordinaire acquiert un terrible pouvoir pour sauver une tribu. C’est Floch qui fait la différence : après avoir fait les éloges de Lyse dans le premier tome alors que le travail de Floch était excellent, j’aimerai pointer ici le dessinateur qui m’a ébloui par ses paysages. Floch a très bien représenté l’île, elle est magnifique, mais on observe son réelle talent lorsqu’il illustre les rues de Chadry Bakan, la capitale de l’Okrane, trop peu représenté à mon goût, dommage. Lyse ne m’a pas donné autant de plaisir que pour le premier tome bien que l’utilisation de couleurs vives pour certaines scènes donne du dynamisme à cette série.
Un second opus dans la continuité du premier sans grande surprise, mais qui ravie le lecteur par ses superbes paysages.
Ar’n et Slhoka sont pilotes de chasse, en panne ils sont contraint d’effectuer un atterrissage forcé sur une île inconnu. Ils seront alors recueilli par une tribu aux us et coutumes étranges. Cette nouvelle vie paradisiaque ne sera que précaire… Le vieux sage du village prévoit une destinée bien particulière à Slhoka.
Ce premier tome bien ficelé par Godderidge a de la consistance et du dynamisme. Le fantastique se mêle à cette histoire et rend celle dernière prenante. Cette série bien qu’intéressante a un défaut non négligeable : je trouve qu’il y a un manque d’originalité. Par ailleurs, le nombre de personnage apporte du dynamisme à cette histoire. Les dialogues sont quant à eux assez bon à mon goût, je savoure ce premier tome en espérant un peu plus d’originalité par la suite. C’est Floch (dessinateur), mais surtout Lyse (coloriste) qui rend cette BD ce qu’elle est. Les visages, les divers endroits mais surtout l’île sont parfaitement bien illustrés par Floch. C’est surtout Lyse qui m’a époustouflé, j’aime d’une manière général lorsqu’il y a quelques scènes en bicolore ou lorsqu’une couleur est très présente : le (la) coloriste a parfaitement su rendre énergique et intéressante l’histoire. Le nombre de protagoniste peut rendre l’histoire difficile à suivre, mais chaque endroit ou ambiance est ponctué par une couleur bien particulière, je suis sous le charme.
Un tome dynamique et intéressant, mais qui manque d’originalité, les dessins et couleurs sont quant à eux magnifiques.
Les Formidables aventures de Lapinot T. 8 : La Vie comme elle vient
12 Décembre 2006
Ce soir Lapinot et Nadia font une soirée avec tous leurs amis. Chaque être est différent est ce tome nous le montre bien : Richard éternel adolescent, Lapinot le donneur de morale, Vincent maniaque de la propreté et bien d’autres se retrouvent une dernière fois pour notre plus grand bonheur. Marion fait de la cartomancie et d’après elle quelqu’un va mourir ce soir… mais ceci n’est pas la seule surprise de la soirée…
Pour ce dernier opus Lewis Trondheim nous décortique la vie pour notre plus grand plaisir. Ce dernier tome est sans doute le meilleur tome que j’ai lu de ma vie de bédéphile. C’est épatant comme une soirée apparemment ordinaire peut se terminer d’une manière aussi singulière. C’est agréable comme des personnes aussi différentes soit-elle peuvent autant s’apprécier. Qualités et défauts de tous sont passés au crible, chacun d’entre nous se retrouvera au moins dans l’un protagoniste. Le thème de la mort pas toujours facile à aborder est approché ici avec humour et légèreté. Une BD à lire, relire à faire découvrir, ce dernier tome est incontestablement le meilleur dans le genre. Accompagné de Sfar, Trondheim m’avait surpris par les donjons, il m’a ébloui avec les premiers Lapinot, je n’ai maintenant plus de mot pour définir les aptitudes de l’auteur pour « la vie comme elle vient ».
Ce dernier opus est un chef d’œuvre, ce tome nous montre tout le talent de Lewis. Un seul regret, ce sera le dernier Lapinot… les meilleurs choses ont une fin.
Dillon se souvient… Il y a des années sa fille, Hope, se fit renversé par un couple de blancs ivre lors d’un accident de voiture. Quelques années plus tard, ce fut sa femme qui partit au royaume des morts. Depuis, Dillon ne désire plus qu’une chose se venger… Il part alors à New York à la recherche d’un taxi guider par les signes.
Ce dernier tome m’a déçu. Connaissant le talent de Tome, j’ai été surpris par la qualité de cet opus. Contrairement aux deux tomes, précèdent, il y a manque de dynamisme et de consistance dans celui-ci. Il ne se passe que peu de chose, le suspense dure et perdure ; Dillon passe son temps à chercher le couple qui n’est autre que Martha et Telenko, quel ennui. J’espérais que cet ennui allait être balayé par une fin bouleversante et originale… Malheureusement, le dénouement de la série m’a désappointé ; l’aboutissement de cette série a su me surprendre, néanmoins je ne l’ai pas apprécié. Par ailleurs, la présence des signes à travers l’histoire ne m’a pas plus, elle l’a rend trop surnaturel. Le dessin reste toujours aussi bon omis la présence des signes qui donne de la couleur au dessin ce qui me déplait. Depuis le départ, le dessin était sombre et d’une profondeur magnifique, autant de couleur dans ce troisième opus ne peut me satisfaire.
Un dernier tome un ton largement en dessous des deux précédents avec une coloration trop claire à mon goût. Ce thriller termine bien mal à mon grand regret.
Nous sommes maintenant dans la peau de Martha et elle n’a qu’une idée en tête …la vengeance. Telenko a édtruit sa vie, anéanti ses rêves… il le paiera. Telenko n’ai pas blanc comme neige et Martha bien qu’elle est un tempérament exécrable n’a pas tout les tort. La question n’est plus, va-t-elle le tuer, mais quelle torture lui prépare t-elle ?
Le scénario est toujours aussi bon. On change de personnage, on change de point de vue, on change d’angle et c’est toute l’histoire que l’on remet en cause. Vous ne verrez plus ce que vous avez lu ou imaginé de la même manière. L’intrigue est génial, je suis subjugué par le talent de Tome qui arrive à nous faire changer d’avis sur tel ou tel personnage en un tome. Comme je l’ai dit pour le tome précédemment, le scénario ne fait pas tout, c’est grâce au doigté de Ralph et de sa faculté (il faut bien le dire) pour dessiner les personnages comme la ville de New York. Je suis surtout admiratif pour son génie concernant les couleur, je suis subjugué par la BD qui résulte du partenariat entre ces deux auteurs
Le dernier tome de cette superbe série risque de nous offrir un dénouement des plus étonnant.
Depuis quelques temps, Telenko, taxi-man au cœur malade ne pense qu’à une chose : tuer son odieuse femme. Mais ce n’est pas facile de rompre avec des années de mariage, le comportement de sa femme bien qu’étant détestable, il lui sera bien difficile de mettre son dessein à exécution.
Ce premier tome est génial : On appréhende chacun des protagonistes sous l’œil de Telenko. Le comportement de chacun nous est montré sur un ton totalement subjectif. Telenko hait sa femme, il perçoit les mouvements de sa femme d’une certaine manière… On est dans la peau de se pauvre de Telenko qui se fait martyriser par sa femme. L’intrigue pèse sur ce premier tome du début à la fin, on ne sait comment cette sombre histoire va se terminer. Le scénario de Tome Est très bien ficelé, cet opus a de la consistance et du dynamisme. Je dois bien avouer que la BD ne m’aurait pas fait cet effet sans ces dessins aussi admirables. Ralph nous met dans l’ambiance avec des dessins plutôt sombre en bicolore (jaune et noir) ce qui nous met rapidement dans l’ambiance de ce fantastique thriller. Je ne vois que trop rarement des dessins et surtout des couleurs aussi plaisant à regarder.
Les deux auteurs sont complémentaire ce qui donne un début de série prometteur. Un premier tome vraiment excellent.
EvilDevil raconte l’histoire d’un démon qui se fait invoqué pour des raisons plus invraisemblable les unes que les autres. Ce démon, l’une des puissances du 7eme cercle est une brute épaisse rouge aimant le sexe et l’alcool.
Ce one shot est divisé en trois histoires, l’humour de Loran m’a laissé perplexe. Ce bouquin est particulièrement original, peut être que Loran avait pris quelques substances illicites pour produire un bouquin aussi déjanté. Je n’ai jamais lu une BD comme celle-ci, l’originalité de celle-ci vient du scénario d’une part, mais aussi de la mise en page et des dessins. On ne peut pas dire que cette BD est mauvaise, loin de là, l’humour de Loran est assez spécial et je n’ai pas du tout accroché. Je trouve que l’humour de Loran n’est ni gras, ni trash, il est juste de mauvais goût. Je pense néanmoins qu’ « Evil Devil » peut plaire (particulièrement aux adolescents). Tout comme le scénario, le dessin est assez particulier et tout comme le scénario je n’ai pas accroché. Les dessins humoristiques sont généralement moins jolis que pour d’autres types de BD, mais ici, je les trouve particulièrement laid. Une BD pas terrible dont le meilleur et peut être le seul atout est son originalité.
Gally est reparti en chasse, elle est aujourd’hui à la recherche de Desty Nova et pour cela elle devra affronter Den et le Barjak. Avant elle rencontrera, une vieille connaissance, Koyomi et un certain Kaos qui pratique la psychométrie. Gally sera par ailleurs aidé (ou plutôt surveillé) par une opératrice de Zalem : Lou.
Alors que les deux derniers tomes m’avaient fortement déçu, Kishiro redonne ici du dynamisme à la série. L’arrivée de nouveaux protagonistes donne de la consistance à cet opus. De plus, ce tome surprend, on apprend des choses sur Zalem, sur Gally,… Quelques chutes dans ce tome pour le plus grand bonheur du lecteur. Ce 5eme tome n’est pas parfait les scènes de combat avec les nouvelles armes de Zalem ne sont pas à mon goût, mais cet opus reste passable comparé aux autres. On perd par ailleurs l’humour du tome précédent. L’originalité et la surprise des premiers tomes ne sont plus, les dessins et les dialogues ne sont pas formidables, j’ai bien peur que cette série ne termine pas aussi bien qu’elle avait commencé.
Un avant dernier tome qui donnera peut être un second souffle à cette série qui me décevait jusqu’à présent.
Cela fait aujourd’hui trois ans qu’Ido a découvert Gally dans la décharge. Ido est parti chercher le corps du berserker chez un certain Desty Nova. Ce dernier est un savant fou, est a ramené à la vie …Zapan. Gally a ramené la mort et la destruction dans la décharge et se retrouve seule face contre tous. Elle rencontrera alors un drôle de personnage :Fogia Four.
Mes préjugés sur les mangas sont confirmés avec ce nouvel opus ; en effet, ce nouveau tome est mauvais à mon goût. Zapan effectue ici son énième retour, mourra t-il un jour ? Tout n’est que combat, sans dialogue, sans rien, une grosse déception. On voit l’histoire de la pauvre Gally qui est rejeté et est obligé de combattre, c’est un peu bateau et je vois ici un gros manque d’originalité. La deuxième partie du tome est un brin mieux, Kishiro a donné du dynamisme et de l’humour à son histoire en faisant apparaître un nouveau protagoniste, Fogia : Personnage délirant, mais qui n’arrive pas à rendre la saveur initiale de ce tome. Les illustrations peuvent parfois être attrayante et rendent un tome correct, ce n’est pas le cas ici.
Un tome désastreux d’après moi, sans originalité, pas d’intrigue, uniquement de l’action, des combats, un peu d’humour dans la 2eme partie du tome, rien d’autre. Insuffisant, n’est ce pas ?
Aujourd’hui, Gally est l’ange de la mort au motorball, numérotés 99, elle part à la recherche de ses partenaires pour son défi contre Jashugan. C’est le commencement de la seconde ligne au motorball et accompagné d’Ajakati, Gally va connaître ses concurrents telle que la rapide Zaphal Takie,
Ce tome est le résultat de ce que je pouvais le plus de craindre de cette BD ; en effet, tout n’est que combat, peut être que ce type de manga peut plaire mais pas à moi. On en apprend que bien peu sur le passé de Gally, les souvenirs arrivent petit à petit, mais si peu cela reste insignifiant. Le pire pour moi, c’est que l’auteur a oublié toutes sortes d’intrigues et de surprendre le lecteur, je n’ai pas été étonné une seul fois par le scénario en lisant ce nouvel opus. Par ailleurs la destinée de Tigel et le comportement de Shamira sont d’une niaiserie surprenante ; Il y a encore quelques mois, j’avais des idées préconçues sur les mangas, ce tome est la représentation parfaite que je me faisais du manga à cette époque. Le démarrage de cette série m’avait stupéfait car malgré son scénario futuriste et le fait que ce soit un manga (deux styles dont je ne suis que bleu), cette série m’avait impressionné, les effets retombent et le chute et dure. J’espère que Kishiro va se reprendre afin de donner du piment à cette série qui avait si bien commencé.
Un tome sans intrigue, inintéressant où seul les combats font rage. Considérablement déçu par un manga qui avait un si bon commencement.
Aujourd’hui Gally est une véritable Hunter Warrior, un chasseur de prime, redouté. Nous avons tous un point faible ; Gally ce sera Yugo, un jeune homme rencontré par hasard alors qu’elle chassait une nouvelle victime. Nous avons tous un rêve, mais ces derniers peuvent nous perdre, certains l’apprendront à leur dépend.
Kishiro nous montre une société futuriste très bien imaginé, la décharge, ses jeux, la folie des gens,… J’avoue avoir eu une crainte après avoir terminé le premier tome de Gunnm et que tous ne serait que sang et combat. Ce tome est très bien conçu par Kishiro ; en effet, bien que Gally se soit habitué à sa nouvelle vie, sa destinée est toute autre, ce tome exposera un des bouleversements de son existence. Ce tome est divisé en deux parties, tout deux aussi intéressants, l’auteur n’en fini pas de nous surprendre particulièrement dans la première partie de ce tome. Le seul défaut de ce tome, mais qui ne reste que secondaire est que le passé de Gally ne nous ait pas dévoilé.
Ce second tome est très bon, le tome prochain risque de nous surprendre pour notre plus grand bonheur.
Sur le territoire de Kuzutetsu (la décharge de Zalem) cohabitent humains, cyborg et robots. Daisuke Ido est mécanicien ; en fouillant la décharge à la recherche de pièces mécaniques, il trouvera parmi les déchets… une jeune humaine. Ido décide alors de la ramener chez lui pour lui concocter un nouveau corps. Cette fille dont la mémoire semble lui faire défaut parait avoir quelques dispositions au combat. Ces aptitudes la conduiront à affronter nombres de dangers.
Kishiro nous entraîne dans un monde futuriste où seul des chasseurs de primes sont là pour faire régner l’ordre et tuer les criminels. Je ne connaissais pas ce genre de manga où les combats prédominent et j’avoue qu’à première vue, je ne suis pas un adepte de ce type de BD. J’ai été malgré tout de même agréablement surpris par ce premier tome particulièrement par le début (ainsi que par les pages inédites de la nouvelle édition). J’ai apprécié cet opus grâce à l’univers qu’a créé Kishiro. L’effet de surprise estompé, j’ai bien peur d’être déçu par la suite si aucune intrigue n’intervient. Le scénario est très bon et est prenant mais le dessin reste passable ; en effet, habitué aux dessins des BD franco-belges et novice dans l’univers de manga, je trouve les portraits seulement moyens et l’arrière plan oublié.
Un manga assez bien sans être extraordinaire et qui risque de plaire particulièrement aux adeptes des mangas où les combats prévalent.
Le Steack haché de Damoclès Le Steack haché de Damoclès
09 Novembre 2006
Fabrice Fabcaro est l’auteur de cette très bonne BD, mais c’en est aussi le héro. L’auteur nous donne une idée de sa jeunesse, adolescence et même sa vie d’adulte. Fabrice a un gros problème :la COMMUNICATION. Il est timide, honteux, névrosé,… Il y a un peu de Fabrice Fabcaro dans chacun de nous. Qui n’a jamais rien fait pour éviter d’être marginal ? Fabrice comme il nous l’indique est un vrai caméléon, il s’adapte a tout le monde, à toutes les conversation,…Ici, l’auteur nous montre comme il est aisé de ce mettre dans des situations incroyable en quelques minutes. Fabrice est anxieux, il a peur de déranger, et d’être pris pour idiot essentiellement, il vient même à se poser des questions complexe pour un morceau de sucre ou pour répondre à une vannes idiotes. Cette BD en noir et blanc est réalisé sous forme de strip. Cette BD tourne à l’humour touts les défauts que comporte la nature humaine. Fabcaro en plus d’avoir réaliser une très bonne BD n’a pas titré son livre au hasard ; le strip «Le Steak haché de Damoclè », en plus d’être le meilleur gag est celui qui permet de comprendre les réactions futurs de notre cher héro.
Ce one-shot est excellent, il est à remettre entre toutes les mains, c’est superbes ouvrage. BD à lire, à relire sans modération.
La mort règne à Ruhenheim. Runge est parti arrêter le meurtrier, Tenma cherchera à retrouver Klaus Poppe, Nina et Gillen sont en route pour retrouver Johann, Magnificient Steiner fera sont retour, tous les protagonistes se retrouvent pour une fin à couper le souffle. On comprendra pourquoi Robert tient tellement à aider Johann. Une scène qui nous est familière réapparaîtra dans ce dernier tome. C’est fini, on sait définitivement tout (enfin à quelques détails près…) sur ces fabuleux personnages tout droit sortis de la folle imagination d’Urasawa. Tenma sera-t-il lavé de tous soupçons ? Qu’adviendra de Johann, Anna et de tous les autres ?
Urasawa termine ce chef d’œuvre de la plus belle des manières. Pour un amateur de BD franco-belges comme moi, voici une série qui m’a fait changer d’avis sur l’univers du manga. En effet, Monster est le second manga que j’ai eu l’occasion de lire et je trouve que cette série est fantastique tant dans l’intrigue que dans l’action. Urasawa a donné à cette BD un dynamisme comme il est rare de voir (et dont je ne pensais possible pour un nombre de tome aussi volumineux). Il faut rappeler qu’Urusawa n’a pas été seul pour réaliser ce superbe ouvrage, je tiens aussi à remercier l’équipe qui l’a aidé pour la réalisation de cette BD. Monster est à la fois terrifiant est surprenant par son contenu.
En tant que novice dans le milieu du manga, j’ai été très agréablement surpris par cette série. Ce manga m’a été conseillé et je l’ai testé avec scepticisme, je vous l’accorde. Je ne pensais pas qu’un manga pouvait me donner autant de plaisir que la BD traditionnelle. Un chef d’oeuvre pour ma part, un grand merci à Urasawa.
Que s’est il passé dans la villa des roses ? Qui est à l’origine de la naissance du monstre ? Johann arrivera t-il à exécuter son projet ? Ce nouveau tome nous dévoile encore une partie supplémentaire du passé de Johann et Anna ; on va de surprise en surprise. Runge et Grimmer se retrouvent dans une petite ville allemande ; que recherchent t-ils ? Vient dans ce petit village aux apparences tranquilles, des personnages éclectiques, un vieux maître d’hôtel, une belle serveuse, un couple râleurs, un fabriquant de confiture d’airelles,… Une journée semblable aux autres sera charnière pour cette jolie petite bourgade.
La tension est à son comble, Urasawa stupéfait le lecteur grâce au dynamisme de ce tome. Le début de cet opus met en place les différents éléments… Beaucoup de nouveaux protagonistes donnent de la consistance à cet opus. Par ailleurs, on retrouvera aussi une tête familière qui ne sera pas étrangère aux événements prochains. Il y a de l’action, de l’intrigue, du suspense.
Un très bon tome qui amorce de fort belle manière un dernier opus qui je pense nous surprendra tous.
Les jours de Peter Capek sont comptés. Un homme Milan Kolas a d’excellentes raisons de vouloir en finir avec lui, il veut le tuer et est près à tout pour arriver à ses fins. Gillen et un futur ancien commissaire ont enfin comprit la technique qu’emploie Johann pour tuer. Christof, bras droit de Johann rencontrera Eva sous un jour qu’il ne connaissait pas. Mais surtout, on connaîtra enfin le lien entre Franz Bonaparta et les jumeaux.
Ce tome est génial, intrigue, rebondissement, dénouement tout y est. Quelques fractions du passé des jumeaux restées obscures à nos yeux nous sont enfin dévoilées. J’ai apprécié la manière que Johann employait pour donner le nom de ses victimes à leur meurtrier respectif. On plonge ensuite dans la vie privée du « Bébé ». Tout va très vite, Urasawa tient en haleine sont lecteur avec un tome dynamique. Et comme à son habitude, Urasawa laisse le meilleur pour la fin…
Cet opus est excellent, toutes les qualités requises pour un bon tome sont présentes ici.
Monsieur Martin est le garde du corps d’Eva, il a pour mission de l’accompagner aux diverses soirées où elle est se rend. Ce tome retrace la vie de ce dernier depuis qu’il est entré en contact avec un certain homme à lunette. La deuxième partie de cet opus concerne le passé des jumeaux et Franz Bonaparta, homme qui semble avoir un lien direct avec les jumeaux.
Ce tome n’est que moyen comparé aux autres. On n’en apprend pas beaucoup plus sur le passé des jumeaux. L’histoire entre Eva et Martin n’est pas des plus passionnantes, beaucoup de détails ne sont pas nécessaire à la suite de l’histoire. Un passage reste intéressant bien que facultatif : c’est le dialogue entre « l’un des amis du diable » et M. Martin. La suite de l’histoire concernant Franz Bonaparta est complexe, des anciens élèves de la « classe de lecture » témoignent… Je pense que l’un des principaux défauts de ce tome est le manque de dynamisme et de consistance.
Cet opus est un ton en dessous comparé au reste de la série bien qu’il reste tout à fait correct.
Le hasard fait bien les choses… Nina fait connaissance de M. Lipsky, marionnettiste à ses heures perdues, il connut Franz Bonaparta. Après être parvenue à découvrir la villa des roses, quelques souvenirs s’éclairent, on en apprend alors un peu plus sur le passé de chacun des protagonistes : Johann, Nina, Franz Bonaparta,…
Urasawa scénarise parfaitement bien la fin de l’histoire, quelques points noirs s’éclaircissent pour le lecteur. Une grande partie du passé des jumeaux est dévoilé. L’auteur laisse encore le lecteur mariner en montrant certaines scènes vues par Nina sans explication pour le moment. Tout ceci ne donne qu’une envie c’est de lire la suite pour comprendre les derniers détails de leur passé. Sans action, ni même l’arrivée de nouveaux personnages, cette série garde tout son dynamisme grâce à un très bon scénario.
Un bon tome qui nous apprend beaucoup sur les jumeaux et qui ne peut que nous satisfaire.
Tenma est maintenant en prison, après qu’un M. Baul, son avocat, ait demandé à Fritz Verdeman, fils d’espion, héro de barreaux a demandé de l’aider à defendre Tenma. Ce dernier cherchera a disculper Tenma. En prison, il apprendra qu’Eva se trouve en danger, au même moment, il fera connaissance de Gunther Milch, le roi de l’évasion.
Urasawa scénarise de belle manière ce tome, mais je trouve regrettable que ce dernier manque de consistance. En effet, il ne se passe rien qui puisse toucher, surprendre ou intriguer le lecteur :Tenma cherche a s’évader pour pourchasser Robert, les avocats de Tenma essaieront de convaincre Eva de témoigner en faveur de Tenma. L’histoire reste de bonne qualité en particulier grâce aux incessantes interventions de Milch dans ce tome.
Un tome de qualité moyenne comparée aux autres tomes de la série par son manque dynamisme…dommage.
Un chef d’œuvre… La première partie de ce tome est la plus horrible qui soit, les enfants cherchant à disculper Grimmer vont tenter de découvrir qui se cache derrière tous ses meurtres et l’un d’eux en paiera les frais. Une torture morale comme il est impossible à imaginer, à la fois ignoble et surprenante. Une porte étrange renferme de terribles secrets alors que l’impensable arrive… C’est alors que des gens de tous parts (Dusseldorf, Prague,…) décident de réagir.
Après avoir lu la première partie de ce tome, je pensais avoir trouvé le meilleur moment de toute la série, mais c’était sans compter sur la seconde. Ce douzième tome est sans aucun doute le meilleur de toute la série. Urasawa nous rapproche un peu plus du passé de Johann et Anna, tout en continuant de parler du présent, les choses vont dorénavant très vite, il se passe pleins de choses. Le nombre de protagoniste reste le même, mais la série garde tout son dynamisme. La fin de chacune des différentes histoires (celle des enfants, de la porte et de Tenma) foudroie le lecteur tant le scénario est bon.
Ce douzième tome, le meilleur de la série est un chef d’œuvre. Vu le dynamisme qu’il y a, je ne vois pas comment un autre tome puisse donné autant de tonus à la série, fantastique !!
On retrouve un Johann manipulateur comme jamais et on comprend le sourire intempestif de Grimmer qui porte sur ses épaules un lourd passé. Grimmer et Tenma ne sont plus les seuls à être recherché par la police Suk lui aussi est maintenant suspecté et la technique d’assassinat utilisé n’est pas inconnu à Grimmer… Cela lui rappelle un vieux souvenir qui date de 10ans. Les meurtres continuent et Magnificient Steiner a encore frappé, un tome pleins de surprises.
Urasawa offre à nouveau au lecteur un excellent tome L’étau se resserre, on apprend un peu plus sur le passé de chacun. Le nombre de protagoniste stagne, certains débarquent dans cette histoire alors que d’autres disparaissent d’une manière ou d’une autre. L’auteur laisse planer le mystère tout en donnant au lecteur assez d’informations pour l’intéressait.
Un tome qui promet une suite des plus étonnantes, Urasawa n’a pas fini de nous surprendre d’où tout son talent…
Grimmer, journaliste indépendant cherche des informations sur le 511 Kinderheim. A peine, il aura retrouvé un rescapé ce dernier se fera descendre. C’est alors que l’on découvre que Tenma et Nina ne sont pas les seuls à être à la recherche de Johann. Policiers corrompus, assassinats et tortures ponctuent ce très bon tome.
Urasawa scénarise d’une façon parfaite ce tome. Il a comme je l’apprécie faire découvrir au lecteur de nouveau personnages : commissaire Zeman, Grimmer Suk et bien d’autres… L’affaire se complique sérieusement vu le nombre de nouveaux protagonistes, il est facile de s’y perdre et on ne sait jamais lesquels seront importants pour la suite de l’histoire ou ne sont qu’auxiliaires d’où le talent de l’auteur. J’aimerai dire un mot sur l’un des personnage qui a une personnalité hors du commun : Grimmer, son caractère est encore difficile à cerné, mais joyeux, toujours sourire, cherche la justice et la vérité ce qui lui coûtera cher. De très bons dialogues pour un scénario excellent qui laisse planer un mystère autour d’une clé.
Ce dixième tome bien que complexe par la multitude de personnages est très bien conçu et laisse le lecteur perplexe sur la suite de la série.
Le moment de vérité est arrivé. La fin de Johann est proche, tout semble parfait pour la fin du monstre… Tout ne se passe comme prévu, la terreur va régner… Ce n’est pas le jour de chance de Tenma et de Runge, l’un sa main tremble alors que celle de l’autre ne frémit plus comme à son habitude.
Urasawa offre au lecteur un dénouement auquel il ne s’attendait pas, mais le passage fut un peu long à mon goût. Dans ce tome, l’attente de Tenma et le dénouement se passe lentement, il y a manque de dynamisme, la majorité de l’histoire se passe dans la bibliothèque et presque tout le tome se concentre autour de la cérémonie. J’avoue avoir été déçu par ce tome tant le précédent était bon. Cette sensation est peut être du au manque de nouvelles personnalités dans la série ou sinon aux dialogues qui ne sont pas assez évolué (et on le comprend vu les circonstances).
Ce tome reste assez bon sans être extraordinaire, il amorce d’une très belle manière le dixième tome tant les dernières pages de celui-ci vous met l’eau à la bouche.
Tenma est décidé, maintenant que Johann est à la lumière, il va pouvoir accomplir son œuvre, mais Runge plus près que jamais de mettre la main sur celui-ci rode. Lotte abandonnée par Karl trouvera réconfort auprès d’une étudiante qui s’intéresse de près aux différents meurtres entourant Shuwald. Dieter se fera conter une histoire : des enfants meurent les uns après les autres en tombant des toits. Accidents ?Meurtres ?Suicides ?
Ce tome est tout simplement génial comme je m’y attendais, bien qu’il m’ait surprit par son contenu. Urasawa a fait ici un véritable chef d’œuvre, il met en parallèle la vie de tous les protagonistes et pourtant on ne s’y perd pas. Chacune de ces histoires a son lot d’intrigues et on observe que chacun des personnages cherche les autres et tous son proche de leur but respectifs. Cet opus est plein de dynamisme, il y a de la consistance et pourtant l’action n’y est pas, tout est dans la psychologie et Urasawa montre la personnalité de chacun divinement bien. Urasawa est un excellent scénariste et je n’ai que rarement mis en avant son talent de dessinateur. J’aimerai pointer du doigt quelques choses qui m’a marqué : le regard de Martin, je le retrouve fantastique, une telle folie, toutes les émotions de ce gamin se comprend à travers son regard, magnifique…
Shuwald connaît enfin son véritable fils, mais ce n’est pas ce dernier qui profitera le plus du richissime vieillard. Richard, quant à lui, est toujours poursuivit par son passé. Shuwald lui demande d’arrêter l’enquête, mais c’est sans compter sur sa ténacité, Richard comprendra alors qui est à l’origine de la mort de Fallen, de Margotte Langer,…
Ce septième tome commence à l’image du sixième, il démarre lentement, mais contrairement à ce dernier il finit de manière admirable avec de l’action et de l’intrigue, on prendra par ailleurs plaisir à retrouver des personnages familiers. Urasawa a un talent pour surprendre le lecteur ; le lecteur s’attache à certains protagonistes en quelques tomes. A peine Urasawa nous en apprend sur la vie d’un personnage, Urasawa le fait disparaître de la plus belle des manière :la mort.
Un septième tome qui finit d’une façon fort admirable, avec une fin telle que celle ci, le huitième opus ne peut être que génial.
Après avoir cherché à oublier Tenma, Eva se rend compte qu’elle éprouve un sentiment étrange à l’égard du médecin : de l’amour et de la haine. Cette émotion l’amènera à partir à la recherche de Tenma... Hans Georg Shuwald, vieux millionnaire est approché par un étudiant se disant être son fils ; ce dernier cherche t-il à obtenir toute la fortune du vieil homme ?
Urasawa m’a grandement déçu avec ce sixième tome ; il avait bien commencé cet opus en continuant l’histoire principale, mais dès que l’auteur commence à parler de l’histoire qui concerne Hans Georg Shuwald, on s’ennuie. Cette histoire se base sur des mensonges, de nouveaux personnages apparaissent, on ne sait pas où l’auteur veut en venir, peut être de nouvelles marionnettes à manipuler. Tout ce que je peux dire c’est que la fin de ce tome n’est pas intéressant, sans consistance, ni intrigue, ni action,… Vu la qualité des premiers tomes de Monster, je ne doute pas qu’Urasawa puisse se reprendre afin de nous offrir un septième tome digne de ce nom.
J’espère que ce sixième tome n’est qu’un incident, le dynamisme manque cruellement dans ce tome et le rend inintéressant.
Tenma cherche à comprendre le meurtrier et donc en conséquent Johann ; pour cela, il fait appelle à une connaissance de longue date spécialisé dans la psychologie criminelle. Ce dernier n’ayant pas un bon souvenir de Tenma voudra le « doubler ». Pendant ce temps, Mickael vit des jours heureux, il ne se doute pas qu’il est surveillé, son passé l’a rattrapé…
Urasawa impressionne le lecteur en nous montrant le talent le manipulateur que détient Johann. Ce dernier par son charisme manipule tout le monde de façon surprenante. On observera dans ce tome comment il a su manipulé deux nouvelles personnes. Ce tome n’est tout de même pas parfait, il faut bien le reconnaître, il y a quelques temps morts, je pense notamment « au voyage à Freinsheim ». Par ailleurs, on en apprend bien peu sur le passé (et même le présent) de Johann. Bien que ce tome soit excellent, l’histoire principale n’a pas avancé, c’est bien dommage…
Trahison, remord, chantage, action et manipulation résument très bien ce cinquième tome qui finit de telle manière que vous n’attendrez pas pour lire le sixième.
Frankfort, Nina cherche à intégrer un groupe extrémiste afin de retrouver puis tuer son frère. Ce groupe néonazi a quant à lui d’autres projets pour Johann… Dans la même ville, Tenma accompagné de Dieter sont eux sur la piste de Masner, l’inspecteur que Kenzo soupçonne du meurtre des Fortner.
Urasawa est repartie sur les chapeaux de roue avec un tome plein de suspense, d’action et de dénouement. Comme pour les autres tomes, la qualité de cet opus sont les protagonistes. On retrouvera différents personnages connus auparavant tel que Masner, Dieter et Heckel qui par son égoïsme et son tempérament montre à lui tout seul tout le talent de scénariste de l’auteur. Par ailleurs, pour donner toujours plus de dynamisme à son œuvre Urasawa nous fait découvrir d’autres personnes, je pense par exemple à Baby qui par sa nature et son physique offre de la poigne à ce tome de la première à la dernière page. Le lecteur en apprend un peu plus sur Johann, l’histoire ne stagne pas comme c’est parfois le cas dans certaines séries.
Un excellent scénario appuyé de dessins réaliste ne peut donner qu’un très bon résultat.
Les recherches de Tenma n’ont pas été vaines, il connaîtra enfin un segment du passé de Johann et Anna. En effet, les jumeaux ne sont pas les enfants des Liebert. Tenma sillonne l’Allemagne depuis quelques temps, après un passage à Berlin à la recherche d’informations sur Johann, il fuit la police dans la campagne allemande, un voyage qui l’amènera à faire plusieurs rencontres. Urasawa s’amuse avec ses personnages, il y a beaucoup d’apparition dans cette série, mais le lecteur ne sait jamais l’importance qu’aura tel ou tel personnage dans la vie de Tenma. Certains personnages secondaires ont des rôles clés ou apparaîtront dans plusieurs tomes, d’autres ne font qu’une apparition fortuite dans la vie de Tenma. Urasawa décrit d’une manière si agréable chacun de ses personnages qu’on s’attache rapidement à eux ; Dans ce tome, j’ai particulièrement apprécié la personnalité d’Otto Heckel. Urasawa a repris du poil de la bête car son scénario reprend de la consistance, on apprend beaucoup de chose sur le passé des jumeaux, mais ce n’est pas aux dépens du présent. Il se passe une foule de chose dans ce tome et on attend qu’une chose, c’est de lire le prochain tome. Urasawa n’est pas qu’un scénariste, c’est aussi un très bon dessinateur, j’apprécie beaucoup la manière dont il dessine les visages. Le lecteur rien qu’en regardant les figure des protagonistes perçoit ce que ce que ressentent les personnages eux même.
Excellent tome et bonne chance au commissaire Runge pour la suite (il en aura besoin).
A Heidelberg, Nina Fortner est une fille pleine d’entrain, elle slalome entre l’Haïkido, les cours, les livraisons de pizza. L’optimisme de cette jeune fille dynamique cache peut être de grands soucis. Pendant ce temps, Tenma est à la recherche de Johann, il part de famille en famille afin de s’informer de ce meurtrier hors du commun.
Urasawa m’a un peu déçu sur ce tome, mais à vrai dire je ne me fais pas de souci pour la suite car c’est une étape indispensable dans tout bon scénario. En effet, la présentation de Nina qui sera un protagoniste non négligeable est un peu longue. Cet opus démarre assez lentement et on n’a du mal à s’intéresser à cette jeune fille apparemment sans histoire. La fin du tome est beaucoup plus intéressante car on repart sur les chapeaux de roue, et la série reprend du dynamisme. Le début du tome contraste avec la fin où il se passe une foule de chose jusqu’à se perdre à cause de la multitude de nouveaux personnages (A propos, j’ai eu un nouveau coup de cœur parmi les personnages, Maurer, homme au départ froid qui accompagnera Tenma dans son aventure). Le dessin est toujours aussi réaliste, magnifique illustration d’Urasawa. Habitué à mes bonnes vieilles BD franco-belges, j’ai l’habitude des modifications de couleurs pour les flashs back ce qui n’est pas le cas ici, difficile à suivre pour un novice en manga tel que moi.
Ce second tome bien que d’un niveau moindre que le précédent reste de très bonne qualité.
1986, Allemagne de l’ouest, Kenzo Tenma est médecin dans un grand hôpital, futur gendre du directeur, il est destiné à une brillante carrière. Alors que son beau père lui ordonne d’opérer le maire de la ville, Kenzo pense que toute vie a le même prix et sauve un enfant in extremis au lieu du maire ; c’est alors la descente au enfer, des assassinats, une enquête policière… 1995, une série de meurtres fait régner la terreur, une affaire pas tout à fait étrangère à celle de 1986.
Urasawa est un scénariste talentueux, il tient en haleine le lecteur du début à la fin. Ce premier plein du dynamisme a de la consistance, de l’actions, des personnages avec divers tempéraments ce qui donne du tonus à cet opus. J’avoue avoir beaucoup apprécié le caractère que l’auteur a donné au Dr Becker un cynisme et un humour qui montre la profondeur qu’Urasawa a donné à ses personnages. Les dialogues n’y sont bien sur pas pour rien dans cette excellente série. J’avoue ne pas être un inconditionnel du manga et dans ce sens je ne suis pas habitué aux dessins de ces derniers. Je trouve les illustrations un ton en dessous des BD européennes bien que les dessins d’Urasawa donne beaucoup de réalisme.
Urasawa nous montre tout son talent avec ce premier tome, un opus avec du dynamisme et consistance, que du bonheur.
1916, Lucania va en prison alors que Capone en sort. Pour comprendre cet aboutissement, il faut remonter en 1914 ; Salvatore Lucania, graine de truand par sa débrouillardise à la chance de pouvoir travaillé pour George Scanlon dans l’ombre et dans la Goodman company comme couverture.
Chauvel scénarise une nouvelles fois de la plus belle des manière l’histoire de la mafia new yorkaise. Il est vrai qu’il ne se passe une pas une foule de chose dans ce tome, mais le fait que tout cette série (enfin la majorité) n’est que pure réalité concernant la cosa nostra rend ce livre particulièrement intéressant. Je trouve ce 3eme tome assez consistant comparé aux tomes précédents. Le scénario est mit en valeur dans la manière où il est raconté, les dialogues sont très bons et le fait que toute cette histoire soit racontée par un jeune gamin des rues met du dynamisme à cette BD. Saec dessine des illustrations très réaliste. Comme j’ai pu le précisé auparavant, il ya a beaucoup de zones d’ombre ce qui dévalorise le dessin.
Un bonne BD, ça me fait plaisir de voir une série qui ne s’essouffle pas au fil des tomes
Weena va devoir faire un choix ; en effet, elle doit épouser la foie des sœurs de glace ou devra partir di Mo’oplig, elle sera alors de nouveau la proie de Morckoor. A des lieux de là, l’empereur va rendre visite à la garnison où se trouve notre maladroit Gwylym et Miureal. Ces deux derniers vont tour à tour faire grande impression auprès de l’empereur ce qui va changer leur destinée respective.
Ce tome traîne en longueur bien que l’action soit un « peu » au rendez vous. Il se passe beaucoup de chose mais Corbeyran semble à court d’idée, il faudrait finir cette série avant que celle-ci ne devienne qu’une banale BD d’heroic fantaisy. Cette série reste intéressante mais le manque de consistance se fait de plus en plus ressentir au fil des tomes.
Les dessins de Picard sont toujours aussi magnifique et illustre parfaitement le scénario. Les dessins et les couleurs réveillent le lecteur ; en effet, les terres arides contrastent très bien avec le pays de glace et la ville de Ko’olphar’ch. En outre, le dessin de Picard se marie très bien avec les couleurs de Brants. Je n’aurai qu’une critique à faire qui concerne les couleurs. Je trouve regrettable que rien ne distingue le présent du passé. J’aurai préféré que Brants puisse aider le lecteur à distinguer les deux époques en utilisant une couleur unique ou bicolore par exemple.
Un tome dans la continuation du troisième opus, c’est une série qui avait bien commencé et qui j’espère va reprendre de la consistance.
Ce troisième tome raconte dans un premier temps la naissance des trois « branches » : la « maîtresse », la « morte » puis l’ « invisible ». Par ailleurs, le périple de Miureal et Gwylym est moins « croustillant » que celui raconté dans le deuxième tome. On verra en outre que Miureal aura l’occasion d’apercevoir Weena un court instant tandis que Morckoor repartira à sa recherche.
Les explications de la création des trois branches bien qu’intéressante s’est effectué au dépend de l’action et de l’histoire principale. Seul l’apparition d’un monstre sortant des entrailles d’Olja donne un nouveau souffle à cette série. Corbeyran a écrit ici un tome qui, il faut l’avouer moins intéressant que le précédent mais qui reste indispensable à la compréhension du récit. L’auteur signe ici un bon opus même s’il y a un manque de consistance et que l’histoire n’avance qu’au ralenti.
Picard s’améliore au fil des tomes dans la réalisation des dessins en particulier au niveau des visages (les décors et paysages étant de très bonne qualité dès le 1er tome). Le seul reproche que je pourrai faire concerne les dessins des batailles et de la foule pendant la naissance des trois branches. C’est Brants qui sort son épine du jeu au niveau des couleurs ; le contraste entre les couleurs (selon l’endroit où on se situe) est important et donne du dynamisme à cette BD.
Un tome de qualité de moindre comparé au second opus mais qui reste sans conteste un bonne BD.
L’enfant gris est né à Halaskini au royaume de Nym-Bruyn. D’après les prédictions, ce dernier apportera mort et destruction sur le village. Très loin, au château d’Ottengoor, une malédiction pèse sur une famille. La destinée de l’enfant gris et de cette sinistre famille se viendront à se croiser.
Corbeyran offre aux lecteurs une histoire où légendes et sorcelleries sont de mise. Ce premier tome met l’eau à la bouche du lecteur. Au fil des pages, le lecteur viendra à se poser plusieurs questions sur cet enfant « pas comme les autres ». L’auteur laisse planer un suspense pour le plus grand bonheur du lecteur.
Picard a bien su retranscrire l’ambiance de ce royaume par son dessin. Il faut avouer que le décor est le point fort de la dessinatrice ; certains visages ne sont pas aussi beaux que j’aurai pu espérer, je pense notamment aux habitants de Halaskini. Il manque certainement quelques traits supplémentaires sur les figures pour que l’on puisse plus apprécier les dessins. Picard permet en contre partie au lecteur de se plonger dans ce monde surnaturelle grâce aux paysages.
Une bon commencement avec une belle intrigue qui peut donner une série très intéressante.
Depuis quelques jours Jeanne est parti se réfugier sur l’Himalaya et ses sentiments changent vis-à-vis de François. Jeanne est la proie à diverses interrogations : Qu’est devenu sa sœur, Cécile ? Qui l’a de nouveau vendu aux Allemands ? Michel peut-être? Suite à la mort d’un soldat sur la péniche, nos amis voient leurs avenirs s’assombrir et la peur s’installe alors sur le bateau.
Gibrat a ici écrit un dénouement digne des plus grand auteurs, une histoire aussi surprenante que dramatique, je doutai de voir un tome à la hauteur du premier mais c’est chose faite et l’auteur nous l’a démontré de la plus belle des manières. L’éclectisme des personnages donne de la magie à cette série ; La naïveté d’Huguette s’accorde très bien avec le franc parler de René et l’insouciance de leur fils Nicolas. De même l’individualisme du griveleur François contraste de manière parfaite avec la belle résistante. Les dialogues sont splendides, François joue sur les mots pour le plus grand plaisir des lecteurs. L’auteur n’est pas uniquement un excellent scénariste dont je ne pourrais énumérer toutes les qualités, mais il est un très bon dessinateur. On ne se lasse pas d’admirer les yeux de la belle Jeanne, la bouille de René et du commissaire et les fins traits représentant le visage de François. Paysages et visages sont superbes et fait valser notre imagination au fil des pages.
Une BD admirable et mémorable qui ne peut laisser indifférent.
Le périple de notre photographe est sur le point de se terminer, il arrive enfin à destination et la troupe de MSF va enfin pouvoir mettre son talent à exécution. Dès leur arrivée un amas de blessés s’attroupe devant le local de fortune servant de salle de consultation, de bloc opératoire,… Blessure de guerre ou accident domestique tout y passe, les afghans regardent et apprennent afin de pouvoir promulguer les premiers gestes quand les gens de MSF partiront.
Jean Lefevre à travers ses photos nous retrace les biens faits de cette organisation et nous touche grâce aux réalismes qu’offrent ses clichés. Le nombre de photographies est beaucoup plus important que dans le premier tome et émeut d’autant plus le lecteur par l’horreur qui règne dans ce pays à cette époque. Lemercier rend visible à travers de dessins réalistes ce que Lefevre n’a pu photographier, un acteur sans lequel la BD n’aurait pu être d’aussi bonne qualité. Guibert à l’art de raconter que ce soit à travers les pensées de Lefevre, par les somptueux dialogues ou par la parfaite mise en page.
Ces trois hommes ont su nous replonger dans l’enfer Afghan des années 90 et à émouvoir le lecteur par un opus qui restera gravé dans l’histoire de la Bande Dessinée.
Denis se trouve enfermé dans la forteresse en compagnie de Guillotin. C’est la prise de la Bastille et la vengeance a sonné. Petit Miracle va pouvoir se venger des hommes et fera régner la terreur. Il confessera ses péchés, mais plus particulièrement ses futurs tuerie à l’évêque boiteux au grand dam de ce dernier. Talleyrand malgré toute sa bonne volonté n’arrivera pas à faire changer d’avis Denis. Ce petit diable manipulera tout le monde et fera de cette période la plus triste de notre histoire.
Mangin revisite une période noire de notre histoire et nous propose une hypothèse de la cause de la « Terreur ». Il nous offre ici un petit chef d’œuvre, ce second opus est excellent, avec des dialogues et un scénario qui ferait pâlir d’envie les plus grand scénariste. Ce tome ne serait pas ce qu’il est sans Griffo, dessinateur hors pair qui donne du réalisme à cette BD. Bien que les traits des visages ne soient pas visibles, il joue avec les ombres pour notre plus grand plaisir. Il faut bien dire que la réalisation des décors est son point fort.
Une très bonne série avec du dynamisme, de la consistance, du réalisme qui revisite la prise de la Bastille, EXCELLENT pas un mot de plus.
Afin de démanteler un nouveau réseau du KuKluxKlan, Steve est amené à infiltrer un camp militaire dans l’Idaho. Il n’est pas chose facile d’être dans la peau d’un néo nazi tout droit sorti de taule ; Steve devra penser, agir et même vivre comme une personne du KKK sans pouvoir donner des nouvelles à l’extérieur. Il est seul et devra avoir un mental d’acier pour supporter les tortures réalisées à d’autres, malgré la difficultés Steve réussira à monter les échelons dans cette secte raciste.
Martin a su donner du dynamisme à ce tome en nous emmenant dans un camps du KKK. Nous sommes dernière les lignes ennemis. Tout y est pour un très bonne BD, on voit la vie dans un camp de ce type, les mises à l’épreuve,… Martin nous signe ici un très bon opus où le réalisme surprend et horrifie le lecteur. Le réalisme ne vient pas que du scénario, remettons les honneurs à celui qui le mérite. En effet, les dessins de Oteron sont très bon, les dessins en particulier au niveau des visages sont superbe.
Entrer dans ce camps militaire du KKK et vivez avec Steve au rythme de la vie d’un néo nazi. Une très bonne BD malheureusement d’actualité où racisme et homophobie font toujours rage.
A la veille de la révolution, un enfant naît ; Denis est selon les personnes un petit démon ou un petit miracle. Il a la particularité d’avoir la tête séparée du corps dès sa naissance. Fils d’une none et d’un condamné à mort, il fut élevé dans un couvent loin de tous. Il décide pourtant un jour de partir à l’aventure et de vivre sa propre vie. Il n’est pas chose facile d’être admis parmi les siens avec une telle infirmité et il en pâtira.
Mangin a su nous embarqué dans cette histoire réaliste bien que l’infirmité du petit Denis nous montre le coté fantastique. Dans ce premier tome, après nous avoir fait découvert la vie du petit miracle, Mangin nous conte les péripéties du jeune homme. Nous obtenons alors une BD dynamique parsemé de très bons dialogues. Griffo a su donner quant à lui le réalisme. Les dessins sont excellent et la coloration fantastique. J’ai bien apprécié par exemple la coloration bicolore pour les cauchemars du petit miracle.
Un très bon premier tome qui nous laisse saliver dans l’attente du second.
Les Chemins de malefosse T. 10 : La Main gauche de Dieu
19 Juin 2006
Henry IV est en mauvaise posture, la ligue gagne du terrain et s’approche de Rouen. Il n’a qu’une seul solution, conclure une alliance, mais avec qui et comment ? Quel meilleur moyen de conclure un tel pacte qu’en se marriant. Notre bon roi reste un coureur de jupons et cette idée ne lui plait guère, mais a-t-il bien le choix. Nos trois amis seront embrigadés dans cette affaire bien malgré eux, mais devront tout faire pour empêcher la ligue de menacer cette alliance.
Le scénariste a fait un excellent travail, en effet Dermaut a donné du dynamisme à cette série avec ce trés bon opus où tout le monde ment et les quiproquos s’enchaînent. Gunther viendra jusqu’à disparaître sans que personne ne sans souci. Nos deux mercenaires resteront au « second plan » dans ce tome, mais celui-ci n’en ai pas moins très bon bien au contraire. Bardet illustre parfaitement ce tome comme à son habitude. Bien que son talent de dessinateur n’est pas à remettre en cause, on n’est un peu déçu que les décors manque un peu à ce tome.
Un opus qui avec de la consistance qui a mis du dynamisme dans cette belle série.
Pritz, Marion et Gunther sont de nouveaux sur les routes, ils s’arrêteront bientôt à Figeac où un certain Mange-faim va brûler vif pour empoisonnement. Sadercos est de retour, il revient dans sa ville et sa vengeance sera terrible. Les gens de la ligue et les fantômes refont surfaces, Marion devra affronter des grand danger, mais celle-ci a certains atouts et pourra sans défaire tant bien que mal, mais à quel prix.
Dermaut nous offre ici un bon scénario, il a su mettre du piquant, avec une bonne intrigue où nos mercenaires deviendront enquêteurs. J’apprécie toujours autant quand l’auteur fait ressurgir des protagonistes des tomes précédents. Quand Dermaut reparle de la ligue et des huguenots, il est indéniable que le scénario prend rapidement de la consistance. Bardet a fait un bon travail comme à son habitude avec des paysages et des décors qui reste quand même le point fort de ce dessinateur. Un bon tome, mais qui ne sort malheureusement pas du lot.
La fin est proche, peu de survivants résistent, sur neuf, un est perdu au milieu des années 60, les autorités ont réussi à en stopper 5, il nous pourront nuire... 3 voici leur nombre aujourd’hui. Ils ne sont plus assez nombreux… une seul solution voir le président afin qu’il les laisse tranquille, mission périlleuse, mais indispensable pour survivre. C’est alors que l’impensable survint, c’est le dénouement.
Rodolphe est un scénariste de talent, la fin de cette série est fantastique car d’une originalité sans pareil… L’auteur a su garder tout le long de la série le suspense afin qu’il nous le dévoile tout au dernier moment. Berr comme dans le tome précédent à su parfaire ses dessins qui sont de mieux en mieux bien qu’elle ne soit pas à la hauteur des grands dessinateurs du neuvième art…
Les auteurs ont su terminer cette série en beauté, un grand bravo à tous les deux qui m’étaient inconnus avant la découverte de cette belle série.
Nos deux compagnons accompagnés de la belle espionne doivent traverser la France avec un petit trésor et tout cela attire des convoitises. Cependant, la ligue a découvert une nouvelle arme, une arme qui pourrait rendre docile une armée entière « l’herbe de l’oubli ». Ils rencontreront alors Marion qui les aideront à retrouver le trésor perdu.
Bardet nous offre ici un nouveau spectacle avec de très bons dialogues, une excellente intrigue. Il y a quelque chose que j’apprécie beaucoup dans certaines BD c’est quand on retrouve des protagonistes d’anciens tomes et les chemins de malefosses nous offre ceci. Dermaut avec ses dessins nous replonge dans cette France du XVIe siècle et on le retrouve avec plaisir.
Ce tome est peut être l’un des meilleur de la série par son intrigue et son action. On ne se languit pas de lire cette série qui nous replonge dans la France d’une autre époque.
Gunther et Fritz ont abandonné Malka et travaille dorénavant pour le compte des Suisses. Il tomberont alors sur un homme agonisant et les revoilà à aider le roi de France. Pour empêcher la ligue de gagner une importante bataille nos deux compagnons devront utiliser toutes leurs énergies. Ils se retrouveront dans les mains des ligueurs, rencontreront une nonne qui n’a pas froid au yeux, livreront bataille au péril de leur vie…
Bardet a reprit du poil de la bête, il nous offre ici une petite suite bien sympathique où nos deux hommes retournent à l’aventure. Après la déception du tome précédent, je suis bien content de retrouver Gunther et Pritz comme je les ai découvert dans les premiers tomes. On prend toujours autant de plaisir à lire cette BD grâce au excellent dialogue qui donne du dynamisme à cet opus. Dermaut dessine de mieux en mieux avec de moins en moins zone d’ombre et des illustrations clair où on peut apprécier son travaille.
J’avoue avoir quelques doutes sur la suite de cette longue série. Comme c’est souvent le cas, les scénarios sont de moins en moins consistant pour des séries de cette taille, mais ici nos deux auteurs ont fait une bonne BD qui j’espère continuera dans cette lignée.
La photo de la « mère » à Peter fait beaucoup d’envieux tellement que chaque soir un tirage au sort est fait pour savoir qui l’aura le lendemain et cette fois c’est Picou qui aura droit à la maman. Mais la perte de l’image coûte cher… un gage. Picou et Rose se retrouvent dans la grotte du gardien. Le garçon avait bien raison quand il disait « o… oui… mais dépêche toi rose…J’ j’as un peu peur tout seul, ici. » car une tragédie se prépare et c’est « clochette » qui en est la cause. Cette épisode nous montre une recherche hâtive de la fée dans la forêt qui se transforme en vague souvenir de cette petite chose qui illumine.
Loisel a frappé un grand coup ici. Album superbe, on ne peut pas dire que qu’il se passe grand-chose, mais ce dernier opus ne peut qu’émouvoir. On observe les protagonistes qui dans ce pays des rêves ne peuvent se rappeler des plus beaux souvenirs comme des pires. Le meilleur reste à la fin avec un contraste entre deux personnages l’un cherchant à oublier le second à se souvenir pendant que d’autres restent dans l’innocence la plus total de l’enfance. Les dessins sont bien entendu très beau, mais dans ce tome c’est le scénario qui prend le dessus.
Voici ici sans doute le meilleur tome de la série une fin qui ne laissera personne indifférent et dont l’originalité est grande par sa tristesse.
Toute la petite bande est maintenant au complet au pays imaginaire où le souvenir n’existe pas. La où le « grand gourmand » (le temps) nous enfonce tous dans l’oubli. La jolie rose s’éprend de Peter Pan et bien sur cela fait des jalouse. Pendant ce temps, le capitaine devenu crochet n’a qu’un seul but, retrouver Peter Pan.
Le scénario bien qu’il soit toujours aussi bon commence à manquer de consistance, il ne se passe plus grand-chose et c’est vraiment ce qui est le plus dommage. Loisel nous promène entre Londres où jack l’éventreur sévit et le pays imaginaire avec d’un coté les pirates et de l’autre la bande à Peter Pan. Bien heureusement, le dessin est toujours d’aussi bonne qualité avec de joli contraste selon l’époque et le temps.
Un scénario qui traîne en longueur, j’attend une fin monotone malheureusement. Cela reste un très bon tome, mais qui reste moins bon que les précédents.
Peter a fait ce qu’il avait à faire, retirer la balle du corps de Pan. Il n’est pas médecin et a oublier une chose, se laver les mains, une chose inéluctable va se produire Pan va mourir et Peter va se le reprocher et laisser pourrir sa main destructrice. Alors qu’il ne reste à notre ami plus qu’une main valide, il demandera « êtes vous gaucher ?… ou droitier ? » au capitaine qu’il reconnaîtra comme véritable coupable de la mort de son ami, ironie du sort pour un manchot (même temporaire), mais Peter sait ce qu’il fait et vous le saurai si vous vous laisser emporter par cette magnifique histoire.
Après les rires de la naïveté de Peter, Loisel nous fait pleurer avec la mort de Pan. Comme vous le voyez une histoire fantastique qui fait rire et pleurer, que demander de plus ? En tant que dessinateur, aucun contraste comme on pouvait l’apprécier dans les précédents tomes, mais les couleurs utilisées me font encore frémir, un beau dessin de belles couleurs,… Il n’y a qu’une petite remarque qui est valable pour les tomes, c’est que les trait définissant l’expression des visages des personnages bien que rendant très bien leur sentiment est réaliser à l’aide d’ombre principalement, je préfère quand ce sont des trait qui définisse les figures.
Cette dernière phrase n’est qu'une parenthèse personnel, c’est un tome digne de ce nom réalisé par un auteur qui n’a rien a envier à personne.
Tout le monde s’est sorti l’Opikanoba sein et sauf, mais il va falloir que Peter accomplisse sa mission, faire partir les pirates. Le trésor de l’île n’est que rêve et imagination, mais sans or et argent le rêve n’est plus et c’est toute l’île qui disparaîtrait. Notre jeune héro a donc une idée lumineuse INVENTER un trésor, superbe n’est ce pas ? C’est alors que commence une expédition afin de mener à bien cette idée. Comme pour toute histoire, rien ne passe comme prévu et une tempête va changer le destin de tous et tout particulièrement de Peter et de patte de chèvre.
Ce conte de fée continuer a nous faire réver. On se sent tout doucement emporter par ce conte qui est si délicatement et bien raconter par un auteur qui a déjà fait ses preuves dans d’autres séries. Une très belle histoire qui doit bien faire des jaloux parmi les scénaristes. Loisel a une nouvelle fois réussi à laisser le lecteur béat devant son dessin particulièrement grace au contraste de deux styles et dans ce tome deux de coloration. Ici, on passera du jour à la nuit et rien n’est plus pareil, des dessins qui reste très beau dans la nuit car Loisel fait l’effort de laisser paraître le visage de ces protagonistes (ce qui n’est pas le cas de tout les illustrateur).
Voila notre ami dans un nouveau monde, mais à peine arriver déjà au main des pirates. Au fait, qui n’a jamais rêver d’être vrai pirate, manipuler des sabres et tout cela à la recherche d’un trésor. Peter deviendra –il un pirate et sillonnera t-il les mers comme un vrai de vrai. Il rencontrera toutes sortes de personnages des sirènes, un centaure, des korrigans et une personnage qui deviendra peu à peu son ami Pan. Devenu chef Peter fait ce qu’il désire, qu’est ce qu’un jeune homme peut bien vouloir quand il est chef? Avoir « plein les mains de quoi ? » La fête est de courte durée est Peter devra affronté ses pire cauchemar à l’Opikanoba, la terre d’où l’on ne revient pas.
Loisel nous mène par le bout du nez avec son histoire. On redécouvrira les monstres et animaux qui ont bercé notre jeunesse. Loisel arrive à nous émouvoir, mais aussi rire grâce à la naïveté de son héro. Loisel change à nouveau de style pour le dessin et ses particulièrement agréable à l’entrée de l’Opikanoba, on rentre sur une terre où tout est brouillard et flou. Tout se passe comme dans un rêve où l’imagination fait des ravages. Les contrastes entre les couleurs de l’île et ceux de cette terre avec des dessins à la limite du bicolore n peuvent que laisser béat les lecteurs.
Une suite comme on pouvait se l’imaginer, une histoire fantastique dont on ne saurai se lasser.
Londres, 1887, dans les bas quartiers vivent Peter, amateur d’histoire puis sa mère alcoolique. Prostitués, détraqué, orphelins et alcoolique font de cette ville un lieu sombre. Un jour où notre ami Peter était une nouvelle fois jetée fois jetée dehors, il fera une découverte qui changera à jamais son destin, il rencontrera « clochette », une fée, le genre qu’on ne rencontre que dans les contes. Son imagination avait beau être surprenant, il ne savait pas « qu’elles étaient si jolies ».
Loisel reprend une des histoires les plus célèbres de Walt Disney, celle-ci est plus sombre et plus mélancolique que celle qu’on raconte à nos enfants. Bien que le déroulement de l’histoire ne soit pas sur un ton rapide, on rentre vite dans l’histoire de ce jeune homme dont le futur nous paraissait si sombre. Par ailleurs, les dialogues sont assez nombreux et nous permet de nous intéresser rapidement à cette histoire. Loisel n’est pas seulement un bon scénariste, c’est un excellent dessinateur, l’une des choses qui m’a le plus frappé sont les couleurs. On retrouve un très beau contraste entre Londres, villes sombre et noir et le pays imaginaire où les couleurs sont très vives. Les figures sont superbes, on devine les pensées des protagonistes qu’à l’expression de leur visage avec pour couronnées le tout des dessins qui ne peuvent que ravirent.
Un beau premier opus pour une série qui promet d’être excellente grâce à un scénariste (et illustrateur) de talent.
Holeraw, un grand artiste après avoir envoyé une invitation à Nike Hatzfeld digne de ce nom décide de montrer monde entier son talent en mettant à jour ses plus grandes œuvres la all white party et le nuage de la mort. C’est alors que le destin de nos trois orphelins va basculer. Le site de l’aigle fait autant polémique, des personnes de tout horizon sont invité à l’observer avant sa disparition alors que nos ex-eradicateurs de l’obcurantis order séparé par la « mouche » hercheront à ce revoir. Un homme cherche a tout savoir au sujet de tout et oui qui n’a pas voulu être à plusieurs endroit différent en même temps, c’est le rêve de n’importe qu’elle être humain de vivre une telle aventure. L’humanité repousse toujours les limites et ceci l’amènera peut être à se destruction.
Bilal nous offre ici un opus digne de ce nom. Tout les défauts visible dans le premier tome ne sont plus je pense notamment à la compréhension du lecteur car il était difficile de suivre la vie de chacun des personnage et les pensée du héro n’étaient pas toujours « comestible ». Ici Bilal est inventif, il scénarise du façon remarquable, plus de dialogue, les pensées des 3 principaux protagonistes qui nous plonge dans leur tete, on rentre complètement dans l’histoire c’est fantastique. Il nous montre toutes les imperfections de l’Homme qui sont ici tous psychotique et cherche à mettre en application leur rêve les plus fou au détriment du monde. Bilal n’est pas seulement un excellent scénariste, c’est un talentueux dessinateurs qui ferait pâlir n’importe qui.
Voici un excellent tome qui bien que sur la lignée du premier est pour moi meilleur à tout les niveaux. J’avoue n’avoir pas apprécié cette série à la première lecture à cause du manque de compréhension. Donc je parle à ceux qui n’ont pas aimé, relisez cette série car ce tome bien qu’original va peut être devenir pour moi une BD de référence dans ce genre.
Le Sommeil du monstre T. 1 : Le Sommeil du monstre
10 Mai 2006
Amir, Leyla et Nike sont tous trois orphelins, nous sommes en 1993 en Yougoslavie et la guerre fait rage. Des années plus tard leurs destins vont de nouveau se croiser. Nike a un don, il a des capacités mémorielle hors du commun, son unique objectif se souvenir jusqu’au jour J, celui de sa naissance. Leyla a quand elle toujours la tete dans les étoile, le plus souvent à bord de Hubble4. Amir quand à lui est tueur à gage ou un truc dans ce genre. Leurs vies respectives vont être bouleverser à cause du professeur Warhole et d’une mystérieuse mafia appelée « obscurantaris order » dont les 3axes de combats sont la science, la culture et la pensée.
Enki Bilal m’a époustouflé avec « les phalanges de l’ordre noir » ou « partie de chasse ». Nous sommes contrairement à ces BD dans le futur, il nous offre une très belle BD de science fiction. C’est un génie du scénario et celui-ci est proche de la perfection :Une intrigue qui ferait trembler n’importe quel lecteur avec des flash back nous rappelant l’enfer de la guerre. Il nous montre que la vie est faites d’espoir, d’amour et d’esprit (que la pensée soit collective ou individuelle). Il a une technique assez originale, l’histoire principal suit une trajectoire chronologique alors que la seconde quand il se rappelle, il nous fait voyager de manière anti chronologique. Je trouve qu’il très difficile de suivre l’histoire bien que l’histoire soit prenante, cette BD ne comporte que très peu de dialogue, mais la quantité à lire et énorme (principalement les pensée du héros. Enki Bilal n’est pas seulement un scénariste, c’est un talentueux dessinateur qui doit faire dans le milieu de la bande dessinée plus d’un envieux.
Une très bonne bande dessinée bien que pour ma part ça ne soit pas la meilleure qu’il est faite. Un auteur qui n’a plus rien à démontrer, tous connaît aujourd’hui son talent.
Les Légendes de la table ronde T. 1 : Premières prouesses
08 Mai 2006
La table ronde est entourée de mythes et de légendes. Camelot, château de légende et berceau de fantastique histoire est le centre de toutes ces fables. Ce sont des héros tel que Gauvain, Perceval ou encore Lancelot courageux chevaliers qui en fait sa réputation. Ce premier tome raconte les premiers exploits de ces preuxs chevaliers. Tous issus de milieux divers réussiront a se faire un nom en combattants des magiciens, des griffons et de mystérieux chevaliers.
Le Breton raconte admirablement l’histoire de cette bretagne chevaleresque. Je ne suis pas habitué à lire ce genre de BD, mais j’ai été fasciné par l’originalité de cette BD. Le scénariste nous raconte l’histoire de 3 chevaliers connus de tous de facon completement indépendantes, leur seul liaison étant Camelot. Les dialogues sont très bon et bien dans le style de l’époque (enfin, je présume), par ailleurs la qualité ne faitpas défaut à la quantité, il y a lire et on apprécie d’autant plus une BD quand on met du temps à la lire.
L’originalité de cette BD vient de ces dessins, on a vu des dessinateurs qui se partagés le travail dans une même série, mais c’est la première fois que je le vois dans un même tome. Chaque dessinateur illustre une histoire différente, il ne se partage pas le travail proprement dit et tout cela donne une très belle qualité de l’ouvrage et offre du dynamisme à celle-ci. Le travail est excellent par tout ceci, j’aimerai encouragé Lamirand qui est le coloriste de la première histoire qui a fait un excellent travail.
Une BD dynamique et de qualité autant par son scénario que par ses couleurs, bravo à tous.
Sambre T. 4 : Faut-il que nous mourions ensemble ?...
02 Mai 2006
Julie est devenue la représentante de la liberté. Bernard quand à lui décide d’avouer les meurtres de Valdieu et de sa mère pour sauver sa belle. Ce tome dévoile le passé, en particulier quel est le lien entre Iris, le vicaire et Hugo Sambre. Jusqu’où son prés à aller Bernard et Julie pour leur amour ? Autant de question que cet opus nous permet de répondre.
Ce quatrième tome est incontestablement le meilleur (parmi les 4 premiers). L’intrigue se dévoile enfin, c’est ici que nous apprenons le véritable talent de Yslaire en tant que scénariste. Le destin de chacun se croise pour notre plus grand bonheur et pour leurs plus grands malheurs. Un scénario qui a de la consistance et une histoire qui a pris de la vitesse, vous ne pouvez qu’apprécier. Yslaire est toujours aussi fantastique en tant que dessinateur bien qu’il m’a surpris dès la première page par les couleurs utilisé afin de rendre compte de l’enfance de Bernard. Nous avons toujours le rouge et le noir prépondérant dans les dessins de cette BD, mais je vous avoue que je ne cache pas ma joie car cela rend cette BD mystérieuse.
Une excellente intrigue, un scénario qui prend de la consistance illustré par des dessins bicolores, je ne demande rien de plus.
1848, la France est au bord du gouffre, la révolution sonne enfin. Bernard Sambre est monté à Paris et en profite pour chercher sa chère et tendre. Malheureusement, ce n’est pas le seul à rechercher la fille aux yeux rouges…, la petite est poursuivie pour meurtre.
Yslaire nous dévoile les sentiments des uns et des autres, il réussit à intéresser le lecteur bien qu’il faut l’avouer l’histoire demeure à une vitesse toujours aussi lente, il y a un manque de consistance. Le contexte historique dans lequel se trouve cette tragédie donne du dynamisme à cette série. Le vrai talent d’Yslaire reste celui de dessinateur, ces planches sont toujours aussi noir (et rouge), superbe dessins… Il a une manière originale de dépeindre les flashs back, ses couleurs sont très vives à la limite du fluo, ça fait un contraste avec le reste…, je vous laisse deviner.
Un très bon tome bien que je trouve que le scénario est de moins en moins captivant au fil des tomes.
Julie est monté à Paris, elle veut rencontrer le vicaire qui ne serait autre que son père. Bernard a son tour doit monté à Pais contre son gré, la vente d’une demeure doit se faire. La mort de Madame et la perte de la vue de Sarah le contraint de s’y rendre seul où il aura la « joie » de participer aux soirées mondaines. Julie est devenue modèle et lui vit à quelques pas d’elle sans le savoir.
Yslaire n’a pas perdu de son talent. L’intrigue est toujours aussi bonne, bien que l’histoire n’avance pas à la vitesse que je souhaiterais. Il nous fait faire la rencontre de nouveaux personnages haut en couleurs tel que Olympe de Castelbalac ou encore Egon Valdieu. Le romantisme prédomine toujours dans cette série et les couleurs utilisé n’y ai pas pour rien. Yslaire dessine toujours aussi bien les paysages comme les visages. Les couleur sont simplement fantastique, on ne s’en lasse pas.
Une très bonne continuation et une très belle série.
Au XVIII° siècle, à la veille de la révolution, un homme se suicide. Cette mort brutale ébranle cette petite famille bourgeoise, les Sambre. La fille aînée, Sarah, part sur les traces de son père, pour elle, seuls les personnes ayant les yeux foncé ont le droit à la vie sur terre. Son frère Bernard qui ne parait pas touché par cette disparition fera connaissance de Julie, fille de prostituée dont les yeux de braises transperce Bernard au plus profond de l’âme.
Balac et Yslaire ont tout pour plaire. Il offre au lecteur une intrigue hors du commun qui se déroule pendant une période agitée de notre histoire. On apprend peu à peu les sentiments de chacun des protagonistes, mais l’auteur laisse nous laisse assez de mystère pour que le lecteur soit capté par cet ouvrage. Cette BD ne serait pas aussi surprenante et admirable sans le dessin. Yslaire ne trace que peu de trait (si ce n’est aucun) sur les visages, il joue simplement avec les ombres ce qui laisse une part de mystère. C’est les couleurs qui laissent une étrange ambiance, nous sommes à la limite d’une BD en bicolore (rouge et noir), bien que certains passage soit légèrement coloré. Il n’y a aucune couleur vive, on se laisse entraîné dans ce monde noir, c’est prodigieux.
Un drame romantique à l’atmosphère énigmatique, on se laisse porter par ce début de série plus qu’admirable.
Calvin et Hobbes T. 12 : Quelque chose bave sous le lit !
24 Avril 2006
Calvin jeune garçon agité, les cheveux en bataille, accompagné de son tigre en peluche à un grand pouvoir, celui d’exaspéré ses parents. Il bouge, remue, fait des bêtises,… Son tigre est pour lui vivant et Calvin nous refait découvrir avec tendresse l’enfance. On verra en autre notre jeune héros jouer au rugby, apprivoiser son vélo, se prendre pour Spiff le spationaute, déguiser en oignon, rétrécir à la taille d’insecte. Et vous savez évidemment qui doit supporter ce petit diable… ses parents.
Bill Watterson fait rêver, il nous ramène dans nos plus belle année (ou les pires si vous mettez à la place des parents). Ses personnages sont pleins de vie et d’enthousiasme, ses dessins en noir et blanc nous font rire car Calvin a la capacité de faire des grimaces qui peuvent que nous faire sourire. Grâce à de petits gags, Watterson a la faculté de nous faire rire en moins d’une page, on ne s’ennuie pas, un tome comme les autres…
Calvin, enfant turbulant s'il n'est pas imsupportable nous fait vivre de terrible aventure avec son tigre en peluche hobbes. Dans ce tome Calvin affrontera de terribles ennemis dont le plus redoutable sera son vélo, hobbes se fera kidnappé... Il s’amusera toujours autant avec la nourriture au grand desespoir de Susie et jouera au football américains avec Hobbes. Il fera comme tout les enfants de son age, travailler et comme tout le monde le sait les mathématique n’est pas chose facile. Comme vous le voyez, on découvrira avec émoi les aventures d’un jeune garçon de 7-8ans avec plaisir.
Watterson nous replonge en enfance avec 3strips de 4 cases par pages. Calvin bien que forte tete, turbulent, enfin tout ce que des parents n’aimerai pas avoir comme enfant, nous émeut. Watterson a su émouvoir les lecteurs avec des petites touches d’humour. Pas besoin de mort, de sang, d’action pour qu’une BD soit excellente, un très bon scénariste suffit. Ses dessins minimalistes nous faire rire et sourire. Une BD pour les personnes agés entre 7 et 77ans, on se régale. A lire et relire pour le plus grand bonheur de tous.
Calvin est petit garçon perturbé, mais surtout très perturbateur. Il est persuadé que son tigre en peluche, Hobbes, est vivant. Son imagination l’emmènera dans des rêves complètement fou où Spiff le spationautes (lui-même) est le héros. Tout le monde y prend pour son grade, les premiers touchés par l’incroyable imagination de ce petit ange sont ses parents, mais il y a aussi Susie (en particulier à la cantine) ou encore sa baby-sitter Rosaline.
Watterson nous fait découvrir l’enfance d’un jeune garcon dont l’imagination est débordante. Les histoires sont sous forme de petits strips (3 par page). On ne peut pas parler de scénario quand les histoires sont aussi courte, mais je trouve que Watterson a fait un formidable travail. L’auteurs illustre lui-même ses histoires avec des dessins minimaliste, mais qui suffit pour une BD humoristique. « Calvin et Hobbes » est une de ces BD qui peut avoir comme lecteurs des enfants comme des adultes. Les péripétie de Calvin font rire et rappelle peut être aux adultes leurs enfance mouvementé.
La course poursuite continue, tout le monde veut Bilou pour différente raison. Tous se l’arrache, on prendra plaisir à retrouvé nos deux fumeurs shit, Gregorgz, les mexicains, brigitte,… Mais au fait comment Bilou est-il arrivé chez les indiens ? Qu’est-il arrivé à Gregorgz quand il la découvert ? On découvre comment chaque protagoniste ont rencontré Huizilo Pochtli ? Le bonheur fait encore des ravages. Tous se sent plus fort et ont plus confiance en eux, mais quand un homme est au fond de lui mauvais, le bonheur ne fait pas l’effet escompté.
Morvan poursuit très bien cette série. Il continue à nous montrer l’apparition de Bilou dans la vie de chacun des protagonistes. Le scénario est bon dans l’ensemble, mais nous retrouvons trop nos protagonistes dans le passé au détriment du présent. L’histoire n’avance pas assez à mon gout. Je me dit que maintenant qu’on connaît le passé de chacun l’auteur se préoccupera plus du présent et que l’histoire avancera plus vite.
Lejeune dessine toujours aussi bien. J’avoue que certains visages me font bien notamment quand les gens sniffent le bonheur. J’ai tout de même un petit faible pour Michel Sardon, une tete qu’on n’oublie pas.
On voit rapidement que Lejeune a laisser la place à Walter pour les couleurs (ce qui me décoit profondément). Les couleurs vives de Walter sont très biens, mais une chose que j’apprécié beaucoup avec Lejeune c’était les couleurs qu’il utilisé pour les Flash back (bicolore). Ici walter ne change pas de couleur que ce soit dans le passé et dans le présent, je trouve ca bien dommage.
Une série qui tient la route, bien que le scénario s’essouffle peu à peu. J’avoue avoir quelques doutes pour la suite…
Le Serpent sous la glace - Secrets T. 1 : Le Serpent sous la glace
30 Mars 2006
Valentin Kosmov d'origine slave vit tranquillement à Paris. A la mort de son père, il découvre des objets assez étrange dans une malette une photo, un flacon d'eau, une médaille... A ce moment, il décide de savoir qui était réellement son père. Il part alors en Russie son pays d'origine, mais il va vivre alors une folle aventure.
Giroud m'impressionne toujours autant, c'est génie. On apprend en même tant que Valentin la signification des différents indices qu'à laisser son père derriere lui. Koslov se fait rattraper par le passé de son père. Contrairement à d'autre auteurs qui montre le passé avec des dessins de couleurs différentes, Giroud montre des photos et nous raconte l'histoire du père de Valentin à travers des dialogues. L'intrigue est génial, on ne peut même pas imaginer la suite, à peine on se dit "Bon, je sais que ca va finir comme ca!!", hop toute notre théorie s'envole. Jonanovic nous illumine avec ses dessins d'un réalisme... Les traits des visages sont superbes. Bien que certaines scènes se passent dans la nuit, il ne se contente pas de noircir ses cases comme le ferais des illustrateur, il continue a effectué de trés beaux dessins.
Un dessin sompteux ponctué par un scénario digne des plus grands, on ne peut faire qu'une chose :Attendre la suite.
Résistante sous l’occupation allemande, Jeanne se fait arrêter par la police française. En cellule, elle fera connaissance de François, un drôle d’individu vivant de divers larcin. Deux être dont tout oppose viendront à s’apprécier l’un l’autre. L’une est patriote, l’autre est individualiste. François n’attache pas d’importance à l‘arrivée des Américains qui viennent de débarqué, mais aidera notre jeune héroïne pour une raison inconnu.
Le scénario est excellent, bien que le rythme de l’histoire n’est pas particulièrement rapide, Gibrat arrive à hypnotiser son lecteur. Nous avons en plus des dialogues, les pensées et sentiments de notre jeune héroïne. Par ailleurs, vous observerez que le lecteur ne voit que ce que Jeanne voit elle-même ou ce que quelqu’un lui a raconté. On se met à sa place, une situation aussi bien étrange que désespéré. Ce scénario bien qu’il ne soit pas des plus original est vraiment bon car Gibrat fait sourire le lecteur avec une histoire plutôt dramatique.
Gibrat n’est pas seulement un bon scénariste, c’est un dessinateur hors pair. Je ne pensais pas pouvoir lire une BD avec de tel dessin, l’habitude sans doute, ce n’est pas des dessins de BD, mais je ne regrette pas. Des dessins à couper le souffle, des visages superbe avec beaucoup de trait et dont les rougeurs au niveau des joues humanise. Bien que ses dessins soient ultra réaliste, Gibrat arrive à montrer les émotions de chacun de ces protagonistes. Les paysages et décors ne sont pas laissés de coté, ils sont majestueux. Je ne vois pas comment, Gibrat a pu faire de tel dessins, peinture à l’huile ? Je ne sais pas, tout ce que je vois c’est un résultat fantastique qui colle parfaitement à ce scénario qui retrace l’histoire.
Après avoir montré ses talent de conducteur, notre jeune prodige va avoir le privilège de piloter pour la Golden Cup (un peu trop beau à mon goût, mais bon…) La course commence, un homme projette de détruire Golden City, un autre fera peur au concurrent…
Pecqueur déçoit, le scénario ne m’a pas inspiré, le fait qu’il existe un « vrai méchant » me chagrine (pour faire une comparaison, dans Golden City, personne n’était prédestiné à être odeix personnage). Pecqueur va devoir des efforts car son scénario parait prévisible et comme tout lecteur je présume, je n’aime pas cela.
Le dessin de Henriet est toujours aussi agréable à visualiser, mais je pense qu’il pourrait faire quelques efforts sur les détails. Les visages sont déjà sans trait pour bien marquer les visages, mais en plus il n’impressionne pas par son dessin pour les paysages. Par ailleurs, je veux bien croire qu’il y a des petits coins sombres, mais j’ai horreur des zones d’ombres, c’est chercher la facilité. Rosa et Schelle sont quand à eux irréprochable, bien que ce ne soit pas mon style de couleurs (trop vifs), c’est EUX qui mettent de la vie dans cette BD et la rend attirante pour le lecteur.
Un scénario et un dessin a parfaire car connaissant les auteurs je sais qu’ils sont capable de beaucoup mieux.
Daytona, jeune homme de la rue est doué pour piloter, il a ça dans la peau. A la suite d’un accident, il blesse gravement sa sœur, il est alors contraint de piloter pour un agent sportif véreux. A des milliers de kilomètre de là, Kelly Styler, fille de milliardaire est kidnappée alors que son père et madame Banks, maire de la ville doivent annoncée le départ de la Golden Cup, une course automobile autour du monde.
Après avoir lu Golden City où j’avais été agréablement surpris, Pecqueur me déçoit légèrement. Je mentirai si je disait que cette BD manquait de consistance, mais à comparé avec Golden City,il se passe ici beaucoup moins de chose. Par ailleurs, le fait de faire deux histoire parallèle (l’une pour Kelly et l’autre pour Daytona) n’est peut être pas la meilleur solution pour intéressé le lecteur. Les points noirs passé, je vais maintenant vous donner quand même les bons points de cette BD. Pecqueur a bien percuté les défauts de l’homme : l’avidité, l’égoïsme,… Excepté nos deux bambins aussi candides l’un que l’autre, tous ont des vices et tout deux seront les premiers touchés par ces vices. J’aime beaucoup les BD où « bon » et « méchants » n’existent pas, bien que cela se reflétait beaucoup plus dans Golden City, les « gentils » ne le sont pas toujours…
Henriet a le trait parfait pour ce style BD. Bien que son dessin soit un peu trop fluide à mon goût (pas assez de trait sur les visages), son style avec beaucoup de rondeur nous fait apprécier son dessin. Schelle et Rosa ne sont pas inconnu à la réussite de cette BD, leurs couleurs vives bouscule le lecteur et accroche celui-ci. Un très bon début en espérant que le scénario tiennent le coup et qu’une véritable intrigue s’installe.
Il y a une question que vous vous posez tous depuis le commencement de la série. Quel est le visage qui se cache sous le masque du « Chacal » ? Son histoire n’est pas pour me déplaire, un petit scénario comme je les aimes, eh oui c’est ca qui se passe quand le travail passe avant tout. Noter héros est condamné à mort car trop dangereux pour Golden City, mais tout cela c’est sans compter l’avidité de tous. Dans chacun de nous se cache un animal, Harrisson se retrouvera poursuivi par des fous furieux.
Pecqueur nous sort ici encore un magnifique tome. Encore une fois, tous se joue sur l’argent dans ce tome, l’avidité des hommes met notre héro dans des situations bien embarrassantes. Tout le monde est toujours aussi pourri, même ceux qu’on pensait repentis… L’un des meilleurs tomes de la série (excepté le 1er dont l’originalité était sans pareil) Avec un tel scénario, dessinateurs et coloristes ne peuvent qu’être au second plan. Surtout que les dessins sont trop fluide à mon gout, pas assez de traits sur les visages et de détails dans les paysages. Vous savez que je pense de Rosa et Schelle, je ne pensais avant de lire cette série que les couleurs pouvait autant jouer et que deux coloristes ca me paraissaient beaucoup tout de même (je le pense encore un peu), mais le résultat est tout simplement fameux.
J’ai tout de même quelques doutes sur la suite, Pecqueur peut-il tenir le coup ? >Pour moi cet opus était le ce tome était le dernier, ça serait dommage de bousiller une série en voulant rajouter trop de tome.
C’est maintenant que tout se dévoile… Qui est Madame Seed ? Qu’entreprend t-elle dans son laboratoire ? La réponse est d’une originalité sans pareil. Notre héro ira de ce surprise en surprise, après avoir était rechercher par la police du continent, il devient la cible d »e ceux de Golden City. L’amour conduit à des erreurs et c’est Harisson qui en a été la victime.
Pecqueur a vraiment effectué du très bon travail. L’origine du complot est tellement surprenant que je pense ne peut que plaire au lecteur. Un tome très bien engencé, sans passage à vide. Nous nous promenons dans différent lieux,à différentes époque,… On ne s’ennui pas,… je suis content car c’est de plus en plus rare de voir d’aussi bonne chose pour des séries de cette taille ?
Malfin a fait son travail de dessinateur, mais comme je l’ai dit pour les précédent tome, les visages plat me déplaisent et par ailleurs les cicatrices de Griffith ne sont pas très bien faites, on a l’impression que son visages est craquelé. Mais ceci n’est qu’un exemple, un dessinateur correct, mais qui ne sort pas du lot. Rosa et Schelle ont pour leur part fait comme d’habitude c'est-à-dire du très bon travail avec des couleurs vives ou quelques fois bicolores ce qui donne du tonus à la BD. Un très bon tome qui nous donne qu’une envie c’est de lire le prochain.
Un bagnard en cavale ne fait généralement pas l’en feu, mais à ce point là… c’est impressionnant. Notre bel héro doit maintenant retourner sur Golden City pour y reprendre sa place. Il n’a pas perdu de sa vivacité en prison, ce coquin ira faire un tour au « Lake Palace », rencontrera un mort vivant, et lira du Victor Hugo. Bon programme, n’est ce pas ?
Je suis vraiment content que Pecqueur ai réussi cet opus après avoir raté le précédent. Il y a de l’action, de la surprise,… Bien que l’objectif et la mise en place du complot reste encore flou (c’est normal pour laisser un peu de suspense), c’est un véritable festival que nous propose Pecqueur. Malfin, Schelle et Rosa sont encore une fois irréprochable, bien j’aurai préféré que Malfin remplace les ombrages par des traits pour les visages des protagonistes.
Un bon tome qui nous laisse l’espoir d’un excellent opus pour la suite. C’est maintenant que tout commence.
Harrisson est de retour en prison, mais pas pour autant en sécurité. La tête de Harisson vaut quinze mille dollars alors pourquoi se privée. Un secret ne doit pas jamais être révélé, il en vaut peut être de votre vie. Retour vers le passé, comment s’est mis en place un Golden City, projet si gigantesque (aide :l’argent n’y ai pas pour rien) ?
Pecqueur se repose sur ses lauriers, j’ai été un peu décu par ce tome où rien ne se passe réellement. On apprend que peu de chose sur le complot, il n’y a pas d’action,… Ca tourne au ralenti. Malfin nous offre toujours autant de plaisir lorsqu’on contemple ses dessins. Mais ce sont encore les coloristes qui ont fait un excellent travail avec une couleur différente pour l’époque, et des couleurs toujours aussi vives lorsqu’on se troue à la surface.
Ce sont ces trois là qui limite la casse pour ce tome seulement moyen. L’histoire raconté ici ne mérite pas un tomez entier pour y être raconté. Un faux pas cela existe, j’espère que cet opus n’est qu’un accident et que Pecqueur se reprendra dans les prochain tome.
Notre petit blondinet est condamné à la perpétuité et vous vous rappelez pourquoi? Pour rien. Banks en prison est insuffisant, on le veut mort !!pour plus de sécurité. Harrison a qu’une idée en tête, dans un premier temps sortir de prison, puis après retrouver sa femme. Pour cela il lui faudra trouver le chacal qui désire se venger de Mifa. Ici, c’est comme au Monopoly, on retourne à la case départ.
Pecqueur est impressionnant, il offre au lecteur une histoire où l’action est le maitre mot. Il y a-t-il quelqu’un qui ne soit pas pourri sur cette terre ? Tout le monde cours après l’argent et tous sont près à tout pour une poignée de dollars. Une idée si proche de la réalité… Pecqueur nous a conçu la une société caricaturant la société d’aujourd’hui, mais voyez vous le futur autrement ?
Le dessin de Malfin est toujours aussi fluide, ça coule comme de l’eau de source. Bien qu’il ne soit pas dans les meilleurs dans son domaine, ses traits suffisent à intéresser le lecteur à cette histoire. Il manque en plus de la précision sur les visages, des détails que ce soit sur les protagoniste ou dans le paysage. Quand il y a beaucoup de détail, on ne les voit pas tous, mais ici il font réellement défaut les cases paraissent vides. Malfin a du talent, mais il ne l’exploite pas dommage.
Rosa et Schelle font toujours quand eux un travail spectaculaire, bien que les couleurs sont ici souvent vives (je les préfère plus grisées), ils ont effectué un très bon travail. On ne s’en lasse pas.
Golden city ville flottant sur l’eau regroupe les personnes les plus riches au monde. Autour de cette ville pauvreté et chaos règne. La femme du président de ce groupe disparaît en mer, celui-ci décide de descendre sur le continent pour mener l’enquête. Qui à dit que le capitalisme ne pouvait être associés à l’aides au pauvre ? Voyous pillant les morts, police ultra violente, eau pure dans un monde pollué, macchabée célèbre, cachalot vengeur,… tout se petit monde offre au lecteur un premier opus excellent.
Pecqueur présente un monde futuriste où pauvre et riche sont séparé par une barrière, une barrière de mer. Un monde tellement réaliste qu’on en froid dans le dos. Un scénario d’une consistance surprenante, aucun passage à vide,… J’ai juste un doute sur la suite comment un auteur peut-il tenir cette cadence car ce premier tome promet une série fantastique. Malfin offre au lecteur un dessin très réaliste bien que celui-ci ne s’est pas attardé sur les visages (trop peu de trait le définissant). En contre partie, on observe que Malfin est un bon dessinateur car il n’y a pas de zone d’ombre et qu’en conséquence qu’il a mis main à la patte. Un dessin qui colle parfaitement au scénario, parfait !! Rosa et Schelle sont sans doute les coloristes idéals pour une telle série. Selon le lieu, les couleurs sont différentes, du bleu pour Golden city, jaunâtre pour les égouts,… Un contraste superbe dans les terres arides,… Une série qui ne pouvait pas mieux commencé, Génial !!
Navis est déterminé retrouvé des gens de son espèce. Sa dernière aventure à la prisonef lui a donné certaines indications, c’est maintenant à elle de jouer.
Le scénario de Morvan aurait pu être captivant, mais bien que la note soit peut être sévère, je trouve ce tome comparé à tout les autres de la série beaucoup consistant et vide de scénario, ce tome aurai pu se faire en deux fois moins de pages. Il ne se passe vraiment pas grand-chose dans ce dernier opus de la série. La fin du tome est surprenante est me plait particulièrement, c’est un des seuls bons points de cette série, mais ces gens représente si bien la nature humaine… Une telle vérité dans une BD ne peut laisser indifférent.
Le talent de Buchet est toujours intact, un nouveau décor, paysage paradisiaque… Que du bonheur !! Bien que quelques passages à vide, un bon tome mettant un terme à une série aussi surprenante qu’éblouissante.
Malgré son détour chez les Gunjinn, Navis est toujours aussi déterminé à démanteler le trafic de planète. Pour cela une solution, voir Rib’Wund à la prisonef. Manque de chance, la prisonef est en pleine émeute et rencontrer son agresseur sera plus difficile que prévu. Pris entre deux feux, son intelligence et sa condition physique ne sera pas inutile.
Morvan nous montre après différente société la vie dans une prisonef. Simple, deux clans se tirent une haine dont les chefs cherchent à être les seuls patrons du lieux. Ce tome est beaucoup plus centré sur l’action et le combat que sur les relations humaines comme vous pouvez vous en doutez. Même, si question scénario, ce la ne donne pas un chef d’œuvre, un scénario tel que celui-ci permet au dessinateur de tirer son épingle du jeu.
Buchet, nous offre un feu d’artifice de dessin de race. Comme nous nous trouvons dans un prisonef en pleine émeute, nous avons la joie de découvrir différentes espèces et la particularité de chacun. En fait, puisque le décor n’est que limité dans ce tome, Buchet se cantonne au dessin des différents protagonistes et vu qu’en émeute, il y a généralement du monde, dessins à foisons et plaisir du lecteur. Un bon tome qui est dans la lignée des précédents.
Navis est contraint d’effectuer un atterrissage forcé sur une planète inconnu. Elle tombe en pleine guerre entre le peuple Gunjinn et les Mekkas. Elle va rapidement découvrir à ses dépend les us et coutumes de ce peuple. Elle, qui a l’habitude de courir, combattre et traverser l’univers sera contraint de faire des choses peu enviable … Les Mekkas, robots conçu pour détruire impose à ce peuple de se cacher. Pourquoi cette guerre ? Qui est derrière ces masses d’acier tuant et démolissant tou sur le passage ?
Morvan impressionne une fois de plus en nous faisant découvrir une société qui ressemble étrangement à la notre il y a quelques siècles… Il nous montre comme la vie peut être cruelle. Le dénouement de ce tome est vraiment excellent, il surprend, le lecteur ne s’attend pas à voir comme des êtres peuvent être cruelle, des êtres vivants devenus jouets pour le plus grand plaisir d’un puissant. Buchet nous fait découvrir un nouveau monde, il est toujours aussi prodigieux en ce qui concerne les paysages. Un monde en ruine servant de terrain de jeu à notre héroïne. Il y a un certain contraste entre les pages comme vous pourrez l’observé ce qui donne du tonus à ce tome en contre partie le visage des différent protagonistes n’est pas exceptionnel. Un très bon tome digne de ses prédécesseurs.
Bobo, en mission spécial est chargé de récupérer un « Vistern », il tombera sur quelque chose d’assez inattendu. Voici que défile devant lui toute la vie de Navis, ses habitudes, son caractère, ses amis, les missions qui l’ont marqué ainsi que bien d’autres choses. On découvre en même temps que Bobo une panoplie d’informations sur notre héroïne favorite.
Morvan et Bragan nous présente Navis sous forme thématique. Bien que ce tome soit intéressant et instructif, il manque tout de même l’action et l’humour que j’aime retrouver dans la série Sillage. On retrouve bien sur, personnages et missions vues dans les tomes de la série. On admire cette jeune humaine au caractère bien trempé dans différente circonstance et apprend toutes choses sur elle qui aurait pu nous échappé dans la série initial ou qui n’était pas décrite dans celle-ci.
L’acteur principal de ce tome est pour moi Buchet, c’est lui qui donne à ce livre toutes son ampleur. Il y en a pour tout les goût dessin cubique, façon héroïque fantaisy, manga, dessins animés pour enfant, imitations peintures, esquisse, portrait, à l’ordinateur… C’est un réel festival de dessin. Buchet illustre d’une façon admirable les textes des scénaristes. Un beau livre, mais… difficilement comparable à une VRAI Bande Dessinées.
Pendant que le procès de Rib’wund se met en place, notre héroïne va vivre une aventure qui va la frapper au plus profond de son ame. Les Jidis, race qui a racheté le vaisseau appartenant à la race de Navis ont effectué beaucoup de recherche sur l’être humain. Tous vont connaître comment vivez les hommes et Navis est l’invité d’honneur, malheureusement rien ne se passe jamais comme on le prévoit. Ce tome nous replonge dans la malheur d’un peuple. Les Frotoss vivent sur Sillage, considéré comme des moins que rien, ils vivent dans les bas fonds du convoi. Un seul moyen de ce faire entendre, le TERRORISME, notre jeune héroïne va apprendre cela pendant le gala en son honneur.
Morvan bien que le sujet recoupe légèrement les deux précédents frappe un grand coup. Un peuple soumis et méprisé par les autres. On a beau se trouvé sur un convoi spatial entouré d’étrange créature, cela recouvre tellement la réalité. Morvan nous montre que même avec toute la bonne volonté du monde, il est difficile de faire changer les choses. Un très bon scénario sans faille, ni passage à vide, que du bonheur. Bien entendu, Buchet n’y est pas pour rien dans cet excellent tome. Bien que cet opus se déroule à l’intérieur même de Sillage, il nous montre une nouvelle fois son talent dans le dessin de créature. Un très bon tome, on en redemande !!
Sillage n’a plus de nouvelle de ses scruteurs (personnes observant les différent peuples d’une planètes visant à savoir si la planète est apte à recevoir la visite de Sillage. Navis accompagné de plusieurs agents spéciaux est donc amené à découvrir cette nouvelle planète. Comme dans le précédent tome, notre héroïne découvrira un peuple asservis, les « escotes » et d’autres régnant. La bas, toutes personnes venant de Sillage est considéré comme démons. Qui leur mis cela dans la tête ? Qui cherche en rendre libre les escotes ? Corruption, manipulation, sentimentalisme, révolution, libération, cupidité, … Tout le monde n’est pas parfait même dans le convoi de Sillage.
Morvan a eu selon moi un petit coup de mou, le scénario reste bien ficelé, mais le fond est trop semblable au tome3. Il y a un manque d’originalité assez flagrant. On reste un peu sur sa faim à la fin du tome. Ce sont la découverte de nouveaux protagonistes qui met un peu de piquant dans cette BD qui a des lacunes à ce sujet. Revoir Bobo est particulièrement et d’autres race au coté de Navis sauve ce tome est évite la note de celle-ci de descendre sous la moyenne Buchet est toujours aussi talentueux mais son point fort et selon moi les paysage (l’arrière plan) et ce tome en manque cruellement, bien que certaines cases sont particulièrement belles. On voit par ailleurs qu’il s’est fait plaisir vu le nombre de nouvelle créature dans ce tome. Une BD qui laisse un goût amer , je la trouve particulièrement décevante comparé à la précédente.
Navis est maintenant devenu un agent spécial de Sillage, elle a déjà effectué diverses missions pour la sécurité du convoi spatiales. A peine en vacance, on la rappelle pour une nouvelle mission. Elle doit partir sur une planète, cette mission est si je puis dire assez particulière car les êtres y habitant ressemblent étrangement à des êtres humains. L’évolution de l’espèce des puntas est incompréhensible selon Sillage… trop rapide. Navis est donc envoyé sur « Tri jj 68 » en pleine ère industrielle. Dictature, terrorisme, hiérarchie, révolution, vaccin inconnu, chantier caché, toute une société est basée sur un terrible secret. Et oui, je sais on en baverez presque.
Morvan nous ouvre les portes d’une nouvelle société. Ce scénario est décidemment le meilleur depuis le commencement de la série. Aucun passage à vide, il se passe tout le temps quelques chose, chaque personnage à un tempérament bien défini par Morvan. Buchet nous montre une nouvelle fois son talent de dessinateur. On remarque particulièrement dans ce tome qu’il est très doué pour le paysage. La ville de cette nouvelle civilisation est comme réelle, on s’y croirait. Puisque, ces êtres ressemblent aux humains, les bâtisses aussi et maisons, véhicules sont d’un réalisme qui peut ne faire que des envieux.
Ce tome est meilleur que le précédent que ce soit concernant le scénario qui est vraiment bon , mais aussi grâce à de magnifiques dessins.
Navis a été recueilli par Sillage, ils ont pu lui inculqué leur langues, coutumes, lui ont fourni armes, vêtement,… Mais bien sur tout ceci à un coût et il y a un moment où il faut payer. Alors que l’avenir de Navis demeure incertain, tout les yeux sont rivés sur elle. Elle attire entre autre l’attention d’un certain consul Atsukau. Chantage, Course poursuite, meurtres et tout ceci pendant une élection déterminante chez les migreurs.
Après un premier tome qui nous donna une ébauche de la vie sur Sillage. Ce second opus nous monte une réel organisation, une vie. Morvan impressionne, il a su inventer une société avec les dirigeant, les esclaves, les pots de vins,… Bien qu’il y a quelques passage vide de consistance, ce scénario est très bien ficelé et assure avec le dessin dynamique de Buchet offre au lecteur un bon second tome. Par ailleurs, Morvan a fait que j’affectionne,… Il a fait réapparaître dans ce tome des personnages secondaire du premier tome. J’aime beaucoup quand chaque tome reste plus ou moins indépendant, mais que l’on puisse retrouver des protagonistes des tomes antérieurs.
J’avais au départ quelques pressentiments concernant cette série que l’on peut considérer comme commercial et j’avais peur qu’elle ne vaille pas les éloges qu’on lui fait. Tout le monde peut se tromper, un très bon début pour une série très populaire.
Navis vit tranquillement avec Houyo grosse peluche aux abords féroce dans la jungle jusqu’à qu’un petit vaisseau s’écrase devant elle. A partir de ce moment, tout s’accélère des migreurs cherchent à la capturer, elle rencontrera enter autre un bibendum lisant dans les esprit, Madjestoet dirigeant d’un des vaisseaux appartenant à Sillage (convoi spatial lancé à la recherche de nouvelle planète habitable) qui a des dessein assez … dérangeant.
Morvan nous a concocté un petit scénario assez intéressant et surprenant où « l’humain » est l’alien et c’est lui la cible où les êtres vivants cherchent à savoir si son espèce est importante ou pas. Bien que je ne suis en aucun cas un inconditionnelle de SF, j’ai été agréablement surpris par cette BD où le scénariste mélange action avec un soupçon d’humour. J’ai particulièrement été surpris (en bien) du comportement et physique de chacune des espèces que leur attribué Morvan. Buchet dessine d’une manière que je n’affectionne pas particulièrement, par exemple il n’y a aucun trait définissant les visages seulement des ombres. Seuls les contours sont définis par des traits, les de Navis ne sont donc pas splendide alors que l’on observe que le dessinateur a fait beaucoup plus d’effort pour d’autre espèces, je pense à Snivel ou Madjestoet. Par ailleurs, Buchet fait des dessins particulièrement clairs quand on se trouve dans la jungle et se trouve à la limite du bicolore quand on se trouve dans un vaisseau. J’avoue que j’apprécie particulièrement cette technique qui aide le lecteur à s’imprégner du dessin et s’intéresser totalement du dessin. Une bonne BD qui je pense plaira aux petits comme aux plus grands. Un premier tome très bien réussi en espérant une continuité dans le futur.
GTO - Great Teacher Onizuka T. 25 : GTO - Great Teacher Onizuka
28 Mars 2006
Pour vous, une vie basé sur le mensonge, sauver plusieurs fois du suicide, à qui cela vous fais pensez ?? Un coup de cutter, un fou furieux, photo de mariage brulant, une langue de serpent, le miracle de l’ange de la violence,… Comme vous voyez, que du bonheur !! Une fete de l’école à l’image,… surprenante.
Fujisawa termine cette série comme il l’avait commencé, bien qu’il y a léger manque de consistance sur ce dernier tome. Ce sont plutôt les petits secrets qui font que ce tome soit tout à fait correcte. Pour ce dernier tome, j’aimerai faire un grand merci à toute l’équipe ayant aidé Fujisawa pour la réussite de cette série. A Fujikoma, Yoshihara, Kondo, kato, Yoshida, Nakano, takenukin et Omori: Beaucoup de lecteurs vous ont trop souvent oublié alors que vous avez chacun participé plus ou moins à cette fantastique aventure. Vous tous qui avez participé au dessin, cadrage,… de cette série ne sont pas remercié comme il devrez l’être, juste parce que votre nom n’est pas sur la couverture. Je voudrai donc rendre un hommage à ces personnes qui sont trop souvent oubliés.
Excellente série avec de l’humour, de l’action, de la surprise,… est tout cela vient d’une personne très loin d’être amateur de manga : En gros, ça veut dire que je vous conseil de lire cette série.
GTO - Great Teacher Onizuka T. 24 : GTO - Great Teacher Onizuka
28 Mars 2006
Une chute fatal !! Il me semble que c’est le meilleur titre qu’on pourrait donné à ce tome. Tout se dévoile dans ce tome, c’est la chute de l’histoire, cet opus répondra à plusieurs interrogation :Qui sont ces anges ?Qui est Mme Sakurai vis-à-vis de Miss Wonderbra ? De quoi est capable Shibuya pour son proviseur ? Et au fait qui est elle pour tout ces jeunes qui ébranle le collège ?
Fujisawa nous montre enfin le point faible de noter héros hors du commun. Par ailleurs, cela devenait frustrant de voir que notre professeur préférait sauver tout le monde, l’un lui échappera, pour son plus grand malheur. Un très bon scénario bien qu’Onizuka ne soit pas le seul « héros » de ce tome. Par ailleurs dessins et découpage sont parfait, un très bon tome. Au fait, savez vous que seul Onizuka était capable de tuer quelqu’un sans bouger un doigt, un tome finissant par des lames et des larmes.
GTO - Great Teacher Onizuka T. 23 : GTO - Great Teacher Onizuka
28 Mars 2006
Onizuka va commencer par sa spécialité… les problèmes familiaux. Pour le bien être de ses élèves, il cherchera des idées les une plus farfelues que les autres. Mais vous ne savez pas le pire, c’est que ces méthodes fonctionnent. Le passé refait surface… un homme, une femme, une lettre, des souvenirs… (je vous laisse le suspense) ? Fujisawa a su démontrer son talent de scénariste bien qu’il ne soit pas à son plus au niveau. Le passé des collégiens traîne un peu en longueur et je pense que c’est le seul point noir de ce très bon tome. On obtiendra dans ce tome ce que l’on cherche à savoir depuis les premier et là maintenant si vous lisez ce tome vous le saurez enfin, à vous de vous de quoi il s’agit. Par ailleurs, il y a une petite fin comme on les aimes, elle tombe à pic.
GTO - Great Teacher Onizuka T. 22 : GTO - Great Teacher Onizuka
28 Mars 2006
Après, qu’Onizuka est montré le droit chemin à quelques voyous, Seajima lui proposera un nouveau plan foireux. Par la suite, on se retrouvera dans la peau d’Anko. Mais au fait, pourquoi est-elle tombé amoureuse de Yoshikawa ? Tome très moyen, bien qu’il y ai quelques soupçon d’humour l’histoire d’Anko est un peu longue et on s’ennuie légèrement si je puis dire. Je préfère largement les histoire avec Onizuka car il y a peu plus d’humour, d’action,… ce qui n’est pas le cas dans ce tome. Je pense que cet opus est incontestablement le plus mauvais de la série des GTO. Fujisawa n’a pas perdu son talent de dessinateur, mais j’ai eu la une grosse déception en ce qui concerne le scénario. Il y a dans ce tome un gros manque de consistance, surtout que ce tome ne manquera pas à la série, on y apprend si peu de chose… On se console quand au touche au but car seul la fin du livre met un peu de piment et nous laisse dans une attente comme on l’apprécie chez Fujisawa.
GTO - Great Teacher Onizuka T. 21 : GTO - Great Teacher Onizuka
28 Mars 2006
Ce tome peut faire parti des meilleurs de la série :Onizuka dérape, il devient un prof…ordinaire, la chasse au points le nuit, saura t-il réagir avant qu’il ne soit trop tard. Comme vous l’avez observé dans le tome précédent, a directrice a acheté pour tous des appareil portable pouvant envoyer mail,… De cette manière, elle contrôle tout, tout le monde peut envoyer un mail à tout le monde,… Ce joli engin a pourtant ces défaut et certains vont le comprendre à leur dépend,… les anges se déchaînent !! Qui pourra les arrêter dans leur folie meurtrière ? Ben, Onizuka pardi ! Excellent tome de Fujisawa, on voit ici que personne est invincible est Onizuka a failli tombé dans le piège de l’argent trop facile. On remarquera par ailleurs que l’habit ne fait pas le moine ,… Entre deux soupcon d’humour Fujisawa, nous remontre les défauts de la société d’aujourd’hui, une vision pessimiste, mais qui peut malheureusement devenir réel. D’un autre coté pour pallier ses dettes, l’état pourrait utilisé cette méthode : réduire les salaires en fonction du travail fourni. Pour voir, un ange perdre ses ailes, qu’une chose à faire trouver le tome 22.
GTO - Great Teacher Onizuka T. 20 : GTO - Great Teacher Onizuka
28 Mars 2006
C’est le grand jour, Onizuka est titulaire. Le seul bémol, il n’était pas au courant que l’école changer de directeur et maintenant il y a une directrice aussi joli que manipulatrice. Elle va tout mettre en œuvre pour qu’Onizuka démissionne de lui-même. Elle ira même jusqu’à calculer la salaire des professeurs à partir de points. Ce système permet donc de garder les meilleurs éléments. Onizuka comme la majorité des professeurs se mettra à partir à la recherche au point. Il partira ramené un élève devenu « Hikikimori ». Beaucoup de protagoniste arrive pour ranimer cette série, un élève martyriser, une fille aux yeux d’ange,… Fujisawa nous a sorti un très bon tome. Le nombre de nouveaux protagonistes donne du dynamisme à ce tome. Ca part dans tout les sens, c’est une nouvelle ère qui s’installe après le départ du directeur. Un tome qui finit sur les chapeaux de roue lorsque Kikuchi reçoit un présent… hors du commun.
Connaissez vous l’état providence ? Le « héros » de cette série est assez particulier car c’est « l’Etat ». Tout est nationalisé, l’état contrôle tout, une homogénéité parfaite afin que tout le monde puisse profité du bonheur. Cette série est divisé en chapitre thématique. On pourra observer comment l’état a su offrir le bonheur à tous. Bien sur, pour ceux qui ne respecte pas les règles… La caisse nationale d’assurance médicale unifiée a trouvé la solution pour que la maladie ne soit qu’un lointain souvenir, le ministère des Vacances Nationales offrir des vacances à tous. Mais…est ce que ça en vaut la chandelle ?
VAN HAMME nous montre une forme de vie, assez particulière… La liberté est une réalité dont on ne profite pas assez. Cette BD nous montre un monde où tout est ordonné, pour que tout soit bien dans le meilleur des mondes. Le dessin réaliste de GRIFFO donne un aspect si … réel et dans le domaine du possible, que cette BD fait peur. Est-ce possible que notre société qui veuille être si parfaite détruise les gens, puisse à ce point agir sur leur comportement, sur le vie ? Je pense que cette BD est l’une des meilleur aujourd’hui ou du moins dans sa catégorie.
L' Esprit de Warren T. 3 : L' Enfant au fond du jardin
27 Mars 2006
Il est difficile de définir ce nouvel opus de cette excellente série, surprenant peut être. M. Green est un cinéaste et acteur réputé, aujourd’hui il décide de raconté l’histoire de Warren Wenesday. Un homme « Scott Green » cherche à voir Johnny qui s’est petit à petit remis bien qu’il soit encore fragile. Warren n’est pas réapparu depuis 6 ans, et M. Rowland reprend une vie « normal ». Malheureusement, cette rencontre va être un choc et va le faire sombrer. Comme les autres tomes, nous avons deux histoires parallèles, l’une avec Johnny Rowland et l’autre racontant l’enfance de Warren Wenesday. En outre, vous aurez une autre partie de la vie de Warren. Le rythme de l’histoire est effréné, toutes les deux pages, on passe d’une histoire à l’autre. Une BD plein de consistance dont le contenu ne peut qu’étonné le lecteur. Brunschwig toujours aussi génial comme scénariste, il a su passé d’une époque à l’autre au bon moment, des dialogues géniaux … Par ailleurs, Guth et particulièrement Servain ne sont pas étranger au bonheur du lecteur, avec un dessin et des couleurs très réalistes. Servain donne tout d’abord vie à son personnage en éclairant le visage de ceux-ci d’ombrages, c’est seulement en cas de nécessité et pour parfaire le dessin qu’il utilise le et comme vous l’imaginez cela offre un dessin magnifique. Un tome digne des deux précédents.
Des hommes, une femme, des drôle de chiens, C’est l’histoire d’un petit groupe de personne qui sont à la recherche du passé. Cette expédition se fait dans le froid, sur la glace. Ces êtres n’ont qu’une seul piste : un écusson avec un « O » à l’intérieur d’un « M » avec l’inscription droit au but. Et oui, nous sommes dans le futur et cette expédition découvre noter civilisation, ils offrent des hypothèses à chaque découverte. De Crecy a écrit une histoire farfelue comme il sait si bien le faire. Nous avons en trame de fond une expédition à la recherche de « l’agglomération », donc quelques choses d’assez réaliste, mais l’auteur y fait entré toutes sortes de choses qui tiennent de l’absurde. De Crecy nous offre un très bau livre, il a su donné un avis complètement innocent et extérieur de notre civilisation en y incrustant monstres et choses diverses. Le seul inconvénient est la lenteur et le manque de consistance dans cette BD, d’un autre coté c’est ce qui lui donne du charme. On se trouve dans un autre temps, pendant la majeure partie de la BD, le lieu de l’expédition est inconnu. De Crecy est un génie dans le sens qu’il part d’une trame réaliste pour arriver à l’absurde, je l’ai découvert avec « Prosopopus », je le redécouvre avec « période glaciaire ».
Ce second tome est beaucoup plus "vivant" que le précédent. On pourra rencontrer un autre être surnaturels. Ces personnes remarquant qu'il dérange vont chercher à se rencontrer. Comme pour le précédent tome, les maitres mots sont course poursuite meurtres et fantastique.
Rodolphe nous offre un bon second opus de cette série. Nathalie Berr m'a un peu decu au niveau du dessin. Certains visages ressemble à des caricatures, je pense notamment à la copine de Pierre. Une bonne petite suite en esperant rencontrer dans le prochains tomes d'autres êtres surnaturels.
Neuf personnes sont dotés de pouvoir surnaturels. Comment ont-ils eu ce pouvoir? Que vont-ils en faire? Dans ce 1er tome nous rencontrerons deux d'entre eux. Comme vous pouvez vous y attendre, ces pouvoir font des envieux. Course poursuite, meurtre intrigue tout est la pour une faire une bonne bande dessinée. Ce premier tome n'est que moyen car la présentation des différents protagonistes met du temps et il y a un leger manque de consistance.
Rodolphe nous a pondu un assez bon scénario dans l'ensemble avec cette histoire fantastique qui se passe de nos jours. Nathalie Berr avec ces dessins réaliste a fait un trés bon travail. Un point noir que j'aimerai souligné, c'est juste la couleur qui peuvent ne pas être au gout de tout le monde. Une bonne bande dessinées à ne pas manquer pour les amateurs de fantastiques.
Jerusalem, un archéologue, le professeur Cohen a enfin la preuve de l'existence d'un frere de Jesus. Il remet alors en question toutes les fondations de la réligion catholique. New York, un pretre pas comme les autres et trés proche de tous va voir sa vie bouleverser en quelques secondes.
Richez a su mettre le lecteur en haleine des ce 1er tome en regroupant des themes polémiques de ,os jours dans sa série. Politique, Religion, Terrorisme, tout ceci réunis pour une excellente intrigue pour le plus grand bonheur du lecteur. Richez n'est pas le seul a avoir donné une telle puissance à cette BD.
Mig, dessinateur avec lequel Richez a déjà eu l'occasion de travaillé nous montre une nouvelle fois son talent. Un dessin trés réaliste, des visages avec beaucoup de traits et peu de zones d'ombre. on voit de cette manière la qualité du dessinateur.
Mig est Aurélia sont trés complémentaire en ce qui concerne la couleur. Certaines cases sont tout simplement splendide. Que ce soit dans la nuit, prés d'un feu,... (où il y a des cases bicolores)les couleurs ne faussent pas le dessin, elles l'améliore. Les couleurs pour le flash back restent les meilleurs (style vieilles photos jaunis). J'espere que ces diféfrentes remarques concernant l'histoire et les auteurs vous ont convaincu de la qualité de cette BD.
Durant la nuit de Samain, Luaine fut recueilli par les Korrigans alors que sa mère et Grand'pa sont emprisonnés. Luaine va sauver sa famille par le péril de sa vie aider par les Korrigans, elle traversera eau et terre et rencontrera divers personnage. Ce second tome est meilleur dans tout les sens du terme.
Du point de vue du dessin, ceux ci sont beaucoup plus clair que dans le premier tome. On les apprecie d'autant plus. Civiello est un grand dessinateur et on talent n'a pas été montré dans le 1er tome de la série. Que ce soit les lutins, le paysage, les monstres,..., ce dessinateur est génial, je suis content que les lecteurs puisse l'apprécier à sa juste valeur.
Le scénario est bien ficelé et le manque de consistance du 1er tome ne se retrouve pas ici. Le lecteur peut enfin profiter de l'histoire et arrivé au bout sans se dire ce qu'il a appris de plus. La BD est bien meilleur, mais pourquoi ai-je mis une note aussi basse? Le scénario est bon, mais... le lecteur s'attend à la suite, il n'y a aucune surprise. Je ne considère pas le scénario trés bon dans le sens où je connais déjà la suite.
Une BD qui s'améliore donc au fil des albums, mais qui peut largement s'améliorer notamment au niveau du scénario.
Jean Lefevre, photographe, accompagne Medecin Sans Frontiere dans une expédition à travers un Afghanistan en guerre. Il nous raconte son épopée, les traditions et des anecdotes avec un oeil totalement objectif.
Jean Levevre nous raconte son histoire vécu 10ans auparavant à travers photos et dessins. Ce systeme donne de la puissance à l'histoire, elle touche beaucoup plus le lecteur. Il est arrivé que J. Lefevre effectue des photos "en rafale", on peut alors voir beaucoup plus de chose et donne de la force à ces souvenir.
Frederic Lemercier fait un dessins trés réaliste et à effectué un tel mise en page que cela se coordonne trés bien avec les photos.
Une trés bonne Bandes Dessinées qui rend un bel hommage à MSF.
Emmanuel Guibert permet au lecteur de voir ce qui n'a été photographié, mais fait quelques fois un parralèle entre photos et dessins ce qui donne de la puissance à ce premier tome. Par ailleurs, le fait que l'auteur décrit son histoire à travers dialogue, mais aussi pensée donne beaucoup de charme à cette BD.
GTO - Great Teacher Onizuka T. 19 : GTO - Great Teacher Onizuka
21 Fevrier 2006
Désenchanté, je crois que c’est le meilleur mot pour définir ce tome. Nous connaitrons la vie de Teschigawara et pourquoi il a pété les plomb. Bien que, ce soit très intéressant car les japonais soient connus pour trop travaillé et mettre une pression constante sur leur jeunesse qui devient généralement des « Hikikikimori ». Je n’ai pas aimé une chose et ça met resté à travers la gorge, à la fin Teschigawara a une réaction assez… particulière. Ca ne colle pas au scénario. Le scénario n’a pas été aboutit et c’est bien dommage. La lenteur de l’histoire pose un réel problème. L’histoire est bonne dans le fond, j’apprécie beaucoup qu’un auteur puisse parlé de ce problème de société, d’un autre coté la forme n’est que très moyenne. Fujisawa m’a un peu déçu sur ce tome, je me console tant bien que mal en me disant qu’un nouvel ennemi va venir donner une tonus à cette série dans le prochain tome.
GTO - Great Teacher Onizuka T. 18 : GTO - Great Teacher Onizuka
21 Fevrier 2006
Une nouvelle fois nous retrouvons un tome avec deux visages complètement différent. Pas de chance !! Yuschiyamada n’a pas le choix, il doit inviter Onizuka à la maison. Cette partie bien qu’étant dénué de consistance, il ne passe rien faire rire. Fijiyoshi va par la suite tenter de rendre le sourire à Miyabi, tache difficile connaissant cette dernière qui est légèrement caracteriel… Cette seconde histoire n’a pas grand intérêt, on s’ennuie ferme. Azusa a disparu, une seule personne peut la retrouver…, mais non ce n’est Onizuka, c’est makoto la sœur d’Azusa. Fujisawa nous montre grace à cette dernière histoire son talent. Malheureusement, les indices pour retrouver Mlle Fuyutsuki disparaissent un par un. Bizarre… Un tome qui termine d’une joli facon, j’aime ça, je retrouve un très bon auteur de manga. Maintenant que vous savez que ce tome est qu’attendez vous pour commencer à le lire ?
GTO - Great Teacher Onizuka T. 17 : GTO - Great Teacher Onizuka
21 Fevrier 2006
Les secrets sont dorénavant dévoilés, la vengeance est terrible. Ce tome est simplement une gigantesque course poursuite. Comment pirater ce site web ? Où trouver Urumi ? Où se cache Miyabi ? Le sous dirlo après avoir fait une grosse bourde doit absolument mettre la main sous Onizuka ? Onizuka gardera t-il sa place dans l’établissement et je pourrai même dire le sous dirlo pourra t-il rester alors qu’il vient de poignarder un enseignant. Plein de question auquel se tome pourra répondre. L’auteur a continué sur sa lancée, il nous offre un excellent tome. Le lecteur ne peut se poser qu’une seul question : Où se trouve la librairie la plus proche? (pour acheter le prochain tome, pour ce qui n’ont pas compris)
Blankets : Manteau de neige Blankets : Manteau de neige
21 Fevrier 2006
Craig Thomson offre au lecteur une autobiographie émouvante qui ne peut laisser froid. L'auteur raconte sa jeunesse puis son adolescence à travers diverses anecdotes. Craig, jeune garcon frele et timide est partagé entre la réligion et le dessin. On assistera entre autres aux chamailleries et complicités avec son frere Phil qui disparaitrons avec le temps et à son premier amour. L'auteur met en scene ses souvenirs avec une beauté sans égales en entremélant diverses période de sa vie et les moments plus ou moins difficile. C'est touchant, on n'en se lasse pas. Le dessin est par ailleurs à la auteur du scénario. Une seul mot, Bravo Craig.
Nath, le frère de Sam va mourir, Sam l’a vu. Que faire ? Sam a-t-il le pouvoir de changer le destin d’un homme ? Nous avons toujours avec ce dernier tome du premier cycle comme trame de fond la guerre du Vietnam. Notre héros pourra t-il supporter son fardeau ? Avec Richez toujours au commande du scénario, le lecteur pourra se faire plaisir. Nous obtenons par ailleurs une petite fin splendide et originale. Le scénariste a le génie d’intéresser le lecteur de la première à la dernière page. Mig quand à lui est toujours aussi impressionnant aux dessins. Réalisme, Fluidité et surtout sans zones d’ombre (c’est avec cela que l’on distingue les dessinateur qui font un effort et ceux qui bâcle) sont les maître mot du dessinateur. Un petit remerciement à Alquier que je n’ai pas cité dans le commentaire du premier tome pour ces couleurs très vives. Les couleurs lorsque Sam voit la « mort » sont simplement superbes.
Nous somme en pleine guerre du Vietnam et nous allons découvrir l’étrange destin d’u homme. Après avoir été blessé à la tête Sam Lawry s’est découvert un étrange pouvoir. Il voit les morts. Le problème, c’est qu’il voit les prochaines victimes quand celles-ci sont encore vivante. C’est donc un pouvoir étonnant, mais surtout dangereux. Son don devient particulièrement désagréable quand on retourne au front et que l’on n’ose plus regarder personne pour éviter d’avoir ces image dans la tête. Richez nous offre ici un scénario surprenant, palpitant, prenant, original. Il nous offre tout d’abord un œil observateur de la guerre du Vietnam comme trame de fond et met en premier plan l’histoire de Sam Lawry.
Des lendemains sans nuage T. 1 : Des Lendemains sans nuages
13 Janvier 2006
Un homme F.G. Wilson est devenu l’homme le puissant sur terre, il contrôle tout et tout le monde. Pourtant ce n’est ne un dictateur, ni un homme politique, mais un simple marchand. Un homme Nolan Ska décide de sauver l’humanité de ce tyran et de se projeter dans le passé. Le lecteur pourra alors pourra alors se faire plaisir en découvrant ce que l’avenir nous réserve. Tout ces histoires se f’effectue sous forme d’anecdote amusante. Nos trois auteurs sont assez pessimistes sur l’avenir de l’homme. Ces histoires cocasses qu’ils nous dévoilent bien que se déroulant dans la science fiction, on sait que l’homme est capable d’en arrivé la. Nous avons une caricature d’une société futuriste. Les dessins sont très fluide avec quelques fois des détails surprenant sachant qu’on lit une BD humoristique (tout le monde sait qu’en général, les dessins sont plus minimaliste et moins détaillé pour une BD humoristique). Ce type de dessin est du au fait que la BD est aussi une science fiction. Une BD original qui ne peut que plaire.
Thomas Silane est journaliste, après avoir réalisé un article sur le terrorisme, il voit les meurtres qui se sont passé, non pas dans des rêves, mais sur des photos. Thomas qui est courageux, arrogant et tenace s’attaque alors à un vaste réseau… Et il va lui arrivé bien des surprise. M. Buendia et Chanoinat ont réalisé un très bon scénario. Dans un premier temps, la BD a de la consistance, on ne s’ennuie pas à travers les pages (ce qui est de plus en rare avec les auteurs qui désirent faire paraître leur histoire sur plusieurs tomes). Par ailleurs, les dialogues sont agréable, ils représentent bien la personnalité des protagoniste. Malheureusement, tout n’est pas rose dans le scénario et c’est bien ceci qui a fait descendre la note de cette BD. On peut trouver quelques pages consécutives sans dialogues, que de l’image, le dessin a beau être bien, il ne faut pas exagérer. Par ailleurs, dans une de ces scènes à la fin du tome, il y a un moment où les auteurs s’égarent et notre héros devient superman. Lecossois a quand à lui fait du très bon travail, nous avons des personnages très réaliste, la couleur donne dynamisme à la BD avec quelques fois des pages bicolores selon où se trouve notre protagoniste.
L'histoire commence avec un homme pied nu dans la neige, tout ce qu'il voulai c'était une soupe chaude. Une histoire dure qui ne peut que toucher le lecteur. Cet homme devenu clochard se rappelle de sa vie et se demande ce qui l'a poussé à devenir comme ceci. Le dessin en noir et blanc bien qu'effectué par un amateur (l'auteur n'est pas dessinateur, mais medecin) sont suffisant pour choquer le lecteur. Une Bande Dessinée superbe et surtout à ne pas manquer.
Nous sommes en 1945, Floyd, une jeune garçon de 5-6ans vient d’apprendre que son père à été tué par les communiste. Il entra à la CIA durant la guerre froide pour seul objectif de se venger des « rouges ». En parallèle, nous retrouvons notre Floyd en 2003 pourchassant les hommes et femmes n’ayant pas voté pour la dernière présidentielles. Desberg et Labiano nous ont scénarisé un album remarquable. Dans un premier temps, j’apprécie particulièrement les BD qui parle de politique ou de mafia et avec ce tome j’ai de la chance car j’ai les 2 en 1. Par ailleurs, la manière dont l’histoire a été traité est très bonne, le fait d’avoir l’histoire en elle même et des flash back (si on peut appelé ça des flash back, car cela dure la moitié de la BD) est intéressante car les flash back nous montre ce qu’a vécu le héros. Ces retours dans le passé nous montre, bien sur, des personnages qu’on reverra par la suite, mais aussi des expériences qu’a vécu le héro et qui aura des effets sur son comportement plus tard. Nos 2 auteurs ne se sont pas arrêter là, le dessin est tout à fait remarquable et de réel effort ont été effectué. En général, quand une histoire se passe toujours dans le même endroit le lecteur s’ennuie rapidement, le scénario peut être très bon, il n’apprécie plus le dessin. Desberg et Labiano nous ont fait voyagé, on change de décor. Par exemple, il y a des couleurs des froides quand on se trouve dans les montagnes enneigés au sud de l’URSS, la couleur jaune est prédominante quand on se trouve en Inde que ce soit le sol ou le ciel (et oui, il fait beau et chaud en Inde !) Au Etat Unis, la palette de couleurs est agrandie, ciel bleu, sol grisâtre,… Comment, ne pas apprécié une BD avec un excellent scénario et un dessin splendide.
Chas avait trouvé prévu, c’est lui qui a trouvé le plan le plus machiavélique pour récupérer le pactole. Comme pour chaque tome, on se retrouve lors su cambriolage de la First Bank. Chauvel a pris des risque, il a raconté l’épisode de la Fisrt Bank (d’après le points de vu de Chas, Happy, Aidan et Christina), ça aurait pu se répété, mais vu que chacun avait des role et des attentions différentes. Cette technique met cette série un peu au dessus des autres (si on désire les comparé) Outre cette parenthèse, Chas a un but retrouvé son frère qui a la pactole, malheureusement tout ne se déroule pas comme prévu. Ce dernier tome est spectaculaire, il nous montre de l’actions, des mensonges, … Faire un dernier tome avec un tel style et autant de consistance, c’est chose rare dans le monde la BD quand un série dépasse 3 tome. Chauvel a réussi ce pari. Simon bien sur n’y est pas pour rien, avec un dessin réel, il nous plonge complètement dans l’histoire. Bien que ce soit une BD plutot tournée vers l’action, nous fait sourire avec les mimiques de certaines personnes (je pense notamment à la tête du père de Chas, mais ne vous inquiétez pas …, ce n’est pas la seul gueule que vous allez apprécier) Chauvel n’est pas le seul a avoir du talent, Simon aussi. Dans toute la série, les auteurs ont eu une technique bien particulière pour que le lecteur comprenne tout de suite les flash back et de l’époque dont il fait allusion. Chauvel fait quelques fois allusion à des choses qui se sont déroulées dans un passé proche, comme le cambriolage de la First Bank et d’autre dans un passé plus lointain (la jeunesse de Chas). Pour le passé proche, Simon montre au lecteur que c’est un flash back,non pas par les couleur comme à l’ordinaire, mais par une image qui marque une période. Par exemple, un flash back, où dans sur la 1er image on voit des hommes avec leur masque de chat (on s’est que ça se déroule durant le cambriolage de la First Bank). Comme dans le tome3, où on a eu droit à des commentaires, de Kodicow sur chaque case assez sympa comme technique, je dois dire. Pour le passé lointain, Simon utilise une technique ordinaire, le noir et blanc, mais ça rend tellement bien pourquoi changer. Que dire à part que Simon est irréprochable sur le dessin. Une série splendide de plus en plus rare de nos jours.
L’inspecteur Codikow comme tout les protagonistes recherche les diamants, mais ces raisons sont différentes. Il est mouillé jusqu’au coup dans différente affaire, il cherche donc à récupéré les diamants afin de se faire bien voir et d’éviter certains problèmes avec la justice. Le plan de Codikow était parfait, enfin presque. Happy prend de l’assurance bien qu’il soit seul contre de tous. Un scénario toujours aussi béton (malgré qu’il y est un peu moins de consistance dans ce tome par rapport aux autres d’où la note de 4*). On commence à connaître « Aidan » grâce à des flashes back lointain et le rôle qu’il a joué dans le cambriolage de First Bank. Pour ce qui est du dessin, Simon est toujours aussi impressionnant. Par exemple, pour la nuit, il fait un petit jeu de couleur, bleu noir (et donc très sombre) ou sinon jaune pale, c’est surprenant car bien que les cases soit très sombre, on apprécie le dessin qui garde ces précision (il a fait des effort de refaire les visages, en rajoutant quelques touches d’encre car on se trouve tout de même dans la nuit). Simon a donc fait un effort même si les protagoniste se trouve dans la nuit ce qui n’est pas le cas de tout les dessinateur. Par ailleurs, Simon travail plus avec le trait et non pas avec les ombres comme certains de ces confrères (d’où de beau personnage dans la nuit) et j’aime particulièrement ce style, il est beaucoup plus difficile de faire plein de trait pour créer du relief que faire des taches plus ou moins sombre. Le fait que Simon n’utilise que le trait pour le visage des personnages est une très bonne idée, mais quelques ombres (un peu plus foncé) sur les visages en laissant les traits distincts donnerait certaines fois un peu de relief. Ce n’est qu’un tout petit détail quand on voit le talent de Simon. Une bien bonne équipe que les auteurs en espérant que le dernier tome soit à la auteurs des 3 premiers tome (ce qui n’est pas chose facile)
Ce qui est à nous T. 2 : La Mort d'Herman Rosenthal
18 Décembre 2005
Charles Becker, chef de la police a des liens étroits avec la « mano nera ». En conséquence, il en profite et collecte de l’argent auprès de différentes personnes dont M. Rothstein et Rosenthal. Un jour pourtant, Herman Rosenthal refuse et décide faire tomber Charles Becker, mais vu le statut de ce dernier, ce n’était pas de l’ambition, mais plutôt de l’inconscience. C’est cela qui provoqua sa mort. Les qualités est les défauts de cette BD sont tirés de la même chose. Cette série est tiré de fait réel donc en conséquence, quand on lit un passage, c’est beaucoup plus impressionnant, on vérifie si cela a réellement existé. Par ailleurs, le problème, c’est que puisque c’est tiré de fait réelle il se passe moins de chose. Il ya gros manque de consistance et pour moi cette dernière chose est primordiale. Dans certaines BD, il y a trop d’action et aucun dialogue dans celle-ci, cela serait presque l’inverse et je ne m’en plains pas. Mais vu qu’ici, il n’ y a que le dialogue et pas l’action qui suit ça rend moins bien. Le Saec rend vie aux personnages de cette BD, dessin très proche de la réalité, un des points noirs c’est qu’il a trop de zone d’ombre. De plus, lorsqu’il y a un gros plan sur un visage, on n’observe qu’il n’y a que peu de trait, Le saec joue plus avec des ombres (et ça rend moins bien), aussi je trouve les nez ne sont pas bien dessiner (je pense à celui d’Heman en particulier). Ce dernier détail n’est que minime, le principal défaut reste la consistance et qualité que ce soit tiré de faits réels.
Un homme découvre ces congénère exterminés et décide des les venger. Pendant ce temps à Mars-Aix, la course poursuite continue. Certains offrent du bonheur pendant que d’autres le recherche (le bonheur, le vrai, l’unique !!) A la fin de l’épisode, le scénario est ponctué de divers flash back qui nous apprend l’histoire de chacun avec le bonheur. Par ailleurs, l’effet de surprise n’est plus et le scénario s’essouffle peu à peu. Ce tome est encore une très bonne suite, mais j’ai peur qu’il manque de la consistance dans le tome3. Il y a par exemple un dialogue entre le mercenaire Gregorgz et le chef de la milice Arnaud qui fait sourire. « Space Bob » n’a pas eu la note maximale car il y a un réelle manque de dialogue (du à l’essoufflement du scénario peut être). Lejeune a la capacité de caricaturer nos protagoniste et on se s’en plein pas. Les visages sont tout à fait froids et d’un coup, il resplendit et ça interpelle le lecteur. (ex :la tête de nos fumeurs de shit avec le clodaud du métro). Le dessin est très dynamique et la couleur lui donne du tonus. La couleur des flash back façon bicolore est particulièrement agréable. En gros, chacun des auteurs a joué son rôle, une bonne suite, quoi !
Cette Bande Dessinée ranime des souvenir douloureux. En 1994, le Rwanda est en guerre civile, il y eut 100 jours de génocide. 1,5millions de Tutsi furent exterminés. Ce fut le dernier grand génocide du siècle. Des hommes, des femmes, des enfants, des vieillard sont tués. Tout commence avec l’assassinat du président puis les Hutus décides d’abattre plus de 90%des Tutsi. On observe par ailleurs que les pays européen n’y sont pas pour rien dans cette extermination. Grenier a su touché ses lecteur car cette épisode tragique de l’histoire doit être rappelés aux plus jeunes. D’une manière général, j’aime beaucoup les BD qui raconte l’histoire que ce soit Maus ou Persepolis, Rwanda 1994 est une très belle BD bien qu’elles soit dure. C’est une BD qui est destiné à un public averti car certaines planches sont très à peine supportable. Quand on voit des gens massacrés à l’arme blanche ou même brûlées, c’est difficile d’imaginer de telle chose. Masioni a très bien su mettre en image la folie meurtrière de l’homme et ces atrocités. Bref, c’est une belle BD qui doit être reconnu pour avoir rapportés de telle atrocité tout en intéressant et touchant les lecteurs.
Happy, jeune bouseux, sortant à peine de sa ferme se retrouve confronté à d’auters problèmes. Frère d’un mafieux, il se retrouve embarqué pour le braquage du Bank. Ca se passe mal et c’est lui qui a recupéré les diamants. Le petit problème, c’est qu’il a oublié dans une voiture et il n’est pas le seul à être la recherche des diamants sortant tout frais de la First Bank. Nous retrouvons donc avec joie un Happy aussi naif qu’auparavant, Christina Nicieza qui veut dépaser son mari pour recupéré les diamants et bien sur l’inspecteur Kodikow. Ce tome se résume à une cours poursuite car tout le monde cherche les diamants qui passe de main en main et donc au bout du compte tout le monde se cherche. Un tome magnifique. Chauvel nous ramène vraiment dans l’amérique des années 50 ou 60, les bals costumés, les veilles voitures, le racisme… Simon est tout simplement génial, il arrive à retranscrire d’une façon très agréable l’histoire avec des visages qui préte à sourire que ce soit la petite frimousse d’Happy ou de Weiner Junior. Une belle suite, on en redemande.
Nos footballeurs toujours en fuite, chacun prend des chemins différents, certains se cachent dans des hôtels minables, un autre chez une amie d’enfance,… Difficile d’en dire plus. Le scénario avance lentement, mais on ne peut en vouloir à l’auteur car expliquer l’histoire de chacun des protagoniste prend du temps. Dans ces conditions, l’histoire en elle-même n’avance pas et on n’en sait pas beaucoup plus, mais en contre partie il est intéressant de voir la direction que prennent chacun de nos fuyards. Bien que l’histoire prenne de la longueur, on ne s’ennuie pas. Le dessin n’y ai bien sur pas pour rien. Comparé à d’autres auteurs, le dessin est très fluide, avec quelques zones d’ombre, mais on n‘y prend pas particulièrement attention. Les traits sur les visages ne sont pas beaucoup marqués, mais on prend plaisir à regarder les dessins. Une bonne suite et la suite risque de ne pas décevoir.
Eh oui, notre bon Venise est bel est bien mort, notre héro du tome 1 n’est plus. Morvan n’a pourtant pas fini de nous surprendre. Ce second tome repart au pas de course. C’est Gabe qui remplace notre bon Venise pour enfin découvrir la vérité. Mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille Le pauvre Gabe se trouvé plongé dans un sale pétrin, il est rechercher par un tueur à gage, il s’est volé sa voiture… et ce n’est pas fini. Les dessins sont toujours aussi bons si ce n’est meilleur et c’est toujours aussi agréable de lire un album coloré de cette façon. Mais rien n’est parfait et ce tome à un gros défaut, bien qu’il y est des morts, des courses poursuite, des incendies… on n’en sait pas beaucoup plus sur ce fameux CD-ROM qui envie tellement de monde. C’est un telle dommage, attendre un tome de plus pour en savoir un tout petit peu plus. En espérant que le voile se lèvera bientôt car à cette vitesse, une longue série s’annonce, ce serait dommage pour une série si bien commencé.
Wilson Venise, tueur à gage pour la CIA a une mission bien particulière. Il doit tuer une dizaine de personnes et récupérer un CD-ROM, rien de particulier à part que dans ces personnes il y a Gabe, un ami d’enfance. Venise va donc se poser certaine question et cette journée va être particulièrement chargé pour lui. Le scénario lui même n’est pas particulièrement original : un CD-ROM peut avoir des conséquences planétaire. Le scénario est engeancé de telle façon que la fin du tome est surprenante. Par ailleurs, certains passages peut ravir n’importe quel lecteur comme les hallucinations temporaires de Venise. Les dialogue bien qu’il ne soit pas toujours présent donne la force à l’histoire (La majorité des paroles est dites par un personnage assez surprenant…) Le dessin bien que très sombres est très bien, les couleurs nous font vraiment rentré dans l’histoire. Morvan croise le destin de plusieurs personnes sans que le lecteur soit totalement perdu. Un bon premier tome, on en redemande
Javier Burgos après avoir ramassé le pactole grace au kidnapping de Joachim passe ses journée à Biarritz. Mais les uns comme les autres s’ennuient et décident de passer le temps… en cambriolant le casino du coin. Ce n’est pas une mince à faire à premiere vue, mais ce n’est pas connaître Javier et sabande de joyeux roublard. Dieter est toujours aussi impressionant au scénario, on ne se lasse pas de vieux anti-franquiste qui ne passe ses journée à jouer aux cartes. Toujours de l’action et surtout de l’humour, ilo ya des petites touches d’humour tout le long de l’album et c’est très agréable. Malheureusement dans ce second opus, tout n’est pas parfait, on reste peut êter un peu sur sa faim. Bien que le systeme de faire des aventures en 2 tomes est une bonne idée, il ne se passe une foule de chose dans ce tome. L’auteur ayant eu le choix de faire cette album en 1 ou 2 tome, il a bin fait de le faire en 2 car là, au moins avec une fin d’album comme celui-ci, n’importe quel lecteur achetera la suite. Qui peux resisterau dessin de Moinot, dessin superbe très réaliste. C’est tout de meme un très bon ensemble et on a hate de voir la suite.
Meilleur BD dans le genre futur-réaliste. Nous sommes en 2046, la majorité du tome se déroule à marseille devenu ville grise,…le destin de plusieurs personnes se croisent, tous à la recherche de bonheur. Mutants, mafieux, fumeurs de shits et zonard, membres de sectes à la recherche du bonheur. Une seul personne peut offrir ceux-ci, un nain masqué. 2enqueteurs cherche à savoir ce qui se passe. Un scénario fantastique est original. Il est rare de faire une BD de science fiction qui se rapproche aussi bien de la réalité. La vie est tellement triste que tous recherche à oublié, drogues naturelles, implants,… et cette poudre multicolore… Le dessin est quand à lui superbe, Lejeune nous fait très bien passé des métro sombre de la ville, aux couleurs rougeâtres dans les sectes… Il recherche à rendre l’huleur des personnes et donc caricature et déformes certains visages lors d’une surprise ou d’un étonnement. Quelques soit le genre de BD que vous lisez, ne loupez pas celle-ci, elle ne peut que vous plaire.
Des personnes après une disparition sont retrouvé comme vider de leur ames dans la rue. Evidemment, les médias en profitent et les gens prennent peur. L’enqueteur Harris est chargé de l’affaire, quelques surprises l’attendent. Traffic d’humain, menace,secte, grandes firmes et étrange, tout est réuni dans cette BD. La BD est dans l’ensemble une bonne BD, il manque peut être une pointe d’originalité. J’espere que la suite me reservera quelques surprise. Les dialogues peuvent très bien comme manquer de consistance. Par ailleurs, je suppose que la BD devait faire 35pages et que les auteurs ont du combler avec des cases supplémentaire. D’un auter coté, le scénario est bien mis en page car les auteurs ont décidé que le lecteurs ne voient que ce que l’enqueteur voit et étudie en meme temps que lui chacun des indices. En fait, nous avons un scénario de départ assez ordinaire, mais mis en page de telle facon qu’il en devient interessant. Bien que le dessin est plus « carré » que dans d’autre série, le dessin va très bien avec le scénario.
Happy wimbush sorti tout droit de son Oklahoma natale part à la découverte de la ville. Hap rentre dans un univers quine lui appartient pas. Son frère qui doit le recueillir fait parti de la mafia local. Petit à petit, Happy dit Hap rentrera dans l’univers de son frère. Chauvel nous a sorti une BD somptueuse. L’histoire se raconte sous forme d’une lettre que Hap écrit à son grand père. De plus, la majorité de l’histoire se fait sous la forme d’un flash back. Simon a quand à lui très bien retranscrire les désires de Chauvel. Les traits de visages ne sont pas nombreux, mais l’expression du visage de chacun des visages est stupéfiante, vous le remarquerez rapidement en observant la bouille de Hap où sa naiveté ressort souvent à travers son visage. Bien que cette BD ne soit pas au départ humoristique, certaines mimiques nous font sourire. Il y a peu de zone d’ombre ce qui rend le dessin très clair et très agréable à voir. Par ailleurs toutes les particularités du dessinateur rend un dessin fluide.
Les Formidables aventures sans Lapinot Ordinateur mon ami
03 Octobre 2005
On découvre le monde de l’ordinateur à travers différents protagonistes, testeurs de jeux vidéo, le passionné, le dessinateurs,… Un humour devastateur. Comme dans la plupart des dessins humoristiques et comme sait très bien le faire Trondheim, les dessins sont simple, mais très explicite. Le dessin ne sert qu’illustration à des scénarios impressionnants. La BD est constitué à partir de gag d’une ou plusieurs pages, j’aurai préférer un seul histoire comme c’est le cas dans les formidables aventures de Lapinot. C’est vraiment le seul point noir car les gags sont droles, surprenant, mais tellement vrai. Amateurs de Trondheim, faites vous plaisir et pour les autres… découvrez cet auteur devenu incontournable.
Ce tome nous donne enfin la provenance de l’omoplate, la « derniere sourate ». Sa création est assez surprenante et c’est peut être la seul chose qui m’est séduit dans ce tome. Du reste, je trouve que l’intrigue principale est moins captivante que dans les précedents tomes. Je pense que le dernier commandement « Tu feras aimer Dieu par l’exemple et non par la force » aurait pu être mieux exploité. Le dessin quand à lui est moyen. Franz a souvent très bien fait les traits des visages. Mais il dessine de telle facon que les ombres sont dessinés seulement avec du noir sans nuance ce qui rend le dessin moins bien. Par ailleurs, une partie de l’histoire se déroulant dans la nuit, les ombres sont plus présente et donc le dessin moins bien effectués à mes yeux. Un tome assez décevant.
Cette ouvrage nous plonge dans un camps d'extermination pendant la seconde guerre mondial. On retouve prisonnier, CAPO et exterminateurs. Le heros découvre la vie dans un de ces camps et se refuse de croire au départ qu'il finira en haut du cheminée. pascal CROCI montre bien à l'auteur comment été traités ces gens dans ces camps. Choquant, mais tellement vrai. Le dessin est splendide, en noir et blanc, avec les traits et les ombres sur le visage de chacune des personnes trés bien effectués. Certaines planches sont particulierement dur où le héros recherche sa fille dans la salle de gazage à travers les cadavre. CROCI nous donne un aspect trés réaliste et trés personnel (tout se déroule autour d'un personnage principal), c'est plus émouvant et plus dur. Le seul petit point noir, c'est au niveau de la consistance, mais dans ce genre de fiction (car malgré l'aaspect trés réaliste, cela reste dans ce cas une fiction, malgré que CROCI est du se basé sur des faits réel) il est trés difficile de donner du tonus à cette BD. Cet ouvrage reste tout de meme un chef oeuvre, à lire et meme relire.
La BD tourne toujours autour du joint, seulement les auteurs devraient changer de sujet (ou de drogue) car les gags se répète. On retrouve tout de meme nos 5 compagnons Jolibelle engueulant rilax car il ne pense qu'à fumer, les copains qui s'amuse à debarquer au boulot de Géo pour ... fumer. Mumuche qui essaie de faire pousser en vain et bob qui ne fait rien d'autre que de fumer, le travail ou le joint il faut choisir. Divertissant, mais on va finir par se lasser.
Cette BD nous montre les effets et les méfaits du pétard. 5 adultes tournant principalement autour de la trentaine sont sous l'emprise de cette drogue à accoutumance et nous montre bien comment rire et vivire avec cette cigarette qui fait rire. Les dessins sont trés clair, les traits du visage ne sont que peu marqué car le principal intéret de cette BD est le gag (en 1ou plusieurs pages). Un petit divertissement qui fait sourire.
Une femme recoit une balle en pleine tete, par chance (ou malchance), elle survit. Le cerveau est touché de telle facon que la femme devient amnésique et surtout que son comportement sera différent. Elle gardera seulement l'aspect physique de sa vie antérieur au choc de la balle. On découvre dans en meme temps que l'heroine elle meme dans ce tome son tempéramment. On découvrira assez vite qu'elle paranoiaque. C'est assez surprenant car les auteurs ne s'attarde pas sur la vie antérieur de cette femme, on ne s'est pas si son tempéramment a changé ou si elle était déjà comme cela avant. Cette petite zone noire et le fait qu'on ne connait que ce que l'heroine connait rend l'histoire trés prenante. Les personnages secondaires ne sont pas moin bizarre. Le dessin n'est pas trop mal bien qu'il peut être amélioré, ce qui me pose problème c'est plus les couleurs utilisés. Une série qui commence trés bien avec un suspense prenant.
Callede reste toujours trés impressionnant. Cette nouvelle série bien qu'elle ne soit pas trés original (animaux porteurs de virus inconnu) est trés agréable. "Tatanka" est organisation de protection d'animaux, les dirigeant de celle ci se rendent compte que l'armée cherche a dissimuler la capture et la tuerie d'animaux d'un centre, rapidement la situation dégénère avec l'enlevement de personne par l'armée ou la subite maladie de personne du à une morsure de chien. Callede met trés bien son histoire dans le contexte actuelle avec les expérience sur animaux et les organisation protectrice d'animaux à la limite du fanatisme. Certain détail rend l'histoire trés réaliste et la rend trés prenante. Un scénario de départ assez banale, mais dans lequel se glisse des sujets qui font débat de nos jours. Le dessin est quand à lui trés agréable, selon les pages séjourné utilise les ombres, les traits ou les 2 en meme temps pour former les visages. Les couleurs permet au lecteur de penetrer dans le vive du sujet où celles ci oeuvent trés sombre comme trés clair.( En général, soit la BD est de couleur sombre soit elle ne l'est pas.) Une trés bonne BD.
Yoni travaille pour la FCIA (service secret de USW) comme agent spécial. Selon les missions:libération d'otages, sabotage, capture... Aujourd'hui, elle doit libéré une jeune fille en France, mais elle n'est pas la seul sur l'affaire. Cette fille est importante pour nombre de personne. Cette BD a scénario trés interessant on ne peut le nier, mais l'ouvrage est vide, il ne se passe rien, pas d'intrigue. C'est seulement vers la fin que l'on commence à comprendre le reste du tome est peu interessant. Par ailleurs, je pense que les prochains épisode seront meilleurs car il est trés difficile d'inventer un monde futur et de commencer une histoire directement. Le monde qu'à imaginé Yann est extraodinaire ca permet tellement réelle bien que tellement désolant que c'est génial. Donc en ce qui concerne le scénario, de trés bonne idées, mais pas assez exploité (et compressé). Le dessin n'est pas mauvais, mais il est trés fluide, trop à mon gout. Aucun trait ne marque le visage des personnages et les ombres ne sont que peu représentés. Même en ce qui concerne le décor, il n'y a pas assez de précision. Une série qui demarre lentement, mais qui promet.
Gunther, Malka et Pritz decendent dans le pays Valaisin en direction de leur pays natal (Face de suie étant resté en Bratagne à s'occupé de son domaine). Malka est décidé à retrouvé sa fille. Dans la continuation du tome5, cet episode n'est que peu palpitant, pas d'action, pas d'intrigue, on se doute rapidement de la fin de l'histoire. Bardet s'essoufle, ces histoires ne sont plus aussi interessant que les premier, plus d'intrigue, ni de trahison... C'est dommage. Par ailleurs, le fait que l'on se trouve dans la montagne entouré de neige rend les dessins moins attrayant, il n'y a pratiquement plus de décor et il est alors plus difficile de se plongé dans l'histoire. Dans ce tome, aucun personnage n'a de caractère vraiment interessant ou mystérieux. Il n'y a pas de réelle scénario, il n'ya pas d'intrigue principal et secondaire comme dans la plupart des épisode précédent. Je me permet donc de douter de l'efficacité des auteurs sur les tomes suivants.
Pritz, Gunther et face de suie partent pour la bretagne. Mercenaires, ils ne vont pas se faire prier lorsqu'on leur propose un traffic de sel. Ce cinquieme tome est trés décevant en ce qui concerne le scénario, il n'y a pas d'intrigue, le scénario a beau être intéressant tout est dévoilé au début. Il ne reste que peu d'intérêt a lire, si ce n'est pour quelques remarques machiste tels que "une femme a souvent a souvent plus d'esprit dans sa chemise que derriere le front" de Pritz ce qui fait toujours sourire. L'ambiance du XVI°siecle est toujours intact autant dans les dialogues que dans le décor, mais l'histoire manque de consistance et c'est vraiment dommage.
Henri IV a confié à nos 2 diables noirs une mission qui leur restera mysterieuse un certain temps. Par la suite, ils se renderont compte que cette mission est capital pour Henri IV et sa vistoire sur les ligueurs. Cet épisode est interessant car différent des autres. Gunther et Pritz ne sont que secondaire dans cette histoire, l'Archange et face de suie prennent les devants. On se retrouve donc à Paris où bourgeois, clergé et miséreux cohabitent. Ce tome montre particulierement le tempéramment de Face de suie, personnage fabuleux par sa fourberie, son arrogance,..., sa méchanceté. Cet tome est différent des autres car l'action est moindre, remplacé par une succulente intrigue. Un paris trés bien illustré. Dermaut a fait un bon travail autant pour les personnages que pour décor (bien que les trait des personnage ne soit pas assez présent certaine fois)
Les Chemins de malefosse T. 3 : La Vallée de misère
27 Juillet 2005
Nos deux derniers diables noirs, Gunther et Pritz se doivent retourner à paris, mais périlleuses aventures attendent nos 2 mercenaires lors de ce voyages. Aprés s'être fait dépouillé, il rencontreront un étrange individu,l'Archange, qui domine et dirige toute "la vallée de la misère". Bardet a su raconté cette histoire avec beaucoup de vérité, il me semble, car tous pillent et tuent que ce soient les Huguenots (dont leur chef est Henri IV) ou les ligueurs (dont le chef est Charles X). Tous détruisent et tuent pour se faire respecter. Le dessin est quant à lui de plus en plus agréable, il s'éclaircit au fil des tome, ce qui rend une lecture plus agréable. Ce fait est du (je pense) à Dermaut qui s'est plongé dans l'histoire et dessine de mieux en mieux les personnages centraux. Dans ce sens, cela s'améliorera encore dans les prochain tome. Les traits ne sont pas assez distinct pour les protagonistes secondaire.
Le pape veut la mort des 2 rois de France. Henry III assassiné, Pernette, la putain, est chargé de tué le Navarrais sous les ordres du moine Louvel. Gunther et les autres diables noirs décident alors de réagir, mais cette aventure sera cher en vie humaine. Nous observons dans ce second tome une nette amélioration concernant le dessin. Comme dans le premier tome, les dialogues sont très bons et le comportement de chaque personnage reflètent bien cette époque. Sexe, trahison et aventure avec quelques petites touche d’humour comme c’est bien le faire Bardet (par rapport au dialogue) et Dermault grâce à l’expression du visage de certains personnages en particulier Balavais, très agréable.
Dermault et Bardet, nous font voyager dans le temps, et précisément au XIV°siecle ou ligueurs et reitres (homme au service du roi Henry III et son cousin le navarrais, futur henry IX). Bardet nous offre aventure, traitrise,... Cette fiction qui se passe dans le passé est tré agréable à lire car les dialogues sont trés bon. Par ailleurs, le caractère de chaque personnage est marqué et prete à l'humour comme la légère cupidité de Guillaumier, la bravoure de Gunther, la couardise de balavais, l'excitation de thomas envers les donzelles... Le principal point noir de ce premier tome est le dessin qui va certe bien avec l'ambiance, mais ne me paraisse pas terminé (pas assez de trait, trop de zones d'ombre)
Gotlib est et restera le maitre dans l'humour. Cinemastock reprend des texte de chevalerie, d'amour... Il est difficile de faire marrer un lecteur et en même temps ou l'onobserve que le scénariste à fait du bon boulot. Ce sont des petite histoires de plusieurs pages et on ne s'en lasse pas, contrairement au BD humoristique traditionnelle. Le dessin n'est pas fantastique comme dans la plupart des BD humoristique, mais la caricature des héros que veut mettre en avant Gotlib est trés bien ressenti à travers le dessin d'Alexis.
Joe Bar team est une BD sympa et humoristique. Cette note, pourquoi? C'est une BD humoristique avec une "blague" par page, soit aucun scénario. Les Barjo de la moto me font sourire, mais peu d'originalité dans cette bande dessinée, dommage.
Ce dernier tome est le meilleur, pas par le contenu car bienqu'il se passe beaucoup de chose, les auters ouvrage sont selon moi plus complet en terme de contenu. Ce tome est superbe car on comprend tout, les rencontre, les liens, le pourquoi, le comment. Qui aurait imaginé une fin pareil, Brunschwig est un génie, il offre au lecteur un ouvrage splendide, principalement grace à son originalité.
Ce tome est encore plus spéciale que le précedent car pratiquement tout l'ouvrage est un flash back. C'est peut être le plus interessant de tout les tome car il explique la rencontre entre Mme Ruppert et les protagoniste rencontré dans les 3premier tome et les liens les unissant. Ce tome retrace le passé des personnes et nous permet donc de comprendre le comportement de chacun.
Ce troisieme tome est assez particulier, mais n'en reste pas moins trés interessant. La majorité de cette épisode retrace le passé de "Providence", champion de boxe et l'amitié unissant Joshua et amy.
Ce thriller est à la fois politique et psychologique. On découvre dans ce tome les différents liens unissant chacun des protagonistes. A la mort de son fils, Joshua s'écroule psychologiquement et son passé resurgit. Joshua sera aidé par la jeune amy qui lui redonnera confiance en lui. Les flash back bien que dessinés de la même facon que l'histoire (dans le présent) est trés bien comprise par le lecteur et nous donne beaucoup d'indication. Luc Brunschwig a trés bien réussi ce second tome, une BD tout simplement géniale. Les dessins réalistes réalisé par Hirn sont bon, c'est principalement du au fait qu'il utilise 2 méthode différentes pour faire les visages des personnages, il utilise les ombres et les traits pour le relief(en général les auteurs font soit des ombres soit des traits, mais pas les 2 ou rarement).
C'est une BD sympatique, mais comme la toutes des BD des editions Bamboo et même la majorité des BD classé pltot "humour", on ne peut pas noté un scénario fantastique et dessin superbe. Ce sont des histoire d'une page. Bien que le sujet "les profs" est interessant, l'auteur ne déborde pas d'imgination. (Il faudrait qu'il arrete cette série pour une nouvelle, sinon ils risquerait de se répéter) Une BD qu'on peut lire sans réfléchir.
Cette Bande Dessinées est relativement pauvre en ce qui concerne le scénario. Les points concernent principalement le scénario, on ne comprend strictement rien de l'histoire excepté dans le dernier chapitre (c'est l'épilogue). Des personnes recherchent à voler tel Icare au départ, puis d'autre part à la recherche d'un pyramide détruite pour la reconstruire.,... L'épilogue aide le lecteur a comprendre certaines chose, mais pas tout. Je pense que ce problème de compréhension est principalement du au dialogue qui fait défaut dans les 2/3 de l'ouvrage. De plus, je trouve que cette BD n'est pas assez vivante, il ne se passe rien, l'histoire est peu interessante. Cette BD est faite pour les amateurs de dessin car je ne peux le nier, les dessins sont superbe. Dessin en noir et blanc avec les trait et les ombrages des personnes trés bien fait. Le paysage et les décors nous met dans l'ambiance. En plus, parfois l'auteur fais des dessins avec beaucoup de précisions, d'autres en utilisant plutot des croquis et des esquisses, cela rend trés bien. Seul hic, dans le dessin, il arrive lorsque les auteurs nous dessine un visage de prés, il n'y a pas tout le temps, d'arriere plan, on a le visage trés bien fait, mais sur un fond blanc, dommage. Une bande dessinée qui a dessin superbe, mais dont l'histoire est monotone et peu compréhensible. Je n'ai pu que la désavouer.
Le sergent Pearce, flic noir rejeté par les blancs et méprisé par les noirs se trouve au milieu d'un conflit. Son objectif, infiltré un gang noir pour mieux le détruire de l'intérieur. Racisme, politique, trahison,... pour offrir au lecteur un superbe ouvrage. Le scénario est excellent illustré par de trés bon dessin. La fin est assez surprenante, Chauvel a réalisé une excellente BD.
L'action et la bonne intrigue est toujours de mise dans ce tome. Malheureusement, le nombre de personnage reste trés important est nous permet pas de plonger completement dans l'histoire. Je trouve dommage de la part d'un scénariste aussi talentueux. L'enironnement des protagoniste (autres personnages) sont assez proche de la réalité (enfin c'est problable) donc c'et un bon point pour cette BD plein d'intrigue. Le dessin est toujours aussi sympa et réaliste.
Un peu décu par Chauvel pour cette histoire, le début commence bien, un petit meurtres, une bonne intrigues tout indique une BD fameuse. Chauvel n'a pas mis en jeu de personnages principâux enfin ci, mais il y en a beaucoup et pour suivre le fil de l'histoire. Il faut en vouloir. Sachant que l'entrique et bonne et que c'est un thriller à la fin quand il y aura moins de personnage, on comprendra peut être plus rapidement. J'ai bien apprécié en contre partie les flash back, (bien que desfois on ne se rend pas tout de suite compte que c'est un flash back) et bien sur on comprend mal. Mais les flash back son t trés interessant. Un bon dessin avec l'environnement des personnages bien fait, le manque de trait des protragosniste est trés bien remplacé par le jeu d'ombre et de lumière.
Javier un retraité décide de kidnapper un enfant pour arrondir ses d*finbs de mois, manque de chance l'enfant est bien un gosse de riche, mais d'un riche mafieux. Une BD sympa, il n'y a qu'un seul gros point noir qui empeche. C'est un one-shot, il aurait peut être préférable de faire le scénario sous 2 tomes et permettre au lecteur de se plonger dans l'histoire. Il aurait peut etre fallu à l'auteur de creuser un peu son scénario et le faire en deux tome. Mise à part ce point, tres bonne BD un dessin tres réaliste, peut être que les traits des personnages ne sont pas assez apuuyés à mon gout. Le scénario est assez marrant, peut être un petit manque d'originalité sur le plan général, mais le tempéramment de Javier (vieux terrorriste retraité) donne du charme à cette BD. De plus Joachim a un tempéramment bien trempé. Une bonne BD mélangeant action et humour.
De Cape et de Crocs T. 4 : Le Mystère de l'île étrange
14 Juillet 2005
Peut être l'un des meilleurs tome. Dans cet épisode l'originalité et au rendez vous et ce qui fait la différence entre une bonne et une tres bonne bd c'est le scénario et l'originalité de celui ci. Nos amis pierrot n'ont qu'a bien se tenir!!
Pour ce troisieme épisode, on se régale encore une fois. Un nouveau personnage débarque peut être encore plus degenté que les autres. Un tome bien réussi, mais la maintenant dans cers condition on se dit que l'auteur ne peut que bien terminé sa série.
L'auteur continue bien dans sa lancée. Toujours dans l'originalité avec une pointe d'humour, Ayrolles sait séduire le lecteur.Messire Armand Raynal de Maupertuis restera quand même un de mes personnages préféré, ces petites tirades, un vrai poete. Faire une BD avec des rimes humoristique, fallait le fait je tire mon chapeau. On a différentes de vues car tout les protagoniste ne sont pas ensemble, cela peut être difficile a suivre, mais moi j'aime bien ca oblige le lecteur à faire attention à ce qu'il lit.
De Cape et de Crocs T. 1 : Le secret de Janissaire
14 Juillet 2005
Un album sympa avec de bon dessins, il faut le reconnaitre. J'aime beaucoup le caractére qu'à donner l'auteur a ses protagoniste surtout les 2 principaux. Bienqu'ils soit trés différent, ils ont des points commun comme la loyauté ce qui donne du dynamisme a cette BD. Par ailleurs, je trouve original et assez sympa le fait de replanté un peti décor facon moliere. Un bon dessin, des personnages aux caracteres bien trémpé un scénario original.
Malgré un dessin plus ou moins agréable et où l'ombre domine, on se prend au jeu. Nos 4 enchainés n'ont plus, il doivent tué pour vivre ou plutot pour avoir une vie meilleur. Ce qu'ils ne savent pas c'esdt qu'ils doivent aussi tué pour survivre. Un petit thriller palpitant et on ne s'en lasse pas. Les carctères des différentes personnes est un atout ou une contrainte. Hesitation, peur... On peut facilement s'identifié qaui ont une petite vie ordinaire, plus ou moin s minable, chacun des lecteurs peut s'identifier à au moins l'un des protagonistes et cela qui fait que cette BD soit excellente. Mais de toutes façon, je n'en attendé pas moins de Callede et je le suppose nous reserve encore des surprises pour les tomes suivants.
Océan City T. 2 : Fettucini, migraines et olives noires
07 Juillet 2005
Une trés bonne petite fin pour cette série. Nous allons de surprises en surprise. On peut désormais dire qu'une personne a de la chance ou pas et ce n'est pas le cas de ce pauvre Lucciano. Les dessins sont toujurs aussi réaliste et c'est assez agréable à lire ce genre de BD:Chauvel nous donne le point de vue des différent protagoniste. On sait donc tout, mais il se débrouille pour que l'on ne sache jamais ce qui va arrivé. La série se finit donc sur une fin original, moi j'aime bien ca.
Une petite amélioration du scénario. Il y a un petit dénouement tres agreable. Et bien sur les meutres continue de défiler. On obtient enfin quelques indices sur ce qui c'est passé des années plutot. Le dessin est toujours aussi agréable. La note reste faible à cause du sujet qui reste ordinaire, mais une BD où le suspense est là et où les suspect se multiplient. Donc une série en essort, le dernier tome promet.
Betsy Mahorn, star méconnu d'hollywood se trouve coincé aprés à Creeper Creek petite bourgade paumé au US. C'est à ce moment que décide d'agir un tueur en série. Peu avant alloween, c'est meurtre morbide sont signé, une citrouille est enfoncé sur la tête des victime. Ces meurtres ravivent de vieux souvenir d'enfance. Cette petite histoire assez ordinaire est tout de même assez agreable à lire. Les dessin de Denys trés réaliste nous plonge réellement dans l'histoire. Malgré un scénario banal, le lecteur se prend au jeu. On espere tout de même un petit peu plus d'originalité et de suspense.
Le Feul, cette maladie qui foudroie tout les peuples les uns aprés les autres. Aprés s'être convaincu que cette maladie vient d'ailleurs les peuples s'allient pour savoir d'où vient ce mal. Cette BD est trés bien faite dans le fait que l'on observe les différents us et coutumes de chacun des peuples et ceux ci doivent se respecter bien que certaines de celles ci leurs paraissent étrange ou dégradant... Cette BD est interessante par son action et sa fiction, bien sur, par l'environnement qu'a créer Gaudin, mais aussi la certaine moral et le respect de l'autre entre les personnages qui viennent de différents milieux et cherche à vaincre un ennemi commun. Un trait pas particulierement marqué au niveau des visages, mais Peynet joue avec les ombres et le fait bien. Le paysage, habitation ... sont trés bien fait. Une série surprenante (car le mal est une maladie et pas un ennemi concret, enfin d'aprés ce qu\'on sait), mais l'histoire peut devenir dès le second tome trés interessante comme trés ordinaire.
Karoutcho, mariette va avoir un bébé et manu le fait savoir. Pendant ce temps, Manu est convié à un festval de BD. Histoire courte et drole on ne s'en lasse pas.
Marianne a été enfermé par l'institut pharmaceutique, mais elle n'est plus seul. Pourquoi l'institut prend autant de précaution, aurait_elle des choses à caché. Ce second tome est dans la continuité du premier tout aussi palpitant au découvre un nouveau personnage tout aussi inttrigant que Marianne, Claude. Le suspense se dénoue lentement, on comprend au fil des pages les intentions de certains.
Un tueur en série sévit, les victimes...Elles ont un lien avec une société pharmaceutiques. Un bon petit début de série entre mythologie grec et à quelques allusions à Baudelaire. Un bon dessin avec des dialogues plutot important quelques fois ce évite de finir la BD rapidement et de comprendre ce que pensent chacun des protagoniste. De cette façon, nous avons les pensée de chacun et on rentre bien dans l'histoire.
Le Grand Pouvoir du Chninkel Le Grand Pouvoir du Chninkel
07 Juillet 2005
Fantastique!! Van Hamme s'est surpassé au dessin. L'environnement des personnages est superbement décrit ici. Par ailleurs, tout les personnages, même ceux qui paraissent insignifiants dans une case sont trés bien fait. Les traits des visages rend trés bien et avec le noir et blanc, nous obtenons un dessin remarquable. Rosinski a scénarisé une histoire génial. Chaque page, il se passe quelque chose, l'histoire est trés bien décrite, on comprend tout facilement sans s'ennuyer. Une des meilleurs bandes dessines de se génération dans le genre. Ce livre beau, la moral est belle. Un chef d'oeuvre rien de plus.
La guerre d'Algérie a déjà commencé, les algériens posent des bombes pendants que l'armée française torture. Tout le monde s'en prend aux civiles et Ferrandez l'a bien souligné dans ce bouquin splendide. J'ai beaucoup apprécié cette fiction tiré de fait réel. Il est rare dans la BD encore plus que dans les autres arts existants que l'on montre les dégradation que l'on fait subir notre pays. Par ailleurs, les tortures comme les autres dégradations que l'on nous avons fait subir ne sont considéré comme tel depuis peu. Merci à Ferrandez d'avoir ranimés ces souvenir qui ne sont pas trés glorieux. De trés beau dessin, trés réaliste.
Corto maltese, marin cynique et Raspoutine marin sans pitié sont deux pirates sous les ordres du moine, être mystérieux. Nos 2 héros au caractère bien différent mais bien trempé se detestent mais se sauveront la vie mutuellement. Une aventure fantastique dans les iles du Sud.
On suit toujours le parcourt de Nahik en utlisant le chemin inverse de la chronologie. Les armeniens sont perséutés par les turcs et le seul voeux de Missak Zarkarian est de vengé son peuple. Comment un simple arménien peut il approché l'un des criminels de guerre le plus recherché? une sel réponse Nahik. Histoire sublime, Nahik passe de main en main tout au long de la série. On commence à voir le trajet du livre à travers les années. Le dessin est bien fait, mais reste assez ordinaire.
Petite deception sur cette fin. J'aurai préféré que ca finisse autrement, mais bon. Notre bonne Amndine devient tout d'un coup une grande guerriere. Bahh, aprés la magie du cinéma, on tombe dans la magie dela bandes dessinées. Un peut trop nian nian à mon gout. Pour les dessin, ce n'est toujours pas ca. Heureusement que c'est la fin, Werber s'essoufle (jusqu'au dernier souffle). Ce tome a quand même des bon coté question scénarion (je ne vous dévoielerai rien car c'est le plus interessant). Sinon toujours de l'action, déçu mais tout de même BD correcte.
On apprend pas mal de chose sur l'heroine, ce tome vaut le premier. L'originalité et la surprise du premier tome n'est plus, mais l'action remplace le tout. Le desisn ne change pas, toujours aussi pauvre. Une bonne suite tout de même.
Une femme qui décide de suicier fait appel à exit, une société qui vous permet de mourir d'une belle mort. Idée génial!! Le scénario est original, ca me plait beaucoup. Le dessin est moyen selon moi, je n'aime pas le jeu d'ombre, les visages ne sont forcément trés bien. C'est cet excellent scénario qui sauve le navire.
Fantastique!! Qui peut imaginer un scénario telle que celui ci. LA, je suis obligé de m'incliner. Saimbert et Mutti forment un duo splendide. Comme dans le précédent tome, tout se passe en flash back et nous informe sur la prise de la Matrioshka. Le dessin quand à lui est superbe, MUTTI qui m'était inconnu avant cette série m'a séduit. Le dessin est sombre d'une facon général que ce soit pour les personnage ou les décor. J'aime ce style, j'en redemande.
Fantastique! Comment décrire ce qui s'esst passé durant cette triste époque? Mission impossible, tellement dur, il s'est passé des choses tellement horrible et diffficile à imaginer. Spiegelmann nous donne un élément de réponse. L'utilisation de personnage animalier est de plus interessant. Qui peut résister à un livre telle que celui ci, Spiegelmann a vécu ceux ci, il nous le décrit personne d'autres peu expliqué mieux que quelqu'un qui a été "sur le terrain". Bien que les dessins assez "minimaliste", il y a l'essentiel et c'est ce qu'on aime. Encore bravo pour cette leçon d'histoire.
Suite génial. On apprend beaucoup de chose qu'on ne comprenait pas dans le premier tome. Le pemier tome exliquait ce qui se passe ici on a quelques élément de réponse. Le suspense reste grand, mais il y a assez d'indication pour ne pas laisser le lecteur sur sa faim. Ce qui interessant dans le scénario, c'est que le "hero" découvre les indices en même temps que nous (pas ou peu de flash back) et biensur ca fait vivre cette BD. Bien sur Lauffray toujours aussi admirable particulierement en ce qui concerne les paysage ce qui se trouve autour du personnae principal. Contrairelent aux autres BD, il ya un réel effort pour le dessin de paysage, fantastique. Vivement novembre 2005 (sortie du tome3). Amateur de sciences fiction, lancez vous!!
Un homme découvre lors d'une expedition un endroit terrifiant. Peu aprés, c'est le cataclysme sur terre et l'homme se trtrouve dans un endroit inconnu. Premier tome assez surprenant, tout ce qu'on espere c'est que le second tome va nous apporter quelques réponse car dans ce tome il y en a du mystere qui plane. Dans cette BD, il ya de tout une histoire qui tien debout, du mystere, de l'action, en fait tout les ingrédient pour faire une excellente BD. Le plat est trés bon, j'attend maintenant le plat de résistence (le tome2).Trés bon tome surtout le dessin. Lauffray a fait un travail remarquable et je le remercie.
ouhh la la!! Je ne pensai que c'était possible un BD telle que celle ci. N'importe quelle amateur de BD vous le dira celle ci vaut peu de chose. Pour commencer, je trouve que ce premier tome est peu compréhensible. L'histoire est mauvaise et peu interessante au point de ne pas la relire pour mieux comprendre ce tome. Les dessins sont horrible (selon moi). Je n'ai pas du tout accroché et c'est dur d'apprécier une BD lorsque le dessin ne vaut pas un clou. Même les couleurs ne sont pas belle. Les humanoides associés m'ont décu, maintenant je me méfierai. Je n'ai pas du tout aimé, amateur abstenez vous.
Un premier tome sympa, mais sans plus. La BD est trés bien faite avec des dessin que j'apprécie assez. En fait, il y a un seul problème et il n'est pas des moindre. Je ne trouve pas que ce début soit trés original. Pour finir sur une bonne note, cette BD reste interessante aveec pas mal d'action.
L' Esprit de Warren T. 2 : La Légende de Nouvel Homme
06 Juillet 2005
Ce tome vaut bien le premier. Brunschwig continue a donner des indices sur ce personnage intriguant se faisant appelé Warren Wenesday. Ce second tome dévoile beaucoup de questions que l'on se posais dans le premier. Une série surprenante avec beaucoup de rebondissement, c'est ce qu'on aime.
Un sérial Killer sévit et signe ses crimes "WW" comme Warren Wenesday or celui ci a été comdamné 24ans plutot. Brunschwig nous tient en haleine grace à un suspense envoutant. Par ailleurs, des flash back, nous donne des indications sur les différents protagonistes de ce tome. Brunschwig, Servain et Guth se completent. Le scénario est fantastique et original. Les dessins, particulierement ceux des visages sont excellent et les couleurs rendent la BD vivante. A ne pas rater.
Louis Facciano est le parfait petit mafieux. Pas de chance, un jour rien de lui reussi, tout ce qui lui pouvait arriver de pire arrive. Pauvre Louis. Un bon premier tome. Chauvel mélange humour, action et suspense, j'aime bien. Une BD bien mieux réussi que les séries "Ce qui est à nous". Par ailleurs, Komorowski rend les personnages trés expressif par ses trait. Barroux quand à lui a rendu la BD vivante par ses couleurs (bien que les couleurs dans la boite de nuit de soit pas top).
Le chemin de copains d'enfance se croisent 10ans, plus tard, juste après le 2°guerre mondial. Les choses ont bien changé, rancoeur, différent politique... Mentir est un vilain défaut!! "Nahik" va guider la main vengeresse. Le dessin de TBC est en outre trés fluide. Un bon tome bien qu'il ne soit pas le meilleur.
Monsieur Mardi-Gras Descendres T. 2 : Le Téléscope de Charon
05 Juillet 2005
Un peu moins bien que le premier tome, mais c'est l'effet de surprise qui se dissipe. Liberge joue toujours aussi bien de l'encre. Notre héro, si naif qui ne comprend qu'avec l'expérience ce monde barbare et bizarre, va t-il bouleverser ce monde? Liberge epoustoufle, trés belle BD (la couleur ne vaut rien quand on maitrise le noir et le blanc comme cela), j'en redemande.
C'est génial, Liberge maitrise parfaitement l'encre. Le noir et blanc rend trés bien pour décrire l'endroit où se trouve notre héro. Et oui, notre héro si naif dans ce monde où l'objet le plus précieux est l'os et le ... L'histoire est d'une originalité sans précédent. Le caractères des personneq est bien défini, j'adore. Il est de plus en plus difficile de faire des bandes dessinées plutot humoristique en étant dans les plus reconnus et les plus grands. Liberge impressionne.
Un homme qui a raté sa vocation d'écrivain décide de profiter de la situation lorsqu'il découvre un livre inconnu de tous. Un premier tome interessant qui permet au lecteur de découvrir l'univers ud décaloguie doucezment. Bon dessin, histoire assez original, c'est un bon livre.
Bien que ce tome ne sois pas le meilleur de la série, je tiens à feliciter Giroud pour son inventivité car créer une histoire à partir de "tu n'attribueras aucune image à ton Dieu" n'est pas chose facile, d'où peut être un manque d'originalité de l'histoire premiere: Un groupe de personne recherche Nahik pour sa valeur cultutel, financiere, sa rareté... Un autre point noir, c'est que l'on apprend que peu de chose sur "Nahik".
Il est toujours difficile de relaté la réalité en interessant le lecteur. Pourtant, certaines choses doit être dite et relaté. J'ai apprécié la façon dont l'idée a été développé. Le dessin est assez minimaliste, mais pas besoin de faire de grande fresque pour expliquer ce genre de chose. Je tiens à féliciter messieurs Ricard pour leur tres bonne BD. L'idée des photos (plus de réalisme) et des zones de texte sont excellente. Je conseille aux personnes voulant faire le même type de livre d'en faire autant. Merci encore à tout les 2.
Tout d'abord j'avoue que j'ai hesité à mettre 3, mais il y a un manque de consistance de la BD. C'est le principal défaut de celle ci. Par ailleurs, elle montre bien la vie de l'époque. Le dessin est assez surprenant, il faut y préter attention, il est original (moi, j'ai assez apprécié). Livre pour les lecteur amateurs de BD relatant la réalité.
Bonne histoire. Une chose ne me plait pas trop dans le dessin ceux sont les couleurs et les traits des personnes pas assez appuyés. Le Dialogue accroche et c'est agréable; tout ne pas m'a plus dans ce tome, mais l'ensemble est tres correcte.
Sympa et surprenant. Je félicite vraiment l'auteur pour un scénario telle que celui ci. L'histoire est bonne, j'attend de voir la suite. Il y a tout de même des zones d\'ombres. Je n'aime pas particulierement le dessin, mais c'est juste un gout personnel. Un effort aurait pu être fait pour les dialogues qui ne sont pas spectaculaire. Par ailleurs, je n'aime pas particulierment ce systeme de mise en page avec des cases plus ou moins grandes, encastrées les une dans les autres. Mai tout ceci n'est que broutille, auteurs continuez.
Un dessin pas tres flamboyant. Quelque meurtres et puis voila. Les relations entre les personnages à l'interieur du village me parait interessant et bien adapté à la réalité de l'époque. L'auteur cherche peut être à aider le lecteur à comprendre et c'est raté. Avant la fin de ce premier tome, il n'y a déjà plus beaucoup de suspense. Par ailleurs, ce tome me parait un peu vide. Ma deception vient peut être d'un manque d'originalité. Par ailleurs, Les traits des personnages et le jeu d'ombre ne sont pas assez marqué à mon gout. Les expressions du visage sont toujours semblable. Un dessin moyen avec un scénario moyen donne une BD moyenne.
Un scénario surprenant pas son idée, mais il parait tellement réaliste. Qui peut résister à 1millions$ lorsque l'on acompletement raté sa vie. On découvre chacun des protagoniste et pourquoi ont-il été choisi par le "tentateur". La question en suspend est "Vivre ou mourir?" Un dessin réaliste, j'adore.
Bon commencement pour cette série prometteuse. Un parisien se retrouve dans la france profonde, ca promet. Plusieurs personnes ont sauté d'un pont. Meutres ou suicides? Le dessin est seulement moyen, mais ce bon scénario rattrape le tout.
Trés sympa. Petit thriller dans un bled paumé, voila ca résume l'histoire. Assez surprenant au départ, mais j'aime beaucoup. Par ailleurs le caractère des différentes personnes rend cette BD trés vivante. Un bon début de série.
Décevant, trés décevant. Un scénario lent trop lent. Il ne se passe pratiquement rien. pour le dessin, je m'attendai à mieux aprés avoir feuilleté "graine de folie". J'aime bien finir les séries que j'ai commencé, mais il y a des limites.
Fantastique!! Un début de série parfait. New York est à feu et à sang peu avant les elections. Une association décidant que tout cela doit finir recrute, elle s'appelle "le pouvoir des innocents". Cette vague de violence raniment de vieux souvenirs de Joshua Logan. Tout ces meurtres ne sont peut être pas étranger à la campagne électoral. Une trés bonne consistance bien que le suspense reste complet.
Excellente bande desinées avec du suspense de l'intrigue. Les différents protagoniste ayant des caractères trés différent les uns des autres donne à cette BD du volume. Il y a de la consistance et pourtant le suspense reste entier. Devant ceci, on ne peut que s'incliner.
D'une façon général, j'apprécie bien le genre de BD en rapport avec la mafia... Mais la je n'ai pas du tout accroché le scénario. De plus je n'aime pas particulierement le déssin. A EVITER.